AL MARHOUM SI MOHAMED SOUFFI UNE FIGURE EMBLEMATIQUE DE NOTRE CITADELLE LAGHOUAT ET UN LONG EPISODE DE SON HISTOIRE CINQ ANS DEUX MOIS ET TROIS JOURS APRES SON DECES Par Youcef Laghouati.
Allah yarehmou éducateur, instituteur, pédagogue, a éduqué et formé plus de cinq ou six générations, Révolutionnaire, moudjahid (vrai) sans besoin de témoins, militant sincère de la cause Nationale, sérieux Saint et intègre vis-à-vis de toutes ses responsabilités, Directeur au sein du corps enseignant, Président d’APC et député à Ghardaia pendant plusieurs mandats consécutifs, en plus de toutes ses différentes qualités dont il s’est distingué par rapport à ses collègues de sa génération, et que je ne peux énumérer dans ce petit aperçu sur la vie d’un homme « propre » et parfait.
Si Mohamed Souffi est né à Laghouat en 1918 dans une famille notable de la ville, il a fait ses études primaires à Laghouat (d’autres détails sur sa vie d’adolescent seront mis à jour prochainement In Châa Allah). L’ayant connu comme instituteur à l’ex. école du centre 1ière du genre construite après la colonisation de Laghouat (actuelle Habib Chohra) , en compagnie des regrettés Mrs. Hadj Aissa , Lachkhem Boucherit, Abdelaziz Hadj Lalmi, Hadj Ahmida Kadda, le Chahid Lahbib Chohra et grand nombre d’enseignants Algériens et Européens.
Pour les nostalgiques ce bref rappel qui suit, la classe de Si Mohamed Souffi était la dernière au fond du côté ouest de la cour et dont les fenêtres donnaient sur l’avenue du 1er Novembre avec un mûrier centenaire devant la classe auquel était accroché la cloche de l’école ; juste à côté et vers le nord se trouvait le logement de fonction de Mr. Guillot moniteur à l’unique service d’enseignement technique de l’établissement en l’occurrence la menuiserie.
Revenons à notre sujet principal, Si Mohamed tenait le cours moyen 1ière année que j’ai atteint en compagnie de mes collègues venant du cours élémentaire 2ième année tenu par le Chahid Lahbib Chohra. Nous avions passé une année scolaire 1956/57 psychologiquement et pédagogiquement sensationnelle, et c’est après cette même année que Si Mohamed a rejoint le maquis puis muté vers le Maroc pour être nommé Directeur de la Radio clandestine « LA VOIX DE L’ALGERIE » Radio de la Révolution. Il a côtoyé les grands cadres du MALG (service des renseignements, de l’armement, des transmissions et de l’information) Tel que, à titre indicatif Messieurs Boussouf, Baghdadi, Ghouti, Abou l’fath, si Zidane, Moussa, Berkane, Telidji, Messaoudi, Rayane, Bouzidi, et la liste est longue.
Si Mohamed Souffi n’est réapparu qu’après l’indépendance en 1962 une fois qu’il s’est acquitté avec bravoure héroïsme et honnêteté de sa dette envers son Pays. Refusant toutes les propositions de postes de responsabilité au sein de l’état pour la libération duquel il a combattu en toute fierté et Nationalisme, il a rejoint immédiatement sa fonction d’enseignant éducateur à Ghardaia où il a été contraint par les habitants de la ville de se présenter comme candidat au poste de Président d’APC et de député pendant plusieurs mandats consécutifs, et, c’est dans cette ville qui l’a chéri et au service de laquelle il a sacrifié les dernières années de sa vie qu’il s’est éteint un 22 décembre 2006 une semaine après son soit disant seul « TAKRIM » par le Ministère de l’information pour ses sacrifices envers son pays et ses générations. RAHIMA ALLAH AL FAKID WA ASKANAHOU FACIHA JINANIHI. Peut –être que plus tard d’autres étapes du parcours de ce grand et valeureux militant unique du genre, viendront s’ajouter à l’histoire de sa vie.
Youcef Laghouati.

Regards sur notre région : Extraits du livre : Laghouat, ou les maisons
entourées de jardins" de Jean MELIA - 17
Elle est la halte heureuse qui console de la route, elle est la bénédiction calme de l'âme et le repos du corps.
Quelle contemplation elle offre de tout ce désert étendu à ses pieds comme une nappe illimitée ! Elle est la source qui rafraîchit et où l'esprit puise l'hymne éperdu de ses songeries sans
fin.
Entre toutes, notre préférence s'est portée sur Laghouat, au nom capricieusement âpre comme les steppes qui l'entourent et dont le sens est doux et parfumé
: "La réunion de maisons entourées de jardins" c'est-à-dire la vie éclose parmi les palmiers et les fleurs, la tendresse d'une âme enfermée dans le plus rare calice. C'est vers Laghouat que notre cœur se tourne.
Le charme même de la somptueuse capitale s'amoindrit et se dilue devant l'attirance de l'oasis qui n'a pour théâtres que les féeries de ses lumières, pour orgueil que sa beauté
native, pour richesse de son existence calme, et pour noblesse, que la légendaire bonté de tous ses habitants.
Nous avons délibérément quitté Paris, son élégance et son bien-être, pour nous rapprocher de l'existence de nos frères musulmans; nous voici sur la route si longtemps espérée. Pa un arbre, pas un
toit; de loin en loin, un caravansérail et, seul, le silence dans la limpidité de la lumière.
C'est le triomphe de l'infini dans sa majestueux recueillement; l'âme de la nature, dévoilée par la clarté du jour et s'extasiant dans le ciel sans nuage, sur la blancheur du chemin, sur la robe
brune des monts lointains et bas, apparaît, maternelle et nue, à nos âmes nues aussi, c'est-à-dire dépouillées de toutes les agitations du monde.
En quel vaste univers sommes-nous transportés ? C'est, une fois de plus, et toujours nouvelle parce qu'infinie, la révélation de la solitude immense; et toute pensée des cités fourmillantes et
des peuples pressés s'atténue en nous et semble s'évanouir comme une ombre quand le soleil tombe à pic.
à suivre ...
Merci H'med pour ces si gentilles paroles, pourtant je ne fais que mon devoir de mémoire que je me suis juré d'accomplir jusqu'au bout parce que nous n'avons pas le droit de taire l'histoire de cette ville, sa culture, les hommes qui ont hissé haut son étendard. L'œuvre est immense mais nous ferons de notre mieux, ensemble nous y arriverons
http://hacenezemirline.blogspot.com/2011...
VISITEZ LE BLOG DU PROFESSEUR HACEN ZMIRLINE : Il y a beaucoup de ses élèves à Laghouat... et aussi la
page Face Book du professeur Hacene Zmirline Allah yarhmou enseignant au Lycée de Médéa , père de notre ami le Docteur Mohamed Zemirline !
C'est le message qui m'a éte posté sur ma page facebook : des relations très anciennes lient les 2 villes de Medea et Laghouat, nous avons des familles originaires de Médéa qui sont devenues Laghouaties et des familles de Laghouat qui vivent à Médéa depuis de longues années dont les Hadj Aissa. Beaucoup de jeunes lycéens de Laghouat ont suivi leurs études secondaires au lycée Benchneb , je pense à Khaled Tadj , Bachir Kazi, Mostépha Benamar et beaucoup d'autres .Beaucoup ont pris le maquis en 1956 à partir de Médéa
Une occasion donc de revenir sur son passé , le blog est tout approprié pour cela!
L’olympique Musulman de Laghouat (1946-1949)
Ce Club est né en 1946, à la fin de la deuxième guerre mondiale avec comme objectif premier de concrétiser le programme du parti du peuple Algérien, dans le domaine des activités sportives. Il a été le premier club musulman du Sud Algérien.
Il a su très rapidement mobiliser la jeunesse de la ville qui a renforcé les rangs du club dans la seule discipline existante : le football.
Les orientations et recommandations des dirigeants du club étaient que la compétition n’était point l’objectif premier ni la priorité mais que ce qui était primordial c’est de servir la cause nationale à travers le sport. Et c’est ce qui fut vite entendu par les jeunes qui s’enthousiasmèrent pour ces nobles idéaux.
Les personnalités qui ont été à la base de la création du club ont été les suivants :
1. Abdelaziz El-Eulmi
2. Hadj-Aissa Bachir
3. Bouchrit Sayah
4. Chaneg H’mida
5. Morsli Hamza
6. Rayane Mahmoud
7. Boudhaia Kaddour
8. belmechri Djelloul
Les présidents d’honneur :
1. Hadj-Aissa Boubakeur
2. Rezoug Bachir
L’OML participa, pendant sa courte existence, à plusieurs tournois et coupes régionales : coupe Régionale, coupe du M’zab, Mini championnat, et s’affilia officiellement à la ligue d’Alger.
Il remporta à plusieurs reprises la coupe régionale (Laghouat-Djelfa-Ghardaia-Equipes de l’armée française) ainsi que la coupe de M’zab (Equipes de Laghouat, Djelfa et Ghardaïa)
Les joueurs :
1. Abdelaziz Mohamed
2. Rayane Mahmoud
3. Adi Abdelkader
4. Benamar Madani
5. Kada mohamed Benattalah
6. Mansouri Tidjani
7. Benamar tahar ben Larbi
8. Talbi Mohamed Bachir Toujours en vie
9. Tadj Mohamed dit Largo
10. Soufi Bachir
11. Badredine Khodja
12. Chaib l’adjudant
13. rayane Brahim Toujours en vie
14. M’chettah Abdelkader
15. Bensalem hadj Ahmed (chahid)
16. Fidane Ahmed (dit Arioua)
17. Benamar Bachir
18. Pierre Laborde
C’est tout ce que j’ai pu recueillir comme informations sur cette prestigieuse école du nationalisme. C’est pour cela que je lance un appel à notre ami Mohamed Hebboul de nous fournir de plus amples informations sur :
· les joueurs et leurs devenirs,
· la raison de la courte durée de vie du club (1946-1949)
· Que fait pierre Laborde dans l’équipe ?
· Qui sont Rezzoug Bachir, Chaib l’adjudant et Fidane Ahmed ?
Posté par M.Hadj-Aissa le 19 Décembre 2008
Références :
- « Attarikh Atthaqafi Li Madinat Al-Aghouat »
Bonne nouvelle ce matin notre frère H'med nous revient avec un nouveau blog plus attrayant encore que le premier qui a subi une attaque en règle et qui a été supprimé par des hackers qui n'avaient plus rien d'autre à faire que de s'attaquer à un blog qui parle des anciens sportifs d'une petite ville du sud Algérien , à se demander dans quel but ? cela les gene-t-il outre-mesure?
BRAVO H'med , Bon retour , tu nous trouveras toujours à tes cotés , notre attente n'a pas été très longue , Merci de ne pas nous avoir fait trop attendre !
Lien de la nouvelle adresse du blog : link
Lien du 1er article du blog link
Un petit conseil à notre ami H'med ; دير المعروف
Ce matin , voyant que notre ami Harzallah était connecté j’ai voulu lui dire bonjour, ce que je fis et en plaisantant je lui écris
Moi -« Comment se fait-il que tu ne sois pas à Essnaouber ? » «
Harzallah -Et pourquoi donc « me répondit-il
Moi - « Mais NSK est en train de planter des arbres à Essnaouber »
Harzallah- « je vais voir si je peux y aller »
Moi- « Si tu y vas-tu me planteras un arbre pour moi avec photo à l’appui pour servir de preuve « en plaisantant mais Harzallah ne plaisantait pas, un message me parvint à l’instant pour m’avertir que « Harzallah n’était plus connecté »
Lorsque notre ami me dit qu’il allait voir s’il peut y aller, il avait décidé à ce moment précis qu’il devait se rendre absolument au lieu du rendez-vous.
Parole de Harzli , on n’est pas Harzli pour rien et les Herazliya sont réputés pour tenir leur parole.
A 15 heures 30 en me réveillant de ma sieste quotidienne, je jetai un coup d’œil sur ma page facebook et que vois-je ? je vois tout simplement une photo de Harzallah représentant un jeune arbuste dans un trou fraichement creusé par notre ami ,avec cette jolie phrase : « c’est mon cadeau pour vous , si Mohamed »
Quoi dire à Harzallah qui m’a permis de planter un arbre à Essnaouber alors que je suis à 500 km des lieux ? C’est un miracle qui a été rendu possible grâce à notre ami ! Merci, un grand merci, je n’ai pas d’autre mot à dire , mais quoi de plus expressif que ce petit mot de 5 lettres ?
Je ne suis pas sur mais je crois que c'est notre
ami Harzallah, je ne peux pas l'affirmer d'une façon certaine car je ne l'ai rencontré qu'une seule fois cet été à Laghouat à l'occasion de la "journée sans voiture".Harzallah est un jeune
architecte fraichement sorti de l'université et qui vient d'entamer une carrière professionnelle, nous lui souhaitons de réussir dans sa vie professionnelle comme dans la vie tout
court.
Manque de liquidité dans les bureaux de poste et tracas des utilisateurs : Par youcef Laghouati.
Les tracasseries des utilisateurs du CCP reprennent en force. Cela fait presqu’une semaine que le manque de liquidité a repris le dessus, des chaines humaines interminables, on n’entend qu’insultes, appréciations négatives sur les services publics dans une atmosphère insoutenable de mécontentement général.
Drôle de campagne à l’approche des élections !
Et même en cas de disponibilité, les billets de 200.00 DA toujours en circulation dans cette ville du sud malgré leur mauvais état souvent méconnaissables à cause des couches de scotch qui les raccommodent, on a l’impression que ce sont des billets en scotch sur lesquels on ne voit que peu de papier et qui donnent une très mauvaise opinion sur nos services financiers.
Quand donc prendra fin ce calvaire ? Et, est-ce nos billets qui sont à l’image du pays, ou le pays à l’image de ces billets ? C’est franchement à la limite du honteux
Peiné comme vous tous qui aviez applaudi à notre nouveau-né lors de sa création de voir que le blog de notre ami H’med Boukhelkhal a été « attaqué « par des hackers qui l’ont fait disparaitre de la blogosphère. Je m’en suis rendu compte hier après-midi lorsqu’en voulant y accéder je me suis vu répondre que le blog a été supprimé. J’ai d’abord pensé que cela n’était pas bien grave et que ce n’était que passager. Mais lorsque notre ami H’med m’appela au téléphone ce qui n’était que simple appréhension se transforma en certitude : notre blog a été bel et bien détruit par des mains criminelles.
Mais Laghouati qu’il est notre ami H’med me dit avec une grande assurance qu’ils se trompent en croyant lui faire abandonner son projet et qu’il a décidé de continuer son chemin en dépit de tout. Un nouveau blog sera crée bientôt in challah et les blogueurs pourront continuer à prendre plaisir à savourer les beaux moments du sport de notre cité.
Nous te disons H’med , Merci et te confirmons que nous sommes avec toi et t’encourageons à poursuivre le chemin que tu t’es tracé et que nous aborderons ensemble, unis face à l’adversité.
Regards sur notre région :Extraits du livre :Laghouat, où les maisons
entourées de jardins" de Jean MELIA - suite 16
L'espace que jamais être humain ne peut parcourir tout entier. Notre pensée heureuse le pénètre à chaque instant, et notre imagination s'embellit majestueusement encore de plus de mystère, encore
de plus de beautés farouches et primitives, comme si tout un monde très ancien ressuscitait à l'appel de nos caprices.
D'aucuns peuvent s'efrayer de ces steppes où la solitude est la soeur désolée du silence incessant, de ces rochers se hérissant, çà et là, comme un suprême souvenir des mers qu'a séchés toute
l'ardeur des chauds climats, de ces routes qui dessinent comme des rubans sans fin de blanche poussière.
Nous, les dévots de ces lieux par la tendresse coutumière de nos longues rêveries, nous sourions de ces craintes, car, pour nos élans de voyageurs, tout espace a ses limites; nous savons que la
nudité des terres aboutit à l'abondance des arbres verts et des plantes en fleurs, et que, par un miracle qui nous enchante et nous exalte, la mort même du désert que nous traversons nous conduit
infailliblement à la vie débordante des divines oasis.
Il semble qu'une main secourable ait planté ces dernières çà et là, comme des bouquets de verdure, dans la fraîcheur de l'eau, pour que l'humanité, éparpillée à tous les vents du large, sur cet
océan terrestre, puisse se ressaisir à l'abri des tempêtes. Elles apparaissent avec leurs palmiers et leur ksour, c'est-à-dire leurs villages, comme la rédemption offerte à l'homme, de ses
courses haletantes et de ses fatigues séculaires.
Encore quelques distances à parcourir ! Si longues qu'elles soient, elles semblent petites dans l'infini de ce silence et de cette solitude. Le bonheur de l'oasis est une espérance qui va se
réaliser, car l'oasis, dans sa fraternité, s'ouvre à tous les voyageurs.
à suivre...
Il y a 100 ans - L'instauration du service militaire obligatoire en Algérie : un seul droit, celui de mourir pour l'impérialisme
Il y a tout juste cent ans, le 3 février 1912, le gouvernement français publiait un décret instaurant le service militaire obligatoire pour les « indigènes » d'Algérie.
Conquise à partir de 1830, l'Algérie avait été directement rattachée à la France en 1848, et divisée en trois départements dépendant du ministère de l'Intérieur. Mais les natifs de ce pays, les Arabes et les Kabyles, ne disposaient pas de la nationalité française et n'avaient aucun des droits accordés aux « étrangers » venus de métropole : droit de vote limité à une minorité de notables, accès à l'instruction restreint, accès aux emplois publics quasi nul. En contrepartie, n'étant pas des citoyens français à part entière, ils n'avaient pas à effectuer de service militaire... jusqu'à ce que la loi de 1912 les y contraigne.
Dans ce domaine aussi, l'inégalité prévalut. La durée du service militaire était de trois ans, contre deux pour les Français. Ils furent recrutés par tirage au sort, système abandonné pour les autres en 1905, le nombre d'appelés étant fixé chaque année par le ministère de la Guerre en fonction des besoins. Et s'ils touchaient une solde plus importante que les autres appelés, versée en deux fois, ils n'avaient aucun espoir de devenir gradés. Ce système allait durer jusqu'à l'indépendance de l'Algérie, en 1962.
Dès le début de l'occupation du territoire, l'armée française avait fait appel à des volontaires algériens, les Spahis et les Tirailleurs, pour réprimer des soulèvements en Algérie même, comme à Laghouat en 1852, ensuite en Tunisie et au Maroc. Sous le Second Empire et la Troisième République, ils furent aussi une force d'appoint dans les guerres coloniales, en Cochinchine, au Tchad ou au Sénégal, ou dans des conflits opposant les impérialismes entre eux, comme en Crimée en 1854-55. Ils servirent aussi de chair à canon en France lors de la guerre de 1870-71 qui l'opposait à l'Allemagne.
En 1912, l'état-major français avait besoin de troupes supplémentaires pour intervenir au Maghreb, mais surtout en vue du conflit impérialiste mondial qui menaçait. Depuis 1907, des soulèvements de populations se produisaient au Maroc contre la présence française. Connaissant la région, parlant la même langue et plus habitués aux conditions climatiques, des soldats algériens servirent de supplétifs à l'armée française pour réprimer ces mouvements dans des campagnes dites « de pacification ».
Le Maroc était aussi objet de convoitise de l'impérialisme allemand, qui voulait sa part de colonies en Afrique, s'opposant aux prétentions de la France, de la Grande-Bretagne et aussi de l'Espagne située à quelques encablures de ce pays. « Une nuée d'orage impérialiste s'est levée dans le monde capitaliste », dit Rosa Luxemburg à propos des tractations entre les puissances qui se disputaient le Maroc. En 1911, la guerre entre pays impérialistes rivaux apparaissait imminente. Lever et former des troupes en Algérie permettait à l'État français de ne pas allonger plus la durée du service militaire en métropole et de garder dans les usines et dans les champs une main-d'œuvre indispensable dans la perspective d'une guerre mondiale - mais cela ne dura qu'une année car en 1913, les Français furent à leur tour contraints d'effectuer trois ans de service.
En 1916, en pleine Première Guerre mondiale, les Algériens arabes et kabyles furent réquisitionnés pour fournir à l'État français des soldats, ainsi que des travailleurs dans les usines de guerre et dans les champs, afin de combler les vides causés par les massacres du front. 175 000 soldats algériens furent envoyés au combat pendant la guerre de 1914-1918 ; 36 000, soit un sur cinq, y laissèrent la vie, sacrifiés à la défense de l'impérialisme français.
Marianne LAMIRAL
Source : "lutte ouvrière"
Incollable sur les sujets d’histoire locale ! Je n’avais pas le choix, j’ai du lui donner un dix sur dix et des félicitations bien appuyées
Il s’agit de l’élève Attalah Soufi que j’ai rencontré ce matin alors qu’il sortait de chez le boulanger.
Après les salamalecs d’usage, je lui balançai tout de go et sans qu’il ait eu le temps de respirer : « Dis-moi élève Attalah, pourquoi Ksar Lebzaim s’appelle ainsi ? » J’étais presque sur qu’il ne connaitrait pas la réponse car n’ayant peut-être pas eu le temps de consulter le blog et vu que l’article de hadj Mahmoud relatif au sujet n’a été publié que ce matin. Mais j’ai du me détromper, la réponse est venue fusante tel un obus, rapide, d’un seul jet, comme si apprise par cœur.
« Bravo, élève Attalah, tu as dix sur dix avec mes plus vives félicitations, si tu continues comme ça tu obtiendras ton diplôme spécialité « Histoire locale » haut la main », étais-je obligé de lui dire avec une pointe de gêne pour avoir pensé qu’il serait incapable de répondre.
Non content de cela, notre bon élève Attalah, trouva même la réponse sur kasr el Faroudj . Je ne vous donnerai pas cette réponse, je préfère vous laisser faire des recherches et nous envoyer les fruits de ces recherches.
ALLEZ-Y C’EST PARTI !
Cher Mohamed bonjour

1ère photo:
Debout de gauche à droite:
Benmebarek Kouider(Mohamed المتحدث ),Zighem Hadj Aissa(actuellemnt à Ouargla),Dada Benyounes ( رحمه الله)
Accroupis de gauche à droite:
Gharbi Kaddour,Dehina Atallah (Ben Sohbane),Boukhalkhal Remili.
Cette photo a été prise au petit terrain de sport du CEG Shtett Gharbi (année scolaire 1961-62).Nous étions en classe de 6ème.Le prof d'éducation physique M René
Bellini.
L'année suivante le collège a été baptisé CEG Larbi Tebessi.

2 ème photo:
Debout de gauche à droite:
Benmebarek Kouider-Docteur Aoun(El Oued),Djamate H'mida,...pour le 4ème,ma vue actuellement ne me permet pas de le remettre.
Accroupis de gauche à droite:
Dada Benyounes( رحمه الله),Douidi Kaddour,Medjelled Tahar ( رحمه الله)
Photo prise en 1965-66 au Groupe Laique Alger lors d'une compétition de volley ball.
J'espère que ces photos feront plaisr à notre ami H'Med que je salue au passage.
Merci Mohamed pour ces très beaux souvenirs qui feront plaisir à plus d'un et pas seulement à notre ami si H'med , et je n'espère pas seulement , j'en suis
archi-sur !
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