EN HOMMAGE A L'HYMNE RENDU PAR MOHAMMED HADJ AÎSSA LAGHOUATI (MAHAL) A L'OASIS DE LAGHOUAT

Publié le par LAGHOUATI

EN HOMMAGE A L'HYMNE RENDU PAR MOHAMMED HADJ AÎSSA LAGHOUATI (MAHAL) A L'OASIS DE LAGHOUAT
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EN HOMMAGE A L'HYMNE RENDU PAR MOHAMMED HADJ AÎSSA LAGHOUATI (MAHAL) A L'OASIS DE LAGHOUAT
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EN HOMMAGE A L'HYMNE RENDU PAR MOHAMMED HADJ AÎSSA LAGHOUATI (MAHAL) A L'OASIS DE LAGHOUAT

Mon cher MHAL! C'est avec l'avidité d'un assoiffé accueilli par l'oasis du salut que j'ai eu le bonheur de boire, à gorge déployée, tes douces réminiscences remontant à l'âge de la tendre et innocente enfance. En effet, rares sont comme nous, qui ont eu cette chance et ce bonheur d'être nés et d'avoir vécu dans cet univers, éden patiemment façonné par les secrets ébats de la terre et de l'eau et la conjugaison de l'ineffable amour scellant la sacré union entre l'homme et la nature.
Se prévaloir d'une appartenance oasienne, suppose avoir reçu au plus profond de son âme le sceau de l'amour de la vie, de la passion de se surpasser dans les immensités hostiles, de la pugnacité à avoir raison des adversités d'où qu'elles viennent. Ce n'est pas pour rien que, peintres, poètes, philosophes et autres anthropologues de renom, ont puissamment jeté leur dévolu sur les magnificences offertes par les oasis procurant à ses visiteurs, sérénité, paix à l'âme et surtout une occasion de se transcender pour, au final, se convaincre que la vie est un don du ciel. Un don, dont la valeur ne peut être estimée à sa juste valeur qu'en s'extasiant devant ces tâches de verdure jetées dans les vastitudes désertiques. J'avais, plus haut, comparé l'oasis à éden patiemment façonné par les secrets ébats de la terre et de l'eau et la conjugaison de l'ineffable amour scellant la sacré union entre l'homme et la nature. En fait, c'est plus que cela. C’est, quasiment, une extrapolation de l’ordre divin de l’univers que de comparer l’oasis à un miracle en songeant à la désespérance dont n’ont eu de cesse de pâtir depuis des temps immémoriaux les centres urbains au confort urbain extravagant, factice, inhumain et égoïste. En lisant, tantôt, sur le blog de Sidi El Hadj Aïssa la contribution consacrée par la RADDO à ces espaces et ayant pour thème « Les oasis, sentinelles du changement climatique et espaces de résilience », je me suis convaincu que nous avons un devoir sacré de sauvegarder au plus vite l’univers oasien et de le soustraire sans attendre à la vorace et prédatrice spéculation foncière qui risque, comme cela a été le cas pour le littoral, d’être livré à la déshérence et à la clochardisati
on.

Publié dans Med Seddik LAMARA

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