MON AMI : OMAR 5ème partie : LA RÉSURRECTION (2) par K.HADJOUDJA-

Publié le par LAGHOUATI

SOUVENIRS  DE  JEUNESSE

TÉMOIGNAGE SUR L’IMPERFECTION HUMAINE

MON AMI :   OMAR

5ème partie : LA RÉSURRECTION (2)

                                   

Dix-huit mois passèrent après cette crise ; qui furent marqués par la poursuite des cures de désintoxication ; le suivi médical et psychologique à l’hôpital et en ambulatoire, ainsi que l’effort soutenu de solidarité inédit consenti par ses proches au quotidien, en vue de l’aider à faire face et à se prendre lui-même en charge.

Les médecins de l’hôpital suffisamment sensibilisés à son drame, faisaient de leur mieux pour lui fournir les meilleurs soins. De mon côté je m’efforçais d’être digne de l’amitié qui nous liait en contribuant à ce vaste mouvement de communion qui s’était constitué pour l’assister dans sa thérapie et ainsi collaborer à sa guérison.

OMAR faisait d’énormes progrès, et n’a plus gouté la moindre goutte d’alcool depuis maintenant 4 mois !

Ce succès a été obtenu grâce à une stratégie adoptée par le «  comité de vigilance » composé de : son père, son médecin traitant, sa femme, son oncle et moi-même.

Dans cette action je dois avouer que mon rôle n’était que conjoncturel du fait que je n’étais pas toujours présent. L’essentiel du travail était effectué par ses proches parents cités précédemment et par sa femme plus que tout autre !

L’objet de cette stratégie consistait à l’accompagner de son domicile à son lieu de travail, par un membre de la famille, à tour de rôle ; aussi bien à l’aller comme au retour…le but de cette manœuvre dissuasive était de lui éviter de se laisser influencer par une connaissance pervertie ou malintentionnée, et de faire obstacle à une envie subite de satisfaire un éventuel besoin de boire…

Afin de le pousser à se libérer de sa dépendance, Mme T. Psychothérapeute qui s’était aimablement jointe, sur notre demande, au staff médical responsable de la conduite des soins ; mit au point un programme de «  thérapie du comportement » adapté, visant à contrôler, maintenir, renforcer la motivation au changement et la fidélité aux engagements ; approfondir la prise de conscience, surmonter la période initiale mais temporaire du sevrage pour rompre ce lien qui entretenait l’état de dépendance ; et de la sorte, apprendre à utiliser l’activation personnelle comme moyen de surmonter la solitude et la dépression.

NOVEMBRE 1984. Ce jour-là, je m’en souviendrai toujours, il pleuvait sur LAGHOUAT et ses environs. Il était environ 10 h. du matin. Le téléphone sonna sur la ligne directe. Je pris le combiné :

-« Allo ! Bonjour ! À qui ai-je l’honneur ? »

-« Allo ! C’est Mme T. bonjour Si Kamel, comment allez-vous ? Votre famille ? Le boulot ? ».

-« ça va bien, merci Madame ! Et vous ? »

-« ca va très bien ! Merci ! ».

-« Alors quelles sont les nouvelles ? Comment se comporte notre « poulain » ces derniers temps ? ».

-«  cela allait très bien jusqu’à hier. Je vous appelle pour cela d’ailleurs. Figurez-vous qu’hier soir en quittant son job, il n’y’avait personne pour l’ « escorter » comme d’habitude. Alors constatant la « faille », il en a profité pour faire une escapade jusqu’à son débit de boisson habituel, et là, il s’en est donné à cœur joie.

D’après ce qu’on m’a dit, son oncle qui l’a rejoint par la suite dans ce bar, l’a trouvé assis adossé au mur sale et sanglotant dans les toilettes !! Peut-être a-t-il chuté ? C’est une hypothèse que je ne peux confirmer pour le moment ! ».

-« Mais quelle est la cause de cette carence grave ? ».

-« Il parait que c’était au tour de son oncle d’accomplir cette tâche. Un empêchement de dernière minute l’a retardé, et cela a entrainé les conséquences que l’on sait. ».

-«  Merci Madame. Je vais faire en sorte de venir demain pour me rendre compte de ce qui s’est réellement passé. Espérons toutefois que cela ne va pas chambouler la poursuite de la thérapie et remettre en cause tous les efforts déployés jusqu’à présent ! Merci encore Madame et à demain IN CHALLAH ! ».

-«  Oui, à demain, au revoir ! ».

Je poussais un profond soupir de lourde déception, en me rappelant toutefois, la phrase de MARTIN LUTHER KING qui a dit un jour de dépit : « Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour l’éternité ». Malgré cette déconvenue, je restais confiant. Assis devant mon bureau, je joignis les deux mains implorant ALLAH le TRÈS MISÉRICORDIEUX de le guérir, d’éloigner de lui la souffrance, et de le purifier de ses péchés à travers sa maladie…

Le lendemain je pris la route de GHARDAIA. Arrivé à destination, je me dirigeais immédiatement vers le magasin de fruits et légumes de son oncle, situé dans la Rue du Marché.

Il y’avait grand monde. J’attendis qu’il serve tous ses clients, puis je l’apostrophais :

-« Bonjour AMMI BRAHIM ! ».

-«  AH ! Bonjour Si Kamel. Vous êtes venu pour rendre visite à OMAR ? Il est chez lui, à la maison. Il va bien ! ».

-«  Je vous remercie pour cette heureuse nouvelle ! EL HAMDOU LILAH ! Mais je suis également venu vous voir pour m’informer du motif du relâchement constaté dans sa surveillance d’avant-hier soir ; l’exposant ainsi à subir une rechute ! Je crois savoir aussi que c’était votre tour de le raccompagner chez lui ! ».

-« Oui, c’est vrai, j’ai accusé un léger retard imprévu, indépendant de ma volonté. Je suis diabétique et j’avais rendez-vous avec mon médecin traitant. La consultation a duré plus longtemps que prévu. Il en a profité le Galapiat pour faire des siennes !! ».

-«  Un léger retard qui pourrait entrainer de graves conséquences ! Répondis-je d’un ton résigné. ».

J’achetais chez lui, un panier de fruits variés, et mis le cap sur le domicile de mon alter ego ; en faisant un détour chez ma sœur pour l’inviter à m’accompagner. Ce qu’elle fit avec plaisir…

Nous frappâmes à la porte. Elle entra la première ; moi j’attendais devant l’entrée que quelqu’un m’autorise à entrer. Quelque minutes s’écoulèrent, lorsque je vis mon copain en survêtement de sport, titubant un peu, franchir le perron de la porte aidé par son épouse en hidjab.

Nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre. Il pleurait à chaudes larmes. Sa femme ne tarda pas à l’imiter.

-« Excuse-moi Kamel, je te jure que je n’ai pas fait exprès. Je ne sais comment cela s’est produit ! Je te le jure ! C’est involontaire de ma part ! ».

-«  je te crois ! Mais si tu le permets, entrons chez toi on sera plus à l’aise pour pleurer ou se disputer ! ».

-« Oui, Oui, bien sûr ! Sois le bienvenu ; excuse-moi cher frère, je ne me suis pas rendu compte qu’on était en pleine rue ! Entre, entre, fais comme chez toi ! ».

Nous pénétrâmes à l’intérieur du salon réservé aux invités, et nous nous assîmes cote à cote. Madame s’était éclipsé dans sa cuisine rejoindre ma sœur qui était en train de l’aider à préparer le thé. Nous nous mimes à causer de choses et d’autres.

Dans le but de préserver sa sensibilité, j’évitais d’aller droit au but et de le questionner sur son écart de conduite de l’avant-veille ; espérant qu’il le fera spontanément lui-même. A ce moment on frappa à la porte. La maitresse de maison alla ouvrir. C’était Madame T .la psychothérapeute, qui venait régulièrement pour les séances de psychothérapie à domicile…elle nous rejoignit dans le salon ; et après salutations mutuelles ; elle s’assit en face de nous. Nous nous regardâmes. Je tentais, par un clin d’œil discret de lui faire comprendre qu’il était sur le point de se « confesser » ; qu’il fallait, par conséquent éviter de le distraire de cette initiative émancipatrice ! Le message fut reçu 5 sur 5 ! Elle croisa les bras sur sa poitrine en souriant et ouvrit grandes ses oreilles…

Il ne tarda pas à aborder le sujet sans contrainte, calmement, reconnaissant explicitement son erreur.

-«  Tu sais, Kamel, l’autre soir, quand je suis sorti du bureau, je n’ai trouvé personne pour me tenir compagnie ; alors R.., mon collègue de travail s’est proposé pour m’accompagner jusqu’à la station de taxis.

En passant devant le bar X.il m’a invité à prendre un verre. J’ai d’abord refusé, mais devant son insistance, j’ai accepté. J’ai dit : un seul verre ! Pas un de plus !

Je ne sais comment je me suis retrouvé par la suite, vidant plusieurs bouteilles…

Durant cette beuverie, je sentis une envie soudaine et impérieuse d’uriner. Complétement saoul, je me suis dirigé difficilement vers les sanitaires ; m’appuyant sur le mur pour ne pas tomber. Il y’avait trois marches pour y accéder. J’ai grimpé les deux premières marches, la troisième je l’ai loupée. J’ai trébuché et me suis affalé la tête la première dans la cuvette très sale ! Je fus « réveillé » brusquement par les effluves nauséabonds qui émanaient du siège turc ; parsemé d’éclaboussures d’urine et de matières fécales.

Assommé, je me retournais et perçus avec une vision floue la minuscule ampoule suspendue au plafond qui éclairait faiblement ces latrines infectées et puantes ; me demandant : mais ou suis-je ? Je réalisais peu à peu la nature du lieu, à l’intérieur duquel, le peu de dignité qui me restait venait de s’effondrer, faisant de moi un moins que rien !! Entre temps, je sentais quelque chose d’humide et de chaud ruisseler entre mes jambes.

Me tenant la tête entre les mains ; je m’accroupissais péniblement contre le mur ; car tout tournait autour de moi. J’étais comme paralysé. La sueur inondait mon visage. Une énorme nausée m’envahit, m’obligeant à me mettre à genoux et à vomir mes entrailles ; tout en sanglotant !

Je pris progressivement conscience du degré de déliquescence dans lequel j’ai succombé ; le piteux état dans lequel je me trouvais ; le lieu sordide ou j’ai chuté ; tout cela exaltèrent en moi un état de malaise, un sentiment désagréable et négatif. Je ressentais une colère sourde émerger de mon for intérieur, entrainant un profond sentiment de culpabilité et de honte !

Tandis-que déprimé ; je me débattais dans cet enfer pour survivre ; un coup de théâtre survint en la personne de mon oncle, qui était venu me récupérer dans ce lieu infâme.

Il me ramena en l’état, sans dire un mot jusqu’à mon domicile, dans sa vieille guimbarde. J’avais honte et peur qu’il me fit des reproches…heureusement qu’il n’en fit rien…

NOUR, cette femme exceptionnelle, était là pour m’accueillir avec bonté, indulgence et patience en pleurant comme d’habitude…C’était peut-être la goutte qui a fait déborder le vase ! Je constatais, à travers ces larmes qu’elle était à bout ; qu’elle n’en pouvait plus !

A ce moment précis une sorte de déclic se déclencha dans ma tête. Je me sentis pris d’une grande rancœur qu’il m’était impossible de contenir. Je m’arrêtais dans le couloir, me retournais vers NOUR, la regardant droit dans les yeux et lui criant au visage : « NOUR ! Soit témoin. Je jure par DIEU TOUT PUISSANT que je ne gouterais, à partir de cet instant, plus une goutte d’alcool ; je ne fréquenterais plus jamais les endroits malfamés ; et je ne m’associerais plus avec des gens de mauvaise réputation. Je commencerais très bientôt à faire la prière IN CHALLAH. Aie confiance en moi, je tiendrai parole ! C’est décidé et d’une manière irrémédiable !!

Tu te rends compte, NOUR, moi OMAR fils de KADDA le très pieux et de la sainte HENIA, affalé comme un crapoteux dans des toilettes crasseuses, mon visage enfoui dans la cuvette, et mes vêtements barbouillés d’excréments et d’urine ; incapable de retenir même ma propre Lans quine !!

J’avais conscience que je venais de toucher le fond, et qu’il fallait absolument remonter la pente rapidement, d’autant plus qu’il n’y’avait aucune raison tangible à ce déshonneur. DIEU LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, m’a gratifié d’une femme superbe, d’une petite fille exquise, j’ai un boulot honorable, une maison, des amis sur qui on puisse compter… que puis-je espérer d’autre dans ce monde impitoyable et ingrat ? EL HAMDOU LILLAH !

-«  Tu peux être tranquille NOUR, c’est fini et bien fini, par la grâce de DIEU ».

MME T. rayonnait. Pour elle, cela voulait tout simplement dire que le pronostic psychologique du moins, paraissait très favorable. Cela voulait dire aussi que les efforts déployés jusqu’à maintenant n’ont pas été vains.

Il venait de faire son MEA CULPA, volontairement, spontanément…Ce fut un grand pas vers la guérison.

On servit le thé ; agrémenté de l’incontournable amuse- gueule que sont les fameuses cacahuètes de Sebseb.

Tout en nous  délectant de cet élixir, on épiloguait sur l’actualité en ALGERIE et dans le Monde ; des pénuries de café vert, de la tomate concentrée, des couvertures…qui sévissaient à cette époque….à ce propos, à LAGHOUAT par exemple, aux Galeries Algériennes, on mit en vente un arrivage de tomate concentrée en boites de 1 kg, importée d’Italie.  Évidemment, en pareil cas, cela engendrait une bousculade monstre. La plèbe chanceuse  ressortait de ce grabuge arborant triomphalement le trophée : une boite de tomates dans une main, une pioche de fabrication locale dans l’autre ; preuve d’une vente concomitante interdite par la loi !! Avec quelquefois leurs vêtements déchirés attestant de l’âpreté de la « bataille ».

Eh oui ! C’était ainsi. Pour acheter une denrée rare il fallait se tenir prêt à se jeter corps et âme dans ces échauffourées sans merci qui se déroulaient dans les magasins d’état, chaque fois qu’il y’a une livraison d’un produit soumis à pénurie.

-«  Pour ma part, remarquais-je, je suis très content. Je te félicite d’avoir su accepter ton problème et d’être prêt à y remédier ; c’est parfait ; Bienvenue donc parmi la race humaine ! Je suppose que MME T. est de mon avis ! ».

-«  OH ! Oui, je suis heureuse moi aussi que vous ayez réussi enfin à atteindre cette étape ; SI OMAR ; qui est la plus difficile dans le processus de traitement. Vous venez de prendre ALLAH à témoin de ne plus toucher à l’alcool. Ceci est une véritable révolution dans votre vie.

Pensez à votre famille, votre entourage, vos collègues de travail, enfin la société dans laquelle vous évoluez.

N’oubliez pas qu’on est là pour vous aider, et que les soins ne sont pas encore achevés. Maintenant il vous faut retrouver un nouvel équilibre, c’est-à-dire retrouver le rôle que vous avez abandonné depuis des années, que ce soit dans votre famille, sur votre lieu de travail, ou au sein de la société.

Vous venez de reconnaitre que vous avez touché le fond ; mais en même temps, vous avez pu taper du pied et remonter ! Vous êtes conscient aussi du fait que vous aviez le choix entre mourir, finir en hôpital psychiatrique ou vous soigner. Vous avez choisi de vous soigner. C’était le bon choix et un prélude certain vers la guérison que nous souhaitons vivement tous !!IN CHALLAH !! ».

Elle but une gorgée de thé et poursuivit :

-« vous avez décidé d’arrêter de boire. L’équipe médicale dont je fais partie, votre famille, votre entourage, vos amis vous FONT CONFIANCE. A VOUS DE NE PAS LES DÉCEVOIR ! ».

Il écouta attentivement MME T. en délaissant son verre de thé ; puis réagit :

-« Je vous le promets MME T., je ferais tout ce qui est humainement possible pour être à la hauteur de votre espérance. Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi et ma famille ; pour votre gentillesse ; votre abnégation ; et votre patience.

Ma gratitude va également à l’ensemble de l’équipe médicale et paramédicale de l’hôpital de GHARDAIA et d’ALGER ; ainsi qu’à tous mes amis ; particulièrement toi Kamel ; mes parents ; et tous ceux qui m’ont soutenu et aidé de près ou de loin ! MERCI DE TOUT CŒUR ! ».

-«  Moi, c’est gratuit ! Si tu n’étais pas mon pote, je serais en ce moment installé  tranquillement à la maison en train de siroter un bon café. C.Q.F.D. ! ».

-« Ne le croyez surtout pas Madame, s’adressant à MME T., il est impayable ce type ! On ne peut pas avoir le dernier mot avec lui ! », Dit-il en esquissant une petite risette. MME T. sourit et ne dit rien…

-«  Ce n’est pas ta compagnie qui me déplait, dis-je, mais je dois partir maintenant ; et souviens toi, nous prenons acte de ce que tu viens de nous promettre !  A TRÈS BIENTÔT CHER AMI ! AU REVOIR ! ».

               °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    FIN DE LA 5EME PARTIE………A SUIVRE….

 

KAMAL HADJOUDJA

 

Publié dans K.HADJOUDJA

Commenter cet article

Une amie 05/11/2015 20:15

Bonsoir la secte M'HALIENNE!
Peut-être avec l'aide de l´ami du Blog monsieur Lazhari Labter ce projet verra bientôt le jour. Espérons-le Inchallah!
Bonne soirée

HADJOUDJA KAMEL 05/11/2015 17:08

BONSOIR MADAME! BONSOIR SI EL HADJ!
Vous m’honorez vraiment par delà mes mérites , de votre gentillesse et de votre indulgence. vous me comblez de vos propos de soutien et d'admiration pour ma modeste contribution à notre cher Blog.
Pourtant il ne s'agit que de relater des bribes de souvenirs de faits vécus tout au long de la vie ordinaire d'un bonhomme crédule.
Je tente de le faire avec mes mots en adoptant un style " oratoire", qui , je l’espère , est d'un abord facile pour le commun des francisants moyens...je suis heureux de m'associer à l'effort commun d'enrichissement de notre site; sans oublier toutefois, que d'autres femmes et hommes le font bien mieux que moi.
Je souhaiterai donc saisir cette belle occasion pour exprimer toute ma reconnaissance, encore une fois, à tous(tes) nos amis(es) de la secte M'HALIENNE, pour leurs encouragements et pour leur parrainage de mes écrits. Cela me comble de joie de savoir que je suis utile à quelque chose!
En retour daignez accepter que je vous dise: MERCI! MERCI! MERCI!
Je voudrais saisir aussi cette opportunité pour remercier notre généralissime SI EL HADJ MHAL pour l'insigne honneur qui m'est fait de pouvoir ajouter une " pierre à l'édifice commun" .
AU REVOIR MES AMIS(ES) ET RDV POUR LA 6 ème ET DERNIÈRE PARTIE DU RÉCIT.
P.S : Pour l'édition d'un éventuel ouvrage, je suis d'accord pour peu qu'il y'ait un éventuel sponsor. la moitié de la recette des ventes sera versée au Blog. Je dis bien au Blog et non pas à vous MON GÉNÉRAL!

Une amie 05/11/2015 20:22

Excellente idée Si El Hadj!

MOHAMED HADJ AISSA 05/11/2015 17:32

ce ne sont pas du tout des fleurs que nous te jetons mais c'est sincère et bien réel . Quant à la moitié de la recette que tu comtes verser au blog, nous pourrions l'utiliser pour organiser une rencontre thématique dans laquelle nous discuterions d'un sujet choisi de concert à GNEIFID ENCHANTERESSE

Une amie 04/11/2015 18:09

إِنَّ اللَّهَ لَا يُغَيِّرُ مَا بِقَوْمٍ حَتَّى يُغَيِّرُوا مَا بِأَنْفُسِهِمْ﴾ صدق الله العظيم)

Une amie 05/11/2015 10:43

Parfaitement Si El Hadj!

LAGHOUATI 05/11/2015 07:13

notre ami Kamal mérite d’être édité

Une amie 05/11/2015 06:46

Cette histoire est digne d'un best-seller.

HADJOUDJA KAMEL 04/11/2015 20:17

" قُلْ يَا عِبَادِيَ الَّذِينَ أَسْرَفُوا عَلَى أَنفُسِهِمْ لَا تَقْنَطُوا مِن رَّحْمَةِ اللَّهِ إِنَّ اللَّهَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ جَمِيعًا إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ "