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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 08:32

J'AI APPRIS AUJOURD' HUI AVEC UNE GRANDE  ÉMOTION; LA TRISTE NOUVELLE DU DÉCÈS DE L’ÉPOUSE DE MON CHER AMI ET ANCIEN COLLÈGUE DE TRAVAIL à L'ITE :LE PROFESSEUR ET L'ARTISTE PEINTRE M.FILLAH ABDELMALEK.EN CES DOULOUREUSES CIRCONSTANCES JE LUI ADRESSE MES SINCÈRES CONDOLÉANCES ET L'ASSURE DE TOUTE MA SYMPATHIE ET DE MON AMITIÉ . INALILAHI WA ILAYHI RADJIOUN .QUE DIEU ACCUEILLE LA DÉFUNTE  DANS SON VASTE PARADIS .

 

 H'med B.

 

Nous présentons à notre tour nos sincères condoléances à notre cher ami Fillah à la suite de la perte de son épouse et l'assurons de toute notre compassion et notre soutien . Nous implorons Allah le tout-puissant de gratifier la défunte de sa clémence  et de l'accueillir en son vaste paradis, AMINE

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : H'med BOUKHELKHAL - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 03:49

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Très jolie vue du centre-ville de Laghouat prise par notre ami Harzallah Korkaz à partir de la terrasse de Mesjed Essafah

Merci Harzallah pour cette merveille!

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : Contributions de nos Amis - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 03:40

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Allah yarhamou et nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : MAHMOUD KAZI - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 03:25

enseignants de laghoaut

 

C'est une photo datant de 1948 représentant le corps enseignant de l'école du centre de Laghouat . Merci Attalah pour ce si joli souvenir

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : ATTALAH SOUFI - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 03:04

 

Lundi 20 février 2012 0h22

                                                                     Très cher Krim.

 

J'ai lu avec beaucoup d'émotion le message du fils reconnaissant au père méritant que fût Si Mohammed.

Car au delà de la simplicité des mots choisis qui confèrent un caractère juvénile et parfois naïf au texte, j'ai senti en filigrane un appel au secours à ce parapluie psychologique qu'est le burnous paternel de nos aînés car quelque soit notre âge, même la soixantaine dépassée, nous restons en quête de cette épaule compatissante à même d'amortir les cahots traumatisants de la vie.

Ils étaient l'infiniment grand, nous ne sommes malheureusement que l'infiniment petit.

En navigant sur le net, j'ai découvert un merveilleux poème qui exalte à la perfection cet attachement viscéral, un véritable hymne à l'amour filial et qui sied parfaitement à ton vécu. Mon imagination féconde et cette littérature du sommeil que sont les rêves exaltés se sont accordés pour concocter ce dialogue d'outre-tombe.

 

Je t'offre ce merveilleux poème d'un illustre inconnu qui j'espère embaumera ton cœur meurtri par une si longue absence:

 

                                                          Et tu seras un homme mon fils

 

C’est avec mes yeux que tu regardes le monde,
Et dans ton visage, je retrouve le mien,
Mais je n’ai pas peur que l’on nous confonde,
Car tu es mon fils et ça, tu le sais bien.

J’aime tant l’idée que tu me ressembles,
Que nous soyons semblables, comme deux gouttes d’eau,
Comme deux destins qui avancent ensemble,
Tu es tout comme moi, sauf que tu es plus beau.

Tu m’es tout, mon amour, mon espoir, ma fierté,
Mon rêve, ma vie, ma douce abnégation
Et la plus belle part de mon humanité.
Mon chef d’œuvre, ma gloire, ma plus belle création.

 

Et pour ma part, je clôturerai cette affectueuse missive par un petit message fraternel, fruit de mes élucubrations nostalgiques, t’exhortant au stoïcisme lucide afin de préserver l'héritage de Si Mohammed dans ce monde incertain ou tout est évanescence:


Faut-il s'aimer quand la haine est la plus forte
A l'ombre de nos peines se plier sans débattre
Tandis que le temps passe les cœurs se supportent
Alors ivre de vivre on se dira peut-être
Hélas mon grand amour est bien loin à présent
Au moment ou nos yeux ne sont plus imposants.

Affectueusement. A bientôt.                      Dr. A.Benhaouache.

 

 

 

Emouvant, très émouvant, Ahmed !

 

Quoi dire de plus, tu as tout dit en si peu de mots, des mots justes, vrais et oh combien rassurants et compatissants.

 

Krim , que je connais depuis très peu et que j’ai vu pour la première fois le jour de l’enterrement , est le digne fils de notre grand disparu que je n’ai pas eu la chance de bien connaitre. Sans l’avoir approché j’avais pour lui une grande admiration et un grand respect. J’avais écrit sur lui un petit article sur le blog il y a fort longtemps alors qu’il luttait contre la maladie et cela a été l’occasion qui a enclenché une relation des plus amicales avec Krim. Cela a été une juste compensation de la relation qu’il ne m’a pas été donné d’avoir avec son père.

 J’ai pu alors, à ce moment là, connaitre le fils aimant, respectueux des valeurs des parents et fidèle à la mémoire des ancêtres dont nous sommes fiers pour nous avoir  fait aimer ce pays et cette ville. J’ai découvert en Krim  celui qui me ressemblait comme ressemblerait une goutte d’eau à une autre, le même amour, la même passion, , la même nostalgie, la même flamme , la même souffrance , en un mot il était devenu un frère , un autre moi-même que je me plaisais à découvrir chaque jour un peu plus, un peu mieux.

 

Merci à Ahmed pour ces mots admirables que seul un cœur tendre et aimant est capable de dire, Merci à Krim pour son amitié !

 

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : DR.A.BENHAOUACHE - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 00:00

Regards sur notre région : Extraits du livre "Laghouat, où les maisons entourées de jardins " de Jean MELIA - suite 13-


Mais dans ce Sahara, dont la durée farouche semble si effrayamment hostile à toute existence humaine, dans cette inhospitalité du soleil ardent, de la privation de l'eau, de la vertigineuse nostalgie des maisons secourables et des villes habitées, il y a, bienfait plus grand que tous les autres bienfaits; miracle inouï d'une nature tout maternelle, il y a l'apparition divine de l'oasis avec la grâce élancée de milliers de palmiers, la joie de son eau serpentine et murmurante dans les séguias, la fraîcheur de son ombre, avec ses toits, si humbles soient-ils.

Il y a en effet, çà et là, en des points prédestinés du Sahara, enfin devenu clément et miséricordieux comme le Dieu du Coran, de la vie humaine, primitive, si simple, si différente de notre vie moderne que les fils du désert illimité nous paraissent des êtres à part de tous les êtres que notre devoir est de connaître de plus en plus.

Parmi ces oasis, nous avons choisi celle qui est au sud du département d'Alger, Laghouat, qui est, pour le Sahara, ce qu'est Alger pour la Méditerranée; le port s'ouvrant sur l'immensité, lieu béni d'élection, halte heureuse où le touriste peut, en quelques jours, comprendre et adorer à jamais le mystère enfin dévoilé des plus vastes étendues, peut voir ses yeux et son âme enchantée par l'éclat toujours varié de la plus pure lumière et par le spectacle d'étoiles, si nombreuse qu'elles paraissent, sur la robe du ciel, la plus formidable pluie inconcevable déluge de perles et de feux.

Si le voyageur peut, en toute certitude, trouver dans cette oasis de Laghouat la récompense de sa longue randonnée, le poète et le peintre peuvent y trouver tout ce qui peut exalter leur imagination et faire vibrer leur enthousiasme. Tout y est beauté et source d'inspiration, sujet de poème et de tableau, mais ce que nous disons de Laghouat peut être dit de toutes les autres oasis sahariennes.

Et pourquoi, écrivains, ne nous adonnerions-nous pas au culte de ces lieux pittoresques, splendides, et idéale manière à toutes les inspirations, à toutes les évocations, à tous les lyrismes, à tous les envols de la pensée comme à toutes les plus claires et charmantes précisons de l'esprit qui observe et réfléchit ?

Combien de nos aînés nous ont conduits à travers un Orient lointain, dont, sans doute, nous goûtons l'original attrait; combien nous ont promenés le long des lacs italiens, sur les canaux de Venise, à travers toutes les Suisses, en mille endroits dont, certes, nous ne contestons pas l'agrément ! Mais tous les ouvrages publiés sur ces lieux si fréquentés ne sont, après tout, que la répétition d'un même ouvrage, après les lettres du président de Brosses, après toutes les pages de Stendhal et de bien d'autres écrivains !

Pourquoi tant d'hommes de lettres considèrent-ils de leur renom, même comme un devoir, assurément très noble et très haut, d'aller au pèlerinage d'art, là où ils ont eu tant de glorieux rivaux qu'ils pourront peut-être égaler, mais jamais dépasser ?

à suivre ... 

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : AHMED MECHATTAH - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 00:00

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                                      Si Ahmed en compagnie du regretté Abdelkader Sehairi

 

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                     de gauche à droite : ie 1er  a l'air de ressembler à si Ahmed , au milieu c'est le regretté Hadj Mustapha Zirègue et le 3 ème , je le connais mais j'ai oublié son nom

 

 

NB : après avoir publié l'article notre ami H'med m'nvoie un commentaire que vous allez trouver plus bas , pour apporter les précisions suivantes concernant la deuxième photo : le  1 er à gauche c'est hadj Attalah Mechattah Allah yarahmou  et le 3ème est si Ahmed Djamed , mais il a oublié de nous indiquer le lieu , c'est ce qu'il fera lorsqu'il aura lu ça.

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : H'med BOUKHELKHAL - Communauté : les amis de l'algérie
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 10:19

      "Pour devenir cadre supérieur dans
    une importante entreprise de conseil en
    marketing, j'ai suivi un cursus
    universitaire assez long, complété par
    une formation de deux ans, dispensée
    par la société qui m'embauche.
     
      Je pensais qu'après mes cours à
    la faculté, cette formation serait
    une formalité. Je me suis trompé :
    c'est là que j'y ai appris la chose
    la plus importante.
     
      Pour clore le stage, l'enseignant
    nous avait donné un contrôle avec
    5 questions. J'étais un "apprenant"
    studieux et j'ai répondu en un éclair
    aux quatre premières...J'ai buté sur
    la dernière : "Quel est le prénom de
    la dame qui nettoie nos locaux le soir ?"
     
      C'était certainement une
    plaisanterie... Comment une telle
    question pouvait-elle figurer dans
    un questionnaire aussi sérieux et
    déterminant pour la suite de nos
    carrières ? J'avais déjà croisé
    cette femme plusieurs fois dans
    les couloirs. Elle était petite,
    brune, affichait une cinquantaine
    plutôt pimpante. Mais je n'ai jamais
    su son nom. J'ai donc laissé un espace
    vierge sur le papier, là où j'aurais
    dû rédiger ma réponse.
     
      Avant que le temps imparti pour
    ce contrôle ne prenne fin, j'ai levé
    la main pour poser une question :
    "la dernière question comptera-t-elle
    dans la note finale" ?
      - Absolument répondit l'enseignant,
    avec un sourire en coin.
      Puis il ajouta : "Au cours de vos
    carrières, vous serez amené à rencontrer
    de nombreuses personnes. Ils sont tous
    importants, ils ont tous un rôle à
    jouer dans vos vies professionnelles.
    Ils méritent votre attention, même si
    tout ce que vous leur donnez est
    un sourire ou un bonjour.
     
      Cette année là, j'ai validé
    ma formation en dépit de la dernière
    question, parce que j'avais répondu
    juste aux quatre autres. Mais je n'ai
    jamais oublié la leçon. J'ai aussi
    appris que le nom de la femme de ménage
    était Marie."

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : Christian - Communauté : les amis de l'algérie
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 05:00

Bonsoir , notre ami SI Ahmed MECHATTAH nous ouvre une partie de sa galerie photos.Nous redécouvrons avec une grande émotion dans leur jeunesse, certaines personnalités de LAGHOUAT vivantes ou disparues(RAHIMAHOUM ALLAH) .

Merci Si AHMED de nous rappeler à leur souvenir..(PS:dans le  cas où  la description n’apparaît pas en cliquant sur la photo prière m'avertir pour ajouter les  légendes.

 

H'Med  Boukhekhal

 

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         On a beau cliquer sur les photos aucune légende n'apparait , je vais m'y essayer mais je ne reconnais pas tout le monde,:

Debout de Gauche à Droite : Madani Chibi , Si Ahmed Mechattah, le regretté Abderrahmane Benadjila

Accroupis :  si Abderezzak , le menuisier et le dernier ?

 

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Debouts de Gauche à droite : si hadj Kaddour Benabdelhakem- ? ( il ressemble à Aissa Soufi) -?- Benterbah Chouikh Allah yarahmou

Accroupis de gauche à droite : Si hadj Ahmed Mechattah - ?

 

 

Commentaire de l'administrateur : Merci si Ahmed, Merci si H'med pour ces jolis souvenirs

Il a fallu que cela soit toi si H'med d'avoir  eu la chance de prendre connaissance de ces photos-souvenirs que notre ami garde jalousement . SI Hadj Ali nous a envoyé il y a bien longtemps des souvenirs mais à l'apparence ces dernières photos étaient bien gardées .

 

Je vous garde les autres photos pour demain et les jours suivent pour faire durer le plaisir.

 

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : H'med BOUKHELKHAL - Communauté : les amis de l'algérie
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 00:00

Invitation de la Folie

 La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
 Tous les invités y allèrent.
 Après le café la Folie proposa :
 - On joue à cache-cache ?
 - Cache-cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
 - Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.
 Quand j'ai fini de compter, je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.
 Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
 -1, 2, 3,... la Folie commença à compter.
 L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie courut au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.
- CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu S' empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :
- Où est l'Amour ?
Personne ne l'avait vu.
La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers.
Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés,
la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.
C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.
 
 
 
 
 
Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : HADJ ALI DJOUDI - Communauté : les amis de l'algérie
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 00:00

 

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 Kouili Mohamed, dit Fida, est né présumé en 1928 à Charef, Wilaya de Djelfa. Sa famille trouve ses origines à travers la confédération des Larbaâ, où les aieux, grands parents et parents ont connu Ferhat Khelifa Djelloul, le Bachagha Dehilis, le Bachagha Marhoun et en dernier le Chahid Ferhat Mohamed ben Mabrouk, Ferhat Hamida ben Lakhdar et Ferhat Lakhdar ben Hamza. Très jeune, Kouili Mohamed a connu un certain Benabderrahmane hadj Ahmed, originaire d'El-Goléa, grand militant de la première heure du parti MTLD, qui lui a inculqué l'amour du pays et le sens du nationalisme.

En effet, dans une première étape de son parcours de militant, il a fait partie de la cellule MTLD de Laghouat, composée de Ledhem Mohamed ben Meftah, Boudaïa Amar, Yagoubi Allel, Doua Kaddour, Bourahla. En tant que membre de la cellule, il a été chargé d'acheminer les tracts hostiles au pouvoir français, surtout les journaux de l'Algérie libre, à travers les villes du Sud, Berriane, Ghardaïa et en particulier El-Goléa. Vu ses déplacements et ses activités au sein du parti MTLD, le titre de "pigeon voyageur" lui a été attribué.

A la veille du déclanchement de la lutte armée, Kouili Mohamed a été un des premiers à mettre les pieds au maquis du Djebel Boukehel et avoir connu certains responsables dont Si Larbi, Si Ziane, Si Achour, Omar Idris, Si Cherif.

Enfin, vers les années 1954 - 55, Kouili Mohamed dit "Fida" a été un des premiers membres actifs de la cellule FLN de Laghouat, composée à cette époque de M'chattah Aïssa, Takhi Mohamed ben Naïma, Soufari Mohamed, Merad Mohamed ben Aïssa, Drissi Mahmoud, Benbahaz Zoubir.

En ce qui concerne ses activités révolutionnaires, Kouili Mohamed a rejoint le maquis début 1956. C'est à partir de cette date que le nom de "Fida" lui a été attribué. C'est au maquis d'El-Gaâda qu'il a connu et cotoyé les responsables indiqués ci-dessous.

Le Colonel Lotfi, Sediki Tayeb dit Si Smet, Mohamed Abdelghani, Talbi Sadek, Habib Chohra, Soufari Belkacem, Baghdadi Ali, dit Abdesselam, Souffi Mohamed ben Hamida, Regue Hadj, dit Khaled, Oubati Mohamed, Bensalem M'hamed ben Bachagha.

Il est à signaler que Mohamed Fida a été un des précurseurs de la création du maquis de la Chebka de Berriane, en compagnie de Kehioua, Boukhalkhal Maâmar, Ferhat Belkacem. Il a également participé à l'organisation du maquis du Grand Erg. Mohamed Fida se rappelle d'avoir exécuté plus de soixante opérations de fidaï, dont les plus importantes :

-  Harcèlements et attaques des postes militaires,

- Déplacement hors de Laghouat pour le maquis, les instituteurs, Souffi Mohamed, Habib Chohra, Lachkhem Boucherit, Rezzoug Tayeb.

- Déplacement hors de Laghouat, les femmes des moudjahidines Bensalem M'hamed, Talbi Sadek, Kerkebane Ahmed.

- Attentat perpétré contre le siège du 2ème bureau,

- Attentat perpétré contre une patrouille militaire au quartier Dalaâ, 

  -  Attentat perpétré contre Jacques Soustelle.

Actuellement, KouiliMohamed Fida a 82 ans d'âge, il est resté authentique, fidèle aux principes de la révolution et à la mémoire des chouhadas. Lorsqu'on discute avec lui, on sent à travers son regard serein, ses gestes modérés, son allocution franche, loyale, une grande noblesse et une sincérité réelle et absolue, qu'il puise d'une croyance inéluctable en l'Algérie.

Mohamed Fida dit toujours qu'il tire sa conviction des paroles mémorables des chouhadas quand ils partaient au champ de bataille, ils disaient tous : "Prenez soin de l'Algérie", sans se soucier du sort de leurs biens, ni de leurs familles, ils préjugeaient qu'il y a un Dieu pour les préserver et les protéger, pour une vie meilleure, au sein d'une Algérie libre et prospère. 

Mohamed Fida est un authentique moudjahid, que Dieu le préserve.


 

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : MAHMOUD KAZI - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 16:44

Agriculture Algerie : Le virus de Schmallenberg ....attention aux importations

par saidabiida @ 2012-02-18 12:12:27

Ce post s'adresse aux "responsables" de l'ITELV et la profession ayant des relation avec les " salons de l'agriculture" parigos ;Le virus de Schmallenberg est dangereux..Les agneaux sont les principales victimes du virus de Schmallenberg, qui sévit dans toute l'Europe du nord et de l'ouest
Il réduit les taux de fertilité fécondité chez la brebis Après l’apparition de nombreuses malformations graves dans des élevages ovins et bovins d’Allemagne, des Pays-Bas et de Belgique en novembre 2011, le premier cas d’animal atteint du virus de Schmallenberg en France a été identifié le 25 janvier 2012. Au 16 février, les pouvoirs publics recensaient 152 élevages touchés dans 25 départements, principalement dans le nord et l’est du pays, à la frontière avec les pays les plus touchés.
A l’extérieur en revanche, la Russie, le Mexique, l’Egypte et le Kazakhstan ont fermé leurs frontières aux veaux français. Plus inquiétant, les pays du Maghreb et le Liban pourraient être tentés de faire de même, alors que la France y est largement exportatrice de viande bovine. "Des négociations sont en cours, pour leur apporter un maximum de garanties", indique-t-on au ministère de l’Agriculture.
Ce qu’on connaît le mieux pour l’instant, ce sont ses effets sur les ruminants : diarrhées, fièvres et baisse de productivité chez les bovins, baisse de productivité et comportement lymphatique des troupeaux chez les ovins. Les animaux adultes s’en remettent très bien.
Ce virus a circulé l’été dernier dans différents pays de l’Union européenne de façon diffuse, et sans qu’on l’identifie comme tel. Nous ne l’avons trouvé qu’à l’automne, parce que c’est un virus fortement tératogène : de nombreux agneaux sont nés avec des malformations en novembre et décembre.
La maladie déforme sévèrement les foetus, le développement du cerveau peut être entravé par la formation de cavités anormales. Les membres sont difformes. Les tendons peuvent présenter des raidissements, ce qui rend l'expulsion particulièrement difficile pour les brebis.
Les pertes sont très variables selon les élevages, sans qu’on sache l’expliquer. Elles peuvent aller de quelques bêtes à 50% pour les agneaux. Pour les veaux, nous avons quelques rares cas avérés mais nous manquons de recul, puisque la principale période de mise bas aura lieu en mars-avril.
Il est probable que l’importance des moucherons (culicoïdes) et moustiques y soit pour quelque chose, puisque ce sont très probablement ces insectes volants qui véhiculent le virus.
Posté par notre ami Lakhdar ADEM
Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : ADEM LAKHDAR - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 16:02

http://ancsportlaghouat.blogspot.com/2012/02/la-force-tranquilleune-grande-figure-du.html

link

Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : H'med BOUKHELKHAL - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 15:40

SALAMALIKOUM! Je viens de recevoir de belles photos(j'en raffole des photos)d'un ami vivant à l’étranger qui est plus que jamais amoureux de son pays .IL ne rate jamais l'occasion pour le démontrer; nostalgie!nostalgie!Juger de vous même cette splendeur du divin(SOBHANE ALLAH AL KADIR!) Que Dieu protège mon pays .

 

H'MED B. 

 

 

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t de neige dans la région de Béchar
Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : H'med BOUKHELKHAL - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 15:08

C’est le vendredi 17/02/2012, une journée de piété, de recueillement et d’adoration de notre Seigneur et de notre bienfaiteur

En ce jour saint les petits jeunes de NSK se sont retrouvés ; comme ils le font depuis des semaines à Essnaouber pour planter des arbres

 

Il y avait des adolescents, des enfants, des petits, des grands  et même des adultes et à leur tête notre ami Belmechri  Ahmed

 

Ils étaient tous là ce matin à parler de plantes et à la façon de planter, comment la ville peut, grâce à cela , bénéficier de  plus d’oxygène ,bref un vrai débat d’adultes.

 

Ce qui m’a le plus  impressionné chez ces jeunes, c’est leur motivation et leur ardeur n’ayant qu’un seul but, celui de rendre  leur ville plus belle, plus agréable à vivre.

 

Ils rêvent de beaucoup de choses pour rendre leur ville sa beauté et son lustre d’antan, ils  pensent aux voies et moyens pour y arriver .

Vraiment c’est formidable qu’à leur âge ils ne pensent pas au foot ni à aller déambuler au marché hebdomadaire  mais ils font passer en premier  le bien être de la population de Laghouat.

 

 Ils sont le produit et les enfants de Snaoubar-El Kabou –Leebadna-Zgag Hedjaj- Shettet- Mamourah-Boukfiefila- Dalaa enfin de ce que Laghouat peut générer de grand et de noble

 

Enfin je dirai en conclusion que cette progéniture représente dignement leurs aïeux ,pères et grand pères ! Le passage des valeurs d’une génération à une autre a bien réussi et le pacte a été signé à ESSNAOUBAR pour le plus grand bien de Laghouat.

 

 

DJOUDI HADJ ALI

 

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Par MOHAMMED HADJ AISSA - Publié dans : HADJ ALI DJOUDI - Communauté : les amis de l'algérie
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Profil

  • MOHAMMED HADJ AISSA
  • Le blog de l'histoire et de la culture de la ville de LAGHOUAT
  • Homme
  • 23/02/1947
  • Maroc Algérie Tlemcen Medine Laghouat
  • lecture Afrique communication amitié religion
  • Fervent passionné de la ville qui m'a vu naitre un certain 23 février de l'année 1947.Le riche passé de cette ville , la grandeur d'âme de ses habitants font qu'elle ait une place de choix dans mon cœur.

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