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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 09:13

 

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Gneifid , c’est beau, c’est magnifique ! Tous les amis qui y ont été une fois brulent d’envie d’y retourner . Je les rencontre de temps en temps et la première question qu’ils me posent ( comme s’ils s’étaient concertés) : « Quand allons-nous y retourner ?»

Gneifid , c’est beau ! Oui c’est sur , sans aucun doute . Beau par sa verdure , par son calme , par ses  fruits  mais surtout beau par la gentillesse et l’hospitalité de ses maitres 

Nos amis de Gneifid , hadj Mohamed Brik , Mehdi , Abdelhamid (son fils) ne sont pas là à Gneifid pour eux seuls , ils sont là également pour les autres, pour la société avec laquelle ils partagent tout ce qu’il y a à partager .

« Tu sais, Mohamed m’a dit un certain jour Hadj Mohamed, tout ce que j’ai fait ,toutes les peines et les privations que j’ai endurées pour faire de ce coin désertique un véritable paradis , ce n’est pas pour m’enrichir mais c’est par amour pour cette terre que j’ai appris à aimer depuis ma plus tendre enfance et pour perpétuer l’histoire de notre ville qui était connue depuis la nuit des temps sous la désignation de la ville-jardin »

C’est ça Gneifid , c’est ça l’histoire de hadj Mohamed qui s’est identifié à cette terre dont les bienfaits doivent atteindre toute la société. Pour Hadj Mohamed, ce ne sont pas des mots ou des vœux pieux , il le prouve au quotidien en mettant aimablement à la disposition des étudiants en agronomie sa propriété pour y mener leurs expériences ou y suivre des stages pratiques sous la haute conduite , éclairée et compétente de Mehdi et de Hadj Moulai .

Bravo à mes amis Mohamed, Mehdi et Moulai ( les 3 M) pour les immenses services qu’ils rendent à l’université et aux étudiants , par leur disponibilité et leur accueil .

 

Gneifid doit servir d’exemple à tous , saurons-nous le suivre ? 

Par LAGHOUATI - Publié dans : ASSOCIATION"EL ARGOUB" - Communauté : les amis de l'algérie
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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 08:35

 

 

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Je répète mot à mot le commentaire de notre frère Mohamed Nadhir Benarfa .....Plutôt un film sur la résistance de la ville ou Benchohra sera le personnage phare ......le Documentaire Aam El khalia sur A3......c'était bien ....mais ...je reste sur ma faim ....le 04 Décembre 1852 ...est une date phare de la grande révolution algérienne ...le terme ---مقاومات شعبية    ....est péjoratif….péjoratif ? ..Comment ?    Pourquoi ? ….quand on parle de résistance populaire …on donne l'impression ….que les relations entre villes…entre tribus ….entre fractions …entre familles …..N'existaient que peu ou prou ….ce qui est faux …..Les Laghouatis – Algériens – ont combattu à Zaatcha …..ont combattu ….avec l'Emir Abdelkader ……ont combattu avec le Cheikh Bouamama……ont combattu avec El Mokrani …..Bennacer Benchohra a été un chef national ….il croyait dur en fer en la résistance …il croyait dur en une Algérie indépendante ……Ceux et celles qui étaient là en ce Décembre 1852 appartenaient à toutes les tribus Algériennes …..Ils ont combattu ….résisté …..Et leurs souffles et sangs se sont mélangés dans une ultime résistance au premier holocauste des temps modernes  …..Certains collabos …ont tourné le dos à cette grande résistance …ils ont aidé l'ennemi …par leur connaissance du terrain…par leur connaissance de la mentalité de l'Algérien ….Ce comportement indigne d'Algérien a fait que le colonialisme …..S’est éternisé 132 années en Algérie ……il a fallu …que tous les Algériens s'impliquent ….et combattent …pour que l'Algérie ait enfin son indépendance un 05 Juillet 1962 …..couronnée par un cessez le feu le 19 Mars 1962 ….Les Laghouatis – Algériens – ont été à tous le fronts …..au Sud..au Nord…à l'Est ….à l'Ouest ……ils, elles ont combattu à côté de leurs frères Algériens …..et sont morts, mortes en Martyrs, Martyres ….. je préfère dire résistance tout court ….Gloire à nos Martyres, gloire à nos martyrs ……. Unissons nos efforts ....pour que Bennacer Benchohra ....le 04 Décembre 1852 .....aient dans un premier temps la place qu'ils méritent dans les manuels scolaires .....Nos enfants doivent s'identifier à leurs héros, à leurs ainés …..doivent être fiers de leur ville …..de leur pays …..nous avons besoin d'idoles, de héros, de modèles, ……... Les héros constituent aussi l’identité d’un groupe, d’une nation……….nos enfants connaissent beaucoup plus Messi, Ronaldo …..que Bennacer Benchohra ……c'est là, où le bat blesse …

Jean Bertaut (Donnay, Calvados, 1552-Séez 1611).

J'aime mieux, en soucis et pensers élevés

Être un aigle abattu d'un grand coup de tonnerre

Qu'un cygne vieillissant ès jardins cultivés.

Stances.

 

 D.SOUKEHAL

Par LAGHOUATI - Publié dans : Djamel-soukehal - Communauté : les amis de l'algérie
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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 00:00
 
Un témoignage important d’Emile Dermengh  
              
 
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L’écrit d’Emile Dermenghem intitulé ‘ LE PAYS D’ABEL ’ donne à Laghouat le mérite d’avoir mené une bataille sans merci ( Le drame de 1852), comparable à celle mené par le peuple russe contre les français, sous le règne de Napoléon Bonaparte, que Tolstoi à décrit dans son œuvre célèbre ‘ GUERRE ET PAIX ’…
l’auteur décrit la prise de Laghouat, page 124, dans ces termes:
« Yusuf commandant de la subdivision de Média, venait de construire le borj de Djelfa qui allait commander une nouvelle route, l’actuelle, alors qu’auparavant on passait par Taguine, Charef et longeait le Djebel Amour pour déboucher sur l’oued Mzi. Il avait installé à Laghouat un jeune officier Mohammed ben Hamida dont le principal rôle était de surveiller le caid Cheikh ‘ Ali fils de Bensalem’. Ben Hamida aimait un peu trop les femmes et l’argent et déplu aux Laghouatis. Il dut reprendre peu glorieusement le chemin de Djelfa. 
Les Laghouatis, Hallaf en tete, décidèrent d’appeler le chérif insurgé. Les deux fils de Bensalem, Touati et Cheikh Ali se refugièrent l’un chez les Tedjini l’autre chez Yusuf. Mohammed ben Abdallah entra triomphalement dans Laghouat, Roi éphémère du Sahara, il avait avec lui les Larbaa, Ben Naceur ben Chohra, les Said Otba et les Mekhadma d’Ouargla, les Chaamba de Metlili, les Mozabites, etc. Yusuf demanda aux Laghouatis de le livrer. Ses envoyés furent reçus à coups de fusils Le gouverneur Général Rondon décida alors l’expédition. Trois colonnes partirent d’Oran, de Mascara et Saida avec le général de division Pélissier; une arriva de Djeffa avec le général Yusuf qui était le plus proche, établi à la fin de novembre, avec 1500 hommes, sans camp à deux kilomètre de Laghouat. Rejoint par Pein le 29, il bouillait d’impatience et aurait attaquer sans attendre Pélissier si ses officiers ne l’avaient pas retenu. Pélissier arriva le 2 décembre avec des canons " Mon général,
lui dit Yusuf, nous sommes tous très heureux de vous voir venir partager nos travaux.
– Comment, partager ? s’écria le divisionnaire. C’est diriger que voulez dire." Et comme Yusuf
toussotait pour retrouver le fil de son discours: " Vous êtes enrhumé, Yusuf ? Ah! Par exemple, je veux bien partager votre rhume."
La journée du 3 décembre fut consacrée à des prises de position et à des reconnaissances. Une centaine de soldats furent tués ou blessés. Le marabout de Sidi Hadj Aissa fut pris et repris plusieurs fois. C’est là que fut blessé mortellement le capitaineBessière. L’unique canon des assiégés tira sans efficacité sur les troupes de cavaliers mobiles. Pélissier ramena ses troupes le soir, puis fit prendre dans la nuit le marabout pour le fortifier avec des sacs de terre et y installer ses deux canons. Ceux-ci protégeant les collines d’assaut, ouvrirent le feu à l’aube du 4 et firent brèche dans les remparts de briques crues. Le général Bouscaren fut alors blessé à la jambe ( il devait mourir quelques jours après pendant l’amputation ).
Le commandant Morand fut tué pendant l’assaut à la tête de ses zouaves. Yusuf attaquait à l’est avec des échelles, les troupes d’Oran à l’ouest par la brèche. A midi les deux généraux se donnaient la main sur la terrasse de la maison de commandement de l’ancien Khalifa Bensalem. L’après midi on prit les jardins un à un, mais on laisse s’échapper le chérif qui se réfugia à Ouargla puis à Touggourt.
lendemain on compta environ 2500 morts dont les cadavres posèrent des problèmes. La ville prise d’assaut, avait subit toutes les horreurs de la guerre." Elle connut écrit Du Barail
tous les excès que peuvent commettre des soldats livrés un instant à eux même, enfiévrés par une lutte terrible, furieux des dangers qu’ils viennent de courir, furieux des pertes qu’ils viennent d’éprouver, et exaltés par une victoire vivement disputée et chèrement achetée. Il y eu des scènes affreuses. Il y eu aussi des actes d’humanité vraiment touchant…Pendant le carnage les fuyards étaient venus donner dans le filet de cavalerie. On sabrait tout ceux qui résistaient et on envoyait ceux qui faisaient leur soumission rejoindre le troupeau lamentable formé par toute la population de Laghouat, hommes, femmes, enfants, tout cela prisonnier à la merci du vainqueur, sans qu’aucune convention protégea la vie ni les biens." Du Barail, qui sait être humoristique avec la discrétion exigée par la discipline et le sens de l’hiérarchie, se fait un malin plaisir de souligner que Pélissier négligea de faire bien chercher par une troupe débandée le chérif responsable, et il a la malice de reproduire le rapport officiel du général paru le 14 décembre dans le plus style du moniteur." Je ne sais pas encore le sort du Chérif, il faudrait le chercher sans doute parmi les cadavres… Les femmes, les enfants ont été respectés et les soldats, auxquels j’avais recommandé la générosité, ont montré autant d’humanité que de bravoure."
On se débarrassait des cadavres comme on pouvait; en les jetant dans les puits. A une observation du général, le commandant de Chabron répliquait: " Que voulez-vous, mon général, nous ne pouvons pas enterrer les morts aussi vite que vous les faites…"
Cinq moi seulement après, le peintre Fromentin arrivait à Laghouat avec ses pinceaux, sa palette et ses carnets de notes. Il visita les lieux du drame avec l’un de ses témoins.
… Quand on eut enfoui tous les morts, il ne resta presque plus personne dans la ville, excepté les 1200 hommes de garnison. Tous les survivants avaient pris la fuite et s’étaient répandus dans le sud. Le chérif échappé on ne sait comment, ne s’évada que dans la nuit qui suivit la prise, et, tout blessé qu’on le disait, après l’avoir dit mort, il ne fit qu’une traite d’El Aghouat à Ouargla. Femmes enfants tout le monde s’était expatrié. Les chiens eux même privés de leurs maîtres, émigrèrent en masse et ne sont pas revenus. Ce fut donc pendant quelques temps une solitude terrible, et bien plus menaçante que ne l’eut été le voisinage d’une population hostile et difficile à contenir. Dès le premier soir, des nuées de corbeaux et de vautours arrivèrent on ne sait d’ou, car il n’en avait pas paru un seul avant la bataille. Pendant un mois, ils volèrent sur la ville comme au-dessus d’un charnier, en si grand nombre, qu’il fallut organiser de chasses pour écarter ces hôtes incommodes. Ils s’en allèrent enfin d’eux-mêmes.
Mais tout cette mousqueterie succédant aux canonnades du siège avait si bien détruit la tranquillité des jardins, que les pigeons des palmiers, il y’en avaient des milliers, finirent aussi par s’exiler ; de sorte que la même solitude s’étendit jusque dans les oasis …/…" 
 
Par LAGHOUATI - Publié dans : HISTOIRE DE LAGHOUAT - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 19:59

 

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Ce matin notre ami Foudil Benbey m’envoie la photo d’une personne avec la mention «  cette personne, laghouati venu d’ailleurs , fervent lecteur du blog, se trouve à Laghouat et voudrait bien te rencontrer »

J’avais beau examiner et réexaminer la photo , je ne voyais vraiment pas qui pouvait être cette personne ? Ce qui est sur c’est que je ne l’avais jamais rencontré auparavant . J’ai du donner « ma langue au chat » et notre ami Foudil de m’envoyer la réponse que j’attendais ardemment . Ce n’est ni plus ni moins que « l’autre fou «  de Laghouat qui vit en Hongrie , loin de celle qu’il aime passionnément mais qui n’a jamais quitté son cœur et son esprit . .

Nouredine Lazri, puisque c’est de lui qu’il s’agit est un fidèle lecteur du blog qu’il suit de très près à partir de sa terre « d’exil » . Cela lui permet de respirer l’air de Laghouat au quotidien . Sans l’avoir vu une seule fois , sans le connaitre vraiment , je peux dire avec certitude que Nouredine aime à la folie son pays et sa ville , cela transparait à travers les commentaires "enflammés"qu’il fait souvent et où il se « révolte » contre tout ce qui peut ternir la belle image de la ville qu’il garde jalousement dans son cœur .

 

J’espère , Nouredine que l’occasion nous sera offerte de nous rencontrer . Je suis actuellement en déplacement pour une durée que je ne saurais vous préciser . Viendrai, Viendrai pas ? Je ne sais pas mais j’aimerais tellement te rencontrer .

Par LAGHOUATI - Publié dans : Quotidien d'un Retraité Nostalgique - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 19:19

Ces laghouatis que j’ai (eu) le plaisir de côtoyer (9)

 

Hadj Mohamed-Djamel Khanfar : un Monsieur à adopter (à croquer ?) sans modération

 

Par Mohamed-Seddik LAMARA

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Cela fera bientôt trois ans que j’ai fait sa connaissance. De manière assez fortuite, dois-je le préciser. Le mérite en revient exclusivement à lui. C’était à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté d’expression, en 2011, au siège de la wilaya de Boumerdès où il assure, depuis cette année, la fonction de secrétaire général. Convié à la cérémonie en  ma qualité de doyen des journalistes de l’APS, il m’aborda, au cours de la collation qui s’en est suivi, avec un sublime sourire. A la manière laghouatie, vive et spontanée, il me demanda tout de go : « n’êtes-vous pas le journaliste qui était en poste à Laghouat, les cheveux long, conduisant une zastava bleue ? » Désarçonnante  interrogation s’il en est ! Mais qui est ce jeune, homme, plein de verve et franchement sympathique me questionnant sur un ton aussi badin, me suis-je demandé. En acquiesçant à sa curiosité, il tapota affectueusement mon épaule me délivrant ainsi de mon embarras par ces mots : « je suis le fils de Hadj Mohamed Khanfar, Allah yarhmou, vous vous rendiez dans son atelier pour réparer les pneumatiques de votre véhicule. » Comment, vingt et ans après mon départ définitif de Laghouat, a-t-i pu se souvenir de moi, me suis-je encore interrogé. Rapide calcul par rapport avec son âge ; il devait, à l’époque, être à peine sorti de l’adolescence (16, 17 ans ?!), phase où la mémoire est des plus alerte. La mienne, que je croyais infaillible sur le plan visuel, m’a, cette fois joué un tour. Son Nom, « Khanfar », me disait quelque chose mais, ce devait être un homonyme, ais-je supposé, tout au début de son installation. C’était bien le fils de « aboulkhanafir », comme je me plaisais, alors, à appeler son défunt père. Il me le confirma.  Depuis ce jour, nous n’avons pas cessé de nous rencontrer régulièrement. Surtout, quand surchargé de travail et de soucis dus à sa lourde charge, il m’appelait, en fin d’après midi pour partager avec lui… le spleen de Laghouat.

C’est grâce à son insistance que j’ai pu m’investir dans le captivant blog de Sidi El Hadj Aïssa à la faveur duquel j’ai trouvé matière à m’épanouir et, encore plus, renouer les liens, perdus depuis quatre décennies, avec mon ami, frère et alter-égo, Mohamed-Hadj Aïssa  rencontré, en 1970, à l’académie interarmes de Cherchel où nous avions passé, ensemble, les six mois de l’instruction militaire. Heureuses confluences. Mohamed-Djamel, en plus de m’avoir gratifié de sentiments quasi filiaux, m’a, en me conviant à « m’immerger » dans le forum électronique de sa ville natale  (ma ville d’adoption, aussi), procuré cette inespérée thérapie m’ayant permis de me soustraire de l’atmosphère de « caserne » urbaine qu’est devenue, en si peu de temps, Boumerdès ; un chef lieu de wilaya à qui manque l’essentiel : le charme antique et le plaisir de vivre dans la proximité de gens épargnés par le culte de la chose. Combien, en effet, je languis de cette exquise ambiance dont je me suis tant délecté, treize ans durant, à Laghouat la charmeuse. C’est que Boumerdès où j’ai exercé, de 1967 à 1968, la tâche de maître d’internat au Centre Africain des Hydrocarbures et du Textile (CAHT), pour y préparer mes deux bacs (algériens et français) avant de rejoindre l’université, n’était qu’un campus et un site balnéaire enclavés. Jusqu’à sa promotion en chef lieu de wilaya, en 1984, cet ex « Black Roc City » de triste mémoire, n’avait même le statut de commune.

 

 

 Depuis, elle a connu une fulgurante expansion (appendice d’Alger, la capitale) à la mesure des non moins fulgurantes convoitises dont elle ne cesse d’être l’objet. Dans un tel climat où les affaires et l’argent ; les affaires louches et l’argent sale, surtout, font bon ménage, il est difficile de résister à l’appel des sirènes de la prévarication. Depuis que j’y vis (un quart de siècle déjà !) j’ai vu défiler pas moins de sept wali et autant de secrétaires généraux. Jamais, au grand jamais, je n’ai eu à compter parmi ces derniers (les SG), un comme Mohamed-Djamel. Par cette révélation, Dieu m’est témoin, je n’escompte me faire gratifier, comme  dit l’adage, « ni d’une chamelle  ni d’un dromadaire » mais, seulement, de formuler un témoignage à l’endroit de cette personne si estimée et si estimable. Tout un chacun parmi ses proches collaborateurs, les membres de l’exécutif de wilaya et jusqu’aux plus humbles, son chauffeur ou son appariteur, n’ont eu à émettre contre lui la moindre récrimination. A l’extérieur, au sein de la population boumerdessie, particulièrement son élite, universitaires et hauts cadres que je rencontre, de temps à autre, ne tarissent, envers lui, d’éloges. C’est tout à l’honneur –je signe et persiste- de ce digne fils de Laghouat « digne et fière pour l’éternité » (pour faire plaisir, encore une fois, à notre ami Hadj Mahmoud Kazi). Joignez-vous donc tous à moi, vous qui me lirez, pour souhaiter à Mohamed-Djamal KHANFAR – un Monsieur à adopter sans modération - pleine réussite dans sa prometteuse carrière, avec la bénédiction du Seigneur et de Sidi El Hadj Aïssa, amiiiiiiin. CordialementM.S.L    

Par LAGHOUATI - Publié dans : Med Seddik LAMARA - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 19:04

« Un mauvais voisin est une calamité, un bon voisin un vrai trésor. » 

Imaginez un quartier, un immeuble où chacun fait ce qu’il veut :

 l’un utilise sa perceuse la nuit,

l’autre écoute de la musique avec le son à fond,

dans l’autre maison, c’est la fête tout le temps ;

tandis que le plus croyant (ou prétendument) organise des chants religieux chez lui avec des hauts parleurs au maxi de leur puissance (de 22 heures  à six heures du matin s’il vous plaît),

les poubelles pleines traînent devant les portes,

des enfants abandonnés à eux-mêmes  jouent en criant à tue-tête ;  etc.

Invivable et inacceptable n’est-ce pas ?

Et si chaque voisin applique les règles de bon voisinage.

La règle d’or

Cette règle est simple et obéit au bon sens :

« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse ».

       Elle peut être exprimée autrement :

« Traite les autres comme tu voudrais être traité si tu étais à leur place. »

Cela suppose la compréhension de l’autre, de l’intérêt commun.

L’égoïsme est le premier ennemi de la règle d’or.

Cette règle d’or se retrouve dans toutes les religions, voici quelques citations.

« Ne blesse pas les autres par des moyens que tu trouverais toi-même blessant. » Bouddha

« Tzeu koung demanda s’il existait un précepte qui renfermât tous les autres, et que l’on dut observer toute la vie. Le  Maître répondit :   – N’est-ce pas le précepte d’aimer tous les hommes comme soi-même ?  Ne faites pas à autrui ce que vous ne voulez pas que l’on vous fasse à vous-même. »  Confucius

« Ceci est la somme de toute véritable droiture : traite les autres comme tu voudrais toi-même être traité.  Ne fais rien à ton voisin que tu ne voudrais pas le voir faire à ton égard par la suite. »  Hindouisme

« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux, car c’est la loi et les prophètes. »   

« Aucun d’entre vous n’est véritable croyant tant qu’il n’aimera  pas pour son frère, ce qu’il aime pour lui-même. » Islam

Des penseurs reconnus insistent :

« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. » Martin Luther King

« Être soi-même permet de se respecter et quand on se respecte,  on respecte généralement les autres. » Guy-Marc Fournier

« La liberté, c’est le respect des droits de chacun ;  l’ordre, c’est le respect des droits de tous. »  Marbeau

« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. »

Amour, respect, droiture, liberté, ordre ces vertus sont nécessaires à la vie en société.

À quoi mène le respect de la règle d’or et de la règle de bon voisinage ?

La qualité de vie

La qualité de vie, c’est quoi exactement ?

Si vous êtes pressé de rentrer chez vous après une bonne journée de travail, en vous disant : « Ah! qu’il fait bon de rentrer à la maison, de discuter cordialement avec mon voisin. »

Car vous êtes sûr de pouvoir vous reposer dans un silence paisible, ou vous promener tranquillement dans les espaces verts de votre quartier, d’une propreté irréprochable. Alors, il fait bon vivre chez vous car le « chez soi » dépasse le cadre strict de « ma maison » ou « mon appartement ».

Des relations cordiales avec les voisins, une solidarité active, des échanges pour se connaître,  une gestion commune du cadre de vie, le respect et la reconnaissance de l’autre dans sa différence (culturelle, ethnique ou religieuse), l’application de la règle d’or, autant de modèles qu’il faut appliquer pour améliorer la qualité de vie.

Nous sommes des voisins dans nos lieux d’habitation, de travail, dans les transports en commun (même pour un laps de temps), dans les hôpitaux, les services publics, dans l’avion, le train, dans les salles d’attente. Au lieu de rester plongé dans ses pensées, indifférent à l’entourage, pourquoi ne pas discuter  agréablement et nouer des connaissances ?

Les erreurs à éviter pour une bonne entente entre voisins

Ne pas saluer les voisins

Refuser de participer à la vie sociale

Agir en égoïste ou ne pas appliquer la règle d’or

Dire du mal des voisins

Jalouser le voisin

Ne pas communiquer avec les voisins 

Pour terminer, je voudrai simplement dire que personnellement j'ai été forcé de vendre maison et jardin et fuir l'insupportable vue du mauvais voisin que j'avais. Pour moi, c'était la seule issue de sortie.

 

والله لا يؤمن والله لا يؤمن والله لا يؤمن قيل ومن يا رسول الله ؟ قال الذي لا يأمن جاره بوائقه

 

 

Par LAGHOUATI - Publié dans : LES AMIS DU BLOG - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 17:39

 

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A la vue de cette photographie qui représente une vieille femme, mon rétroviseur a tout de suite fonctionné pour me transporter loi, très loin dans mon enfance. Je me suis souvenu de ma grand-mère paternelle qui lui ressemble comme une sœur . Ma grand-mère était d’une grande culture , mon grand-père qui était cadi lui avait enseigné des rudiments de fikh . Ses voisines venaient même chez elle pour connaitre l’avis de la législation islamique sur beaucoup de questions qu’elle rapportait à son mari et c’est de cette façon qu’elle s’imprégna de quelques éléments de la jurisprudence . Elle apprenait également des dizaines de poèmes du diwan de sidi el Hadj Aissa qu’elle nous récitait lorsque nous étions enfants. De même qu’elle connaissait des dizaines de contes pour enfants dont nous raffolions et que nous écoutions de sa voix expressive tous les soirs.

Lalla était très sensible , très douce mais également très ferme et très autoritaire quand il le fallait . Tout le monde dans la famille obéissait à ses ordres sans discussion . Je voyais mon père courir vers elle lorsqu’elle l’appellait , « Oui Lalla «  l’entend-on lui répondre .

Le jour de son décès et alors qu’elle ne se plaignait de rien , elle dit à mes deux oncles sidi Mohamed et sidi Ahmida » Oh mes enfants , venez me faire vos adieux car je dois vous quitter aujourd’hui »

 «  Mais tu vas bien , bien portante , pourquoi parler de départ » lui répondirent-ils

 Je sais que je dois partir aujourd’hui, je le sens

Il ne faut pas avoir ses sombres pensées , tiens un bonbon , tu te porteras mieux après

Ce jour là , une journée chaude du mois de juillet , elle appela vers 11 heures la femme de mon oncle Khalti Mamma «  J’ai envie de dormir ramènes moi vite mon repas » Le repas était constitué d’une salade d’aubergines , le plat favori des laghouatis en été . Khalti Mamma s’est dirigée vers la cuisine .Quelques minutes après , son plateau dans les bras , Khalti Mamma a beau appeler ma grand-mère , elle était déjà partie .

 

Allah yaramha , c’était une grande dame . 

Par LAGHOUATI - Publié dans : Quotidien d'un Retraité Nostalgique - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 11:54

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Nous trouvant à quelques jours de la fin de l’année 2014 , il me semble opportun de faire un petit bilan des activités de notre blog .

Le blog et surtout nous qui étions leurs amis , avons perdu deux  brillants collaborateurs qui , en partant, nous ont privés de leurs si belles contributions qui resteront comme des joyaux  dont nous pouvons nous enorgueillir . Il s’agit de mes amis et les vôtres Abdelkader Brahimi et Dr.Ahmed Benhaouache  qu’Allah leur accorde sa miséricorde .

Nous avons certes perdu deux belles plumes mais nous devons convenir que nous avons gagné un nouveau collaborateur que nous n’attendions nullement . Il s’agit d’un ami que j’ai eu l’honneur et le plaisir d’avoir connu en 1972 quand nous étions tous deux officiers de réserve à Cherchell. Il s’agit de notre ami Mohamed Seddik Lamara qui compte déjà à son actif plus de 60 contributions.

Bravo Mohamed pour cette prouesse qui te vaut le titre honorifique du collaborateur le plus prolifique .

Pour le reste le blog a terminé sa sixième année avec de nombreux articles postés par nos habituels collaborateurs  dont le nombre augmente d’année en année . Mais je dois dire qu’il reste trop insuffisant lorsque je sais que de nombreux autres amis pleins de souvenirs et possédant une plume bien fine nous « boycottent » malgré mon insistance persistante .

Oh combien j’aurais bien aimé recevoir leurs contributions qui , je suis certain, donneront une autre belle allure au blog , qui , pourtant est le leur . J’espère de tout cœur qu’au cours de l’année 2015 , nous pourrons avoir la chance de lire leurs écrits. Espérons !

Merci à tous mes amis qui ont participé grandement à faire du blog ce qu’il est devenu pour de nombreux lecteurs qui y voient le site qui représente le mieux Laghouat grâce au principe du partage . Notre blog est devenu ainsi le blog de tous les enfants de la ville et des nombreux amis de Laghouat qui l’ont aimé . Je salue tous nos amis qui ont aimé notre ville et participent à mieux la faire connaitre à travers son histoire, sa culture et des hommes qui ont hissé tout haut son étendard.

Les colonnes du blog sont ouvertes à tous ceux ou celles qui veulent y contribuer par leurs écrits, documents ou simplement pour donner un avis ou commenter un article . Vous pouvez écrire dans la langue que vous maitrisez le mieux . Aucune censure ne vous est imposée sauf ce que nous imposent les règles sociales.

Des jeunes lecteurs m’ont fait remarquer qu’ils se sentent un peu écartés du fait que la majorité des articles sont en langue française, langue qu’ils ne maitrisent pas . Oui je comprends cela mais il se trouve que nos amis qui collaborent avec nous ne peuvent écrire que dans cette langue . Vous pouvez, vous les jeunes, changer la tendance du blog en collaborant activement dans l’enrichissement du blog en envoyant vos contributions en langue arabe .

Une jeune lectrice m’a fait le même reproche concernant la gent féminine qui est la grand absente dans le blog . Cela est vrai et j’ai la même réponse que pour les jeunes hommes , Il ne tient qu’à vous pour qu’il y ait une présence plus grande de la gent féminine, Ecrivez ! Contribuez par vos écrits ! Vous pourriez contribuer par exemple à enrichir la rubrique «  Culture locale » avec  des contributions dans les domaines de l’art culinaire local, la couture, les arts traditionnels, les chants féminins etc…

 

Je vous souhaite , pour finir, une bonne année 2015 , santé et bonheur . Et ensemble rendons notre blog encore meilleur !

Par LAGHOUATI - Publié dans : Quotidien d'un Retraité Nostalgique - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 08:38

[ EXPRESSION ]
« Un baroud d'honneur  »

[ SIGNIFICATION ]
Un combat desespéré, perdu d'avance, livré pour sauver l'honneur.

[ ORIGINE ]    link
Par LAGHOUATI - Publié dans : Expression-Divers - Communauté : les amis de l'algérie
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 08:26

El Hadja Hassani Kheira, femme de Boulefaa Hadj Djeldi  في ذمة الله

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Ce jour, le 15 décembre 2014, à 10 h, à Sidi Yanés, j’ai rencontré parmi ceux que j’ai rencontré Maitre Doua Aboubaker   de Tadjmout, il était venu assister à l’inhumation de Mme Djeldi –El Hadja Hassani Kheira . Elle avait passé son quatre-vingt dix-huitième anniversaire, ici-bas, elle était la femme de l’Hadj Djeldi, archi connu des vieux Laghouati d’antan.

Mr. Legoheiri l’ancien maire de la ville de Laghouat m’a raconté que l’Hadj Djeldi était un homme qui ne voulait jamais toucher à l’argent auquel il estime, selon lui, qu’il n’a pas droit.

Il refusait de toucher, par exemple, le salaire des week-ends que la République coloniale ou la République démocratique et populaire accordaient aux travailleurs.  Si Djeldi   faisait partie du personnel de la commune de Laghouat depuis les années  cinquante du siècle passé.

Il se refusait de toucher l’argent pour lequel il  n’avait pas travaillé. Mais plus encore, pour les Laghouatis, il est celui qui a dit à Hitz, le Gouverneur de la ville qui voulait savoir pour quoi il n’avait pas déclaré ses pertes à la suite de l’explosion du quartier d’Al Gharbia en 1948 :

« Les pertes sont évidentes d’elles-mêmes ; tout le monde pourrait les voir. J’étais avec ma famille à Kra Ferrah, je n’ai pas subi de tort, Dieu merci. Voyez-vous, Monsieur l’Administrateur, il  existe deux  biens,  auxquels nul être humain ne peut  prétendre posséder.

La possession  des biens  de l’Etat, car ce n’est pas le bien tout simplement de x ou de y et la  possession des biens de la Zaouïa car, dans ces deux cas, il s’agit des «  biens qui appartiennent à Dieu ».  

Celle qui s’est éteinte hier soir était la digne moitié du grand Hadj Djeldi. Elle n’eut pas d’enfants mais elle éleva les enfants de sa sœur, Sassia, morte avant elle. Six enfants - deux filles et quatre garçons qui ne connurent qui appeler « maman ! » hormis cette dame, qu’Allah l’accueille en Sa Miséricorde.

La maison où elle s’éteinte est la maison de Boulefaa Hadj Djeldi, rue Kaouka. Elle était entourée des soins tout particuliers de l’ailier gauche de l’équipe de Laghouat, « Si Boutabah » de sa femme et de sa sœur. C’est dans cette maison  qu’Abdallah, le frère émigré au Canada – est venu exprès pour voir sa « maman » une dernière fois.

La maison  de Hadj Djeldi était une vraie zaouia pour les pauvres et El Hadj Djeldi, encourageait  sa femme dans son œuvre pie, en lui recommandant d’œuvrer pour l’au-delà, tant pour elle-même que pour lui-même.

Au lendemain de l’indépendance Laghouat jouissait d’un système d’évacuation des eaux usées très au point. Avec l’agrandissement de la ville, le système devint vétuste et la nouvelle génération entreprit de toucher au système, elle pondit son propre système avec évacuation sur l’oued M’zi, au lieu de le maintenir sur le Sud et la « daïa ». Les autorités locales ont demandé l’avis de Al Hadj Djeldi, et il maintint sa position sur  l’évacuation des eaux usées vers le Sud.« Gardez le système français, mais élargissez les voies d’évacuations…

« Mais, notre système est meilleur, de plus, nous allons installer des batteries de pompes… »

« des pompes !? »

El Hadj Djeldi replia son tapis de prière, ainsi on était venu confronter ses vues avec les produits de la « technologie moderne »… salat en Nabi ! On aura tout vu !

Le système de voirie fut construit selon « la technologie moderne » et Laghouat souffre  de se voir déborder les jours de pluies dans les endroits les plus inattendus de sa Wilaya à l’hôtel Transatlantique !

 El Hadj Brahim Legoheiri m’a assuré que Si Djeldi fut l’homme qui conçut le système d’évacuation du Schtette, et personne de cet antique quartier ne s’est jamais plaint de ses travaux.

Sa femme s’en est allé, le rejoindre, ce 14 décembre 2014, son dernier acte, en cette vie, a été la construction d’une superbe « mahdara » - école coranique- où les gosses du coin pourront apprendre à réciter le Coran.

J’ai été surpris de voir le tout Tajmout assister à l’inhumation  de l’hadja Hassani Kheira, et en particulier de cet homme El Hadj Aboubakar Doua, qui aujourd’hui est à la retraite cultivant, moissonnant, et élevant son cheptel dans la Tajmout des Ouled Sidi Attalah, entre Ain Madhi et Laghouat; il fut à l’IAP,  Hassi-Messaoud, pour ceux qui l’ont connu, le Magasinier modele de tous les Magasiniers pendant 23 ans ! En 1973, il passait ses nuits à veiller hors de la cabine  durant le passage des  grands vents hululant, là où sortaient les… maraudeurs !

 ô  l’IAP de Hassi-Messaoud et ses braves hommes qui la faisaient se mouvoir vers l’avant!

 ô  les liens qu’on ne manquera pas de noter entre Tajmout, la superbe, Laghouat la mère de tous, Assa fiha la redoutable, et le Hassi-Messaoud farouche du dernier tiers du siècle dernier.  Hadj Boubakeur Doua,  lorsqu’il me présente les nombreux cousins venus assister, ce jour-là, le 15 décembre 2014  à l’adieu de l’Hadja Kheira à Sidi Yanès, je ne peux m’empêcher de sentir les liens de parentage grandissimes que tissent toujours les grandes dames entre les grands Bédrina, les Douidi, les Hassani et les Doua du temps jadis.

« Rien ne change, dit notre frère Al Hadj Aboubakeur Doua.,et tous s’allient à Laghouat, la métropole.»

إنا لله وإنا إليه راجعون

 

N. COTTE

 

 

Par LAGHOUATI - Publié dans : N.COTTE - Communauté : les amis de l'algérie
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