Dans les coulisses du Rallye sahari international

Publié le par LAGHOUATI

 

SOURCE : EL WATAN

 

Dans les coulisses du Rallye sahari international

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 06.11.15 | 10h00 Réagissez

 

 

Depuis que le coup d’envoi a été donné le 2 novembre dernier à Riadh El Feth, les scandales ne cessent d’éclater au Rallye «challenge Sahari International».

Après l’annulation de la première étape et le scandale qui a éclaté au «camp» de Laghouat, les organisateurs «ne sont pas en mesure de remettre le train sur les rails, au contraire, la situation est en train de s’aggraver», témoigne un pilote participant. Les pilotes qui devaient attaquer la troisième étape qui devait les mener d’El Menéa (Ghardaïa) vers Timimoun mercredi dernier, n’ont pas pu démarrer, car selon les organisateurs «le départ a pris beaucoup de retard, et si les pilotes qui participent au rallye Red démarrent, ils arriveront à Timimoune à des heures tardives».

Mais, selon d’autres sources proches de la Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM), «la troisième étape n’a pas été annulée pour le retard au départ, mais plutôt à cause de la mauvaise préparation sur le circuit. «Les balises qui servent à guider les concurrents sur le circuit ont été mal installées.» Lors de la deuxième étape Laghouat-Menéa, qui s’est déroulée le mardi passé, «les éléments de la Gendarmerie nationale sont partis à la recherche d’un groupe d’Italiens qui s’étaient perdus dans le désert, ils ne sont revenus qu’aux environs de 1h du matin», raconte un organisateur.

Et pour soigner l’image de cet «événement d’envergure internationale», la direction du rallye a trouvé une solution : «Après l’incident qui a eu lieu entre les journalistes qui ont quitté l’événement et la direction de communication qui n’arrivait pas à assurer le minimum des conditions de travail comme promis lors de la conférence de presse, le chargé de communication a été viré juste après la fin de la deuxième étape, car il a failli dans sa mission qui était de convaincre les journalistes de ne rapporter que… du positif sur le rallye», nous confie un journaliste sur place.

 

Bouzid Ichalalene

Commenter cet article