sondage

Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 08:23
La troupe sous la conduite de Monsieur Aissa HADID se prépare pour les présélections en vue des finales du théâtre pour enfants de Constantine
Par LAGHOUATI - Publié dans : ART ET CULTURE - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 07:26

 

[ EXPRESSION ]
« Tomber sur un os  »

[ SIGNIFICATION ]
Rencontrer une difficulté imprévue.

 

link

Par LAGHOUATI - Publié dans : Expression-Divers - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 01:32
Par LAGHOUATI - Publié dans : ART ET CULTURE - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 00:00
Par LAGHOUATI - Publié dans : طرب - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 23:15
Salam,
Notre ami Ahmed BENMESSAOUD a écrit au sujet de la palmeraie de Laghouat et nous demande ce qu'on en pense. Je lui fait état de ma pensée par les documents ci-joints. Les 3 photos correspondent aux nouvelles variétés de Laghouat, de gauche à droite : Zebda,Oum EnnakhilSenouci. Je les ai données à l'université de Laghouat pour en faire des analyses.

Observations sur le rapport de mission ENPARD Algérie

Dans le rapport dressé à la suite de la visite de la délégation ENPARD à Laghouat les 12 et 13 février 2014, par CIHEAM - IAM - Montpellier ‘’la réhabilitation de l’oasis’’ a été retenue comme objet du projet que j’ai présenté sur la phoeniciculture. En réalité, il s’agit de la réhabilitation du système oasien auquel on doit apporter des innovations pour qu’il suit l’avancement technologique et s’adapte à l’évolution socioéconomique. Cette réhabilitation doit passer par la création d’un Jardin Oasien qui servira de modèle à suivre pour les paysans déroutés et déficitaires. En visitant l’oasis d’El Assafia, les membres de la délégation ont constaté l’état délabré de la palmeraie, abandonnée par la plupart des héritiers, principalement à cause du morcellement excessif des jardins. A la question posée : quelles sont les dispositions ou les actions à prendre pour lever cette contrainte, j’ai proposé l’appropriation de l’oasis par la commune ou la conservation des forêts, moyennant l’indemnisation ou la compensation des propriétaires par d’autres terrains à bâtir ou agricoles. En outre, dans le rapport de formulation EMPARD, seule la valorisation de Taddala qui est une datte locale de bonne qualité a été citée parmi la trentaine de cultivars qui compose la gamme du patrimoine phoenicicole local.

La réhabilitation d’une vieille oasis et la promotion d’un seul cultivar, l’une et l’autre de ces idées, ne peuvent pas avoir un impact significatif sur la localité et ne correspondent pas exactement  à la finalité du projet.

L’objectif principal du projet est donc la préservation du patrimoine phoenicicole dans un environnement favorable que représente le système oasien, car on constate que le palmier dattier a été préservé durant des siècles dans ses diversités variétales par le système oasien. Aussi, le Jardin Oasien qu’on veut créer servira de Ferme modèle pour la formation des fellahs en quête de connaissances.

Par conséquent, l’avant projet sur la ferme modèle pour la phoeniciculture est résumé comme suit par les trois points essentiels suivants : le fond, la forme et la gestion.

 

Le Fond

 Préservation du patrimoine phoenicicole et de son habitat tout indiqué, le système oasien

 Formation des fellahs sur site pour encourager la culture du dattier, très lucrative, sur la majeure partie de la S.A.U. actuellement, mal gérée

 Exploitation rationnelle des potentialités, permettant l’amélioration des revenus pour relever le niveau de vie des paysans en difficulté

 Stimuler le regain d’attention des paysans pour le palmier, les convaincre par l’exemple d’une exploitation modèle, hautement rentable

La Forme

 Ferme modèle caractérisée par un système oasien aménagé

 Plantation des cultivars locaux pour leur valorisation, multiplication et distribution

 Agriculture familiale bénéficiaire

La Gestion du projet

 Technique

Gestion rationnelle des ressources naturelles (sol, eau, plantes, équilibre biologique) suivant les connaissances agronomiques et le savoir faire oasien

Financière

Association des cultures de rente pour soutenir financièrement le projet

Deglet Nour de haute valeur marchande

Serre pour les maraichages { argent frais rapidement                    .                                                 { mobilisable dans 3 à 4 mois                                               .                    et                         { pour couvrir les frais de gestion      .                                                 { avant l’entrée en production                                                                                                           

P o u l e s   p o n d e u s e s   { commerciale des palmiers qui         .                                                 { n’aura lieu qu’à partir de 5 à 7 ans                                                                                                                                                                                                                 

Il faut signaler que cette oasis a déjà bénéficié d’une enveloppe de 16.000.000  de dinars de la part de l’HCDS de Djelfa. On a fait avec cette somme importante quelques bricolages qui n’ont eu que des effets insignifiants (réfection des bassins et rigoles, nettoyage de l’oasis, toilettage des palmiers). Il est regrettable de n’avoir pas pu planter aucun palmier avec ces fonds considérables. La palmeraie constituée de vieilles souches de palmiers, est toujours  désertée, et demeure en état délabré malgré les fonds déboursés.

Ce qui m’intéresse le plus, c’est la formation de jeunes avant ma disparition. Etant le seul détenteur du savoir en phoeniciculture au niveau local, j’ai de la peine à voir, que mes cinquante années d’expériences enrichies par les connaissances agronomiques acquises par plus de quatre décennies de lecture des références agronomiques, soient ensevelies avec mon corps, après ma mort. Je me suis engagé à consacrer le reste de ma vie pour soutenir la cause du palmier, pour espérer  voir dans ma vie, les terres fertiles de la région converties en vergers  de rapport, c'est-à-dire, en palmeraie.

                                                                                       Laghouat, le 12 avril 2014                                                                                                                                                                                                   .                                                                                                   M. MOULAI

 

 


AVANT PROJET AGRICOLE                                  

JARDIN OASIEN

Pour préservation du Patrimoine phoenicicole

 FERME MODELE

Pour formation des agriculteurs

EL ASSAFIA - LAGHOUAT - ALGERIE

Préambule

Le système oasien ayant donné ses preuves durant des siècles, par la création d’un micro climat favorable aux cultures aux bêtes et aux hommes, en assurant une production alimentaire variée, saine et suffisante pour couvrir les besoins de la population doit être préservé. Il ne peut y avoir de développement agricole durable au Sahara qu’en observant les principes qui le régissent. Toutefois, des innovations sont nécessaires à apporter pour répondre aux exigences de l’évolution socioéconomique et suivre l’avancement technologique.

L’intitulé « Jardin Oasien » est l’objet de ce projet. On ne peut créer une plantation à découvert, isolée en plein désert, exposée aux contraintes climatiques sévères. Le rappel des caractéristiques du système oasien, en premier lieu, est utile pour s’inspirer de ses principes afin d’entreprendre une exploitation réussie. Ensuite, les différents cultivars locaux sont énumérés pour ne pas les perdre de vue et faire des recherches pour récupérer les rejets là où ils se trouvent. Aussi, il est nécessaire de parler des mises en culture des nouveaux périmètres en dehors des oasis qui accusent une dégradation avancée due au manque de connaissances des fellahs. Enfin, la ferme en projet est une forme d’exploitation rationnelle des ressources naturelles en évitant leur gaspillage,  en garantissant un revenu substantiel pour le paysan et servant de modèle pour nos fellahs démunis de savoir.

A – Caractéristiques du système oasien :

1 - Micro climat favorable (palmeraie compacte, protection mutuelle des jardins, palmiers hauts remparts contre les agressions de la nature)

2 - Ecosystème équilibré (épargne les oasiens d’une lutte chimique couteuse et polluante)

3 - Patrimoine végétal et animal adapté aux conditions bio climatiques (près d’une trentaine de cultivars de dattiers, écotypes arboricoles, maraichers, céréaliers adaptés génétiquement aux conditions locales ; chèvre ‘’makatia’’ rustique, prolifère et bonne laitière)

4 - Polyculture - élevage (autosuffisance alimentaire en fruits, légumes, céréales, viande, lait, œufs, miel …)

5 - Fertilisation organique (emploi des bouses de chameaux achetées au souk chez les nomades, défécations humaines récoltées des toilettes sèches dans le ksar, fumier du petit élevage)

6 - Gestion parcimonieuse de l’eau (tour d’eau strictement réglementé)

7 - Savoir faire ancestral (stratifié à travers les siècles)

Patrimoine phoenicicole : 29 cultivars

Taheddala - Touajat - Tizzaouet - Timboukret - Kazzaza - Ghars M’babati -    Bent Khbala - Tiziwine - Timjouhret - Ghars - Ajina - Azerza - El Houlwa - Kenta - Ksebba - Kerbouchet - Zeraïga - Sbou' Loucif - Seb'â Bedhra' - Garn Ghazel - Baïdh Hamame - Bouarous - Tadmama - Boufeggous - Tinnacer - Oum  Ennakhil - Zebda - Senouci … et Deglet Nour.

B – Nouvelles exploitations extra oasis :

Traditionnellement, les oasiens animés par l’autosuffisance pratiquaient les cultures vivrières dans de petits jardins. Aujourd’hui, avec les changements socioéconomiques, l’exploitant vise la rentabilité, la réalisation de gains substantiels pour satisfaire ses besoins nouveaux créés par l’évolution des mentalités et imposés par le nouveau train de vie.

Pour réaliser cet objectif, il va falloir disposer d’exploitations plus spacieuses qui se mesurent par hectares,  des moyens d’exhaure puissants pour mobiliser l’eau en grande quantité, de nouvelles plantes plus productives, des bettes plus performantes. C’est ainsi que l’agriculteur introduit en grand nombre la Déglet Nour, variété de haute valeur marchande, des vaches laitières Holstein, des poules pondeuses sélectionnées par milliers …

Mais un handicap majeur freine cet élan vers la production de la richesse. Les nouveaux acquéreurs de terrain n’ont pas l’expérience et le savoir faire des anciens oasiens dû à la rupture entre les générations depuis le milieu des années cinquante du siècle passé, période de la découverte des hydrocarbures au Sahara qui a épongé la main d’œuvre locale. On a assisté à une véritable ruée des jeunes vers l’or noir, délaissant derrière eux les jardins, les confiant aux vieux qui doivent se débrouiller tous seuls.

Par ailleurs, nos fellahs ne sont pas, non plus, issus de centres de formation agricole.

Bien que parmi eux, il y a beaucoup d’universitaires, mais démunis du savoir faire oasien et ne possédant pas de connaissances agronomiques, ils sont, les uns comme les autres, analphabètes en agriculture. De ce fait, ils ont dégradé les sols par le lessivage, le manque de fumure et l’infestation parasitaire. Les premières années, la terre vierge, saine et fertile assure d’elle-même une production satisfaisante, mais après, plus ou moins, une dizaine d’années, la fatigue du sol se fait sentir, la faible production de moindre qualité n’arrive plus à couvrir les frais de production, c’est l’abandon ou la vente du terrain.

C - Ferme en projet : superficie : 5 ha - système oasien aménagé

Caractérisé par :

Création micro climat favorable par  brise vent conçus dans les normes

Préservation du patrimoine phoenicicole par la sauvegarde, valorisation, multiplication et diffusion des cultivars sélectionnés

Cultures de rente : Deglet Nour de haute valeur marchande, une serre, des poules pondeuses pour soutenir financièrement la gestion du projet

Intégration de l’élevage à la palmeraie pour la valorisation des dattes de rebu et la disponibilité du fumier 

Production fourrage pour autosuffisance alimentaire du cheptel

Agriculture biologique par compostage des déchets végétaux et déjections animales, entretien de l’équilibre biologique

Cultures vivrières pour autosuffisance de l’exploitant et des ouvriers

Arrosage parcimonieux (calcul précis des besoins hydriques suivant ETP, kc et ambiance palmeraie)

 

 

Capital productif 

Palmiers, variétés communes : 119

Deglet nour  ……………………….. : 119

46 ares d’arboriculture

15 ares pour cultures vivrières

2 ha, 38 ares pour cultures fourragères

40 ovins

10 caprins

800 poules pondeuses

1 serre de 400 m2

Production de rejets de palmiers

Les rejets seront distribués gratuitement aux fellahs qui doivent assister aux séances d’apprentissage pour pouvoir les séparer de leurs pieds mères par eux-mêmes.

Variétés communes : 119 pieds-mères x 10 rejets/pied soit : 1.190 rejets

Deglet Nour : 119 x 10 ………………………………………………………   : 1.190 rejets

                                            Total ………………………………………….    : 2.380 rejets                              

Infrastructures de base                                                                        

Une maison d’habitation de 150 m2 pour l’exploitant

Une maison d’habitation pour ouvrier permanent

Un hangar de 150 m2 pour traitement, conditionnement et stockage des dattes

Un magasin de 150 m2 pour stockage fourrage, matériel et outillage et garage

Un forage (puits)

Un bassin de 250 m3

Une bergerie de 300 m2 dont auvent couvert de 150 m2

Poulailler de 100 m2

Autres aménagements

une aire de compostage

jujubier épineux pour défendre l’exploitation contre les intrus, le bétail étranger et les chiens errants

brise vent constitué de cyprès pyramidal pour protéger les cultures contre les vents froids du nord, nord-ouest, nord-est et de l’est. Le nord étant à renforcer par deux lignes de brise vent plantés en quiconque contre le vent froid et fort du nord ; le sud, sans danger, reste ouvert.

Conclusion

L’objectif essentiel de ce projet est d’entreprendre une exploitation pionnière dans notre région, caractérisée par la protection et la valorisation des ressources naturelles, plus particulièrement la préservation du patrimoine phoenicicole et, l’amélioration des conditions de vie des paysans par l’augmentation des revenus. Elle servira de ferme modèle, de lieu de formation pour les fellahs en difficultés et d’outils de communication avec les centres de recherches.

                                                                                                                                                                                                                                                .                                                                                           Laghouat, le 12.02.2014  

                                                                                                   M. MOULAI

 

 

 ALTERNATIVE A LA GHABA DE LAGHOUAT

Il y a presque 20 ans, avant l’ouverture des rues dans la ghaba pour des raisons sécuritaires, que j’ai proposé à l’administration de faire l’inventaire des différents cultivars existants dans ce qui restait de l’oasis. Rien n’a été fait.

En  cette période d’inadvertance, j’ai eu peur de la disparition à jamais des cultivars sélectionnés par les générations précédentes. Devant l’inertie des organismes publics, j’ai incité quelques fellahs à récupérer les derniers rejets encore préservés sous leurs pieds mères. De la trentaine de cultivars qui composait le patrimoine phoenicicole de Laghouat, on en a sauvé la moitié : Taddala, Tizzaouet, Touajat, Bentkhbala, Boufeggous, Tiziwine, Timjouhret, Tinnacer, Azerza, El houlwa, Ksebba, Seb’a bidhira’, Bouarous, Deglet Nour et Ghars. J’en ai moi-même sélectionné durant ma carrière trois nouveaux cultivars, je les ai baptisés : Oum Ennakhil, Senouci, Zebda. Ce sont de très belles dattes qui n’existent nulle part ailleurs qu’à Laghouat. On a aussi apporté d’autres cultivars intéressants des autres oasis : Tantbouchet, Mech Degla, Hamret Bechri, Ali Ourached des Zibane. Aussi, ils existent d’autres variétés en provenance du Gourara plantées par d’autres fellahs.

En ce qui concerne la ghaba de Laghouat, elle est complètement mutilée. Les daïas guiblïa et gharbïa peuvent très bien être converties en palmeraie. Il y a plus 1.500 ha, c.à.d. 5 fois supérieur à l’ancienne oasis de Laghouat. Elle constituerait une ceinture verte au sud de la ville.  

Mais l’essentiel, c’est de savoir comment notre contrée serait-elle productrice de la richesse par le biais de la phoéniciculture ? Comment éveiller la conscience collective des décideurs, des fellahs et même des citoyens pour l’importance de la culture du palmier ? Au début de cette année on a reçu la visite d’une délégation de l’Union Européenne à Laghouat. Je vous fais part du projet que j’ai présenté à cette occasion pour vous donner une idée de ma vision sur la relance du palmier.

 

                                                                                                                Laghouat, le 18 septembre 2014-09-18

 

Moulai MOULAI                                                                                     Laghouat, le 16 avril 2014              praticien en phoeniciculture                                                                                                                LAGHOUAT - ALGERIE                                                                                                                                                                     email : moulaim2@yahoo.fr                                                                              

                                                                                                                                   Destinataires     

Conservation des Forêts - LAGHOUAT

ENPARD - BRUXELLES

CIHEAM - IAM - MONTPELLIER

D.S.A. - LAGHOUAT  

Commune d’EL ASSAFIA - LAGHOUAT

 

Objet : réhabilitation d’une oasis ou relance du palmier ?

 

Le service des forêts envisage la réhabilitation de l’ancienne oasis d’El Assafia. En effet, la palmeraie embellit la cité, elle a un intérêt culturel et touristique. Mais son rôle nourricier et dynamisant, essentiel par le passé pour une population locale démunie, a été estompé par l’évolution socioéconomique. La préservation de l’oasis primitive n’a qu’un impact très limité sur le bien-être de la société contemporaine, plus mondaine que paysanne, d’un comportement plus consommatoire que soucieuse de produire du vivrier, trop nombreuse pour une restreinte oasis. N’est-il pas préférable de mettre davantage l’accent sur la relance du palmier dattier en tant que culture de rente, bien adapté aux conditions pédoclimatiques de la région, produisant un aliment de haute valeur énergétique, valorisant mieux les potentialités naturelles que toute autre culture ? Mais, doit-on le laisser figé dans l’enceinte primitive de l’ancienne oasis en partie rongée par des constructions, ou faut-il chercher à développer sa culture sur les grands espaces des nouvelles terres mises en valeur, actuellement mal exploitées ? Le passage d’une agriculture artisanale -recroquevillée à l’intérieure d’une vieille oasis, avec des outils rudimentaires, donnant une faible production de moindre qualité et, réalisée pour l’autosubsistance des autochtones-, à la culture intensive du dattier, -pratiquée sur de grandes surfaces, productive, entreprise à la lumière de la science et de ses applications technologiques, produisant des fruits de haut de gamme pour le marché national et l’exportation-, a un grand intérêt pour le marché du travail, la création de la richesse, le développement durable.                                                    

L’administration a l’habitude de dépenser les fonds de l’Etat sans avoir à s’inquiéter. J’ai écrit plusieurs fois, et à temps, préventivement comme cette fois-ci, aux différents services concernés au sujet du mauvais usage de plusieurs enveloppes allouées à la phoeniciculture, dont j’étais témoin,   mais en vain, il n’y a pas eu d’écho, pareil à un trou noir. Les ressources financières ont été gâchées  et rien de bien n’a été fait, pas même un seul hectare de palmiers n’a été réalisé dans la règle de l’art, malgré les dizaines de millions de dinars débitées des caisses de l’Etat pour être déboursées inutilement. Le citoyen propose mais c’est l’administration qui dispose.

J’ai toujours insisté sur la formation des agriculteurs, la régénération du patrimoine phoenicicole et la culture intensive de Deglet Nour. Ce sont là, les trois conditions de réussite du palmier.

Pour la formation, l’université de Laghouat forme des ingénieurs agronomes, c’est une bonne chose. Mais, ils grossissent, chaque année, le rang des chômeurs, personne ne s’en occupe. En outre, la masse des fellahs doit être formée en premier lieu, les terres ont été distribuées à des gens qui ne détiennent que des rudiments d’agriculture ou même, qui n’ont rien à voir avec les pratiques agricoles. On ne peut pas faire de l’agriculture sans avoir des agriculteurs formés, de véritables praticiens. Le moyen le plus simple, le plus pratique et le plus rapide, c’est de les former sur le tas, par l’exemple. Pour cela, il faut avoir une ferme modèle qui servira d’exemple concret à suivre, où les techniques agricoles seront appliquées et le savoir faire leur sera transmis.

La régénération du patrimoine phoenicicole : nul n’est censé ignorer l’importance du patrimoine phoenicicole, obtenu par des sélections opérées par plusieurs générations à travers les siècles. Malheureusement, nous n’avons pas su conserver cet héritage, beaucoup de cultivars sont en voie de disparition. La première des choses à faire est la recherche des différents cultivars, puis, leur multiplication dans une pépinière et ensuite leur distribution aux phoeniciculteurs, tout en assurant un suivi permanent pour leur bonne exploitation.

L’intensification de Deglet Nour, culture riche, est nécessaire. Très prisée aussi bien sur le marché intérieur qu’à l’étranger, de haute valeur commerciale, elle constituera le support financier des exploitations agricoles, permettra de verser de hauts salaires aux ouvriers, assurera une vie décente pour les agriculteurs et produira de la richesse pour le pays.

La restauration d’une ancienne oasis exiguë, en état délabré, désertée et peu productive, est coûteuse, un gouffre pour les finances, pour n’avoir en fin de compte qu’un jardin d’agrément. Par contre, la relance du palmier, qui nécessite simplement un lieu de formation par l’exemple concret dans une ferme modèle, dans le but de convertir graduellement la S.A.U., actuellement mal exploitée, en vergers de rapport à l’avenir, revient beaucoup moins chère et permet à une large couche de la population de produire la richesse. En d’autres termes, dans le cas d’un soutien financier limité, est-il préférable de remettre en état une vieille palmeraie qui n’a d’importance que sur le plan ornemental, ou bien, faut-il encourager la culture commerciale du dattier en tant que spéculation fructueuse qui a un impact économique, social et environnemental très important sur la région ?

On a l’habitude de constater le mauvais emploi des ressources financières, mais, cette fois-ci les décideurs semblent animés d’une bonne foi et, on a beaucoup d’espoir pour qu’une sage décision soit prise. L’emploi judicieux des fonds est une nécessité impérieuse pour asseoir les assises d’un développement réel, tangible et consistant. L’écrit restera témoin, je ne fait part de mes réflexions que dans le cadre du professionnalisme et de ma conscience qui me poussent à contribuer pour l’aide à la décision.

Mes respectueuses salutations.

                                                                                                       

                                                                                                                    M. MOULAI

 

P.J. :

 

- Observations sur rapport ENPARD                                                                             - Avant projet Jardin oasien

 

 

                                                                                                                                       M.MOULAI

 zebda--1-.JPGoum-ennakhil--JPGsenouci--jpg

 

 


Par LAGHOUATI - Publié dans : MOHAMED BRIK MOULAI MOULAI - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 21:59

 J’ai assisté ce soir aux répétitions de la troupe de théâtre pour enfants «  AFAQ AL JAZAIR » de notre ami Aissa Hadid  qui se prépare pour les présélections régionales qui doivent avoir lieu à Laghouat le samedi 20 SEPTEMBRE 2014 à la salle des représentations de la maison de la culture Abdallah Benkeriou.

 

Soyez nombreux pour encourager nos enfants ! Retenez bien la date du 20 SEPTEMBRE 2014 – lieu : maison de la culture Abdallah Benkeriou °à partir de 9 heures du matin. Merci pour votre soutien !

394180_309391632433624_525350869_n.jpg

                    Le responsable de la troupe théatrale Aissa HADID

 

DSC02727.JPG

Par LAGHOUATI - Publié dans : ART ET CULTURE - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 21:31

Une réunion entre le directeur de la santé et quelques membres de l’observatoire des beni-laghouat ,a eu lieu hier après-midi du 17 9 2014

Membres présents :


DIRECTION SANTE 


 Monsieur Imad Eddine MOUADH  Directeur de la santé

 Ahmed SADKI              Chef de service


 Observatoire des Beni-Laghouat

 

 Mohamed REZZOUG B/MECHERI

 Mohammed REZZOUG B/BACHIR

 Mohammed BRIK B/SAID

 Kamal HADJOUDJA

 Aissa LEDHEM

Dr Brahim BENAROUS

 

Mohammed HADJ AISSA 

    Le compte-rendu de la réunion suivra demain inchallah

 

                 DSC02715.JPG

 

 

 

Par LAGHOUATI - Publié dans : Observatoire des Beni-Laghouat - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 13:29

La dernière rencontre a été un véritable symposium à   l'air libre animé par deux grands experts, Hadj Moulaï et Hadj Brik. L'idée serait d'inciter les décideurs à une rencontre hissée au rang universitaire pour faire un état des lieux scientifiques sur la palmeraie de Laghouat et sur les voies et moyens pour sa revivification concrète alors que nous assistons la dérive des aides et des programmes.  A murir! Qu'en pensez-vous?

 

AHMED BENMESSAOUD

 

 

Par LAGHOUATI - Publié dans : Ahmed Benmessaoud - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 13:22
روعة
Par LAGHOUATI - Publié dans : طرب - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 13:21

 

[ EXPRESSION ]
« Se faire alpaguer »

[ SIGNIFICATION ]
Se faire arrêter

 

link

Par LAGHOUATI - Publié dans : Expression-Divers - Communauté : les amis de l'algérie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

VISITEURS LIVE

Catégories

Calendrier

Septembre 2014
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Articles récents

Liste complète

Albums Photos

Voir tous les albums

Recherche

Recommander

Contact

 

 

 

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés