ASSEMBLÉE RÉGIONALE DE L’ONM À LAGHOUAT La famille révolutionnaire se “serre” autour de la nouvelle Constitution

Publié le par LAGHOUATI

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La famille révolutionnaire se “serre” autour de la nouvelle Constitution

C’est à la bibliothèque principale Bachir-Ibrahim de Laghouat que Saïd Abadou, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), a rencontré, avant-hier, mardi, les adhérents et d’autres invités d’honneur à l’occasion de l’assemblée générale régionale de l’organisation. Outre la langue amazighe reconnue langue nationale et officielle, l’orateur a indiqué, d’emblée, que la nouvelle Constitution introduit des nouveautés telles qu’une place importante pour l’histoire et les anciens moudjahidine. La nouvelle Constitution “accorde un intérêt aux moudjahidine et à l’enseignement de l’histoire”, a-t-il dit.

Bien entendu, cet acquis est venu grâce, entre autres, à l’ONM qui a fait des propositions en ce sens lors des consultations autour de la révision de la Constitution auxquelles elle a pris part.
Des propositions d’enrichissement de l’avant-projet de texte qui ont été, selon M. Abadou, retenues dans la mouture finale du document, avant d’ajouter que cette Constitution incite, en outre, à œuvrer à “la transmission de l’histoire nationale aux générations montantes afin qu’elles prennent conscience des sacrifices consentis et préservent leur pays”. Rappelant les risques qui se profilent aux frontières du pays et le remarquable travail accompli par l’ANP, le secrétaire général de l’ONM a, par ailleurs, appelé les jeunes à préserver le pays et assurer sa sécurité et sa stabilité, car “on ne peut concevoir un développement en l’absence de quiétude”, a-t-il souligné, ajoutant que “la génération actuelle dispose de compétences et de maîtrise scientifique”.
Outre la rhétorique de la famille révolutionnaire et le soutien au président de la République à qui revient le mérite d’intégrer et de hisser l’histoire de la Révolution et l’histoire nationale de manière générale au rang de constante nationale, la question centrale qui a longtemps été au centre des préoccupations de l’ONM, la criminalisation de la colonisation, semble secondaire dans la mesure où “les voix” se sont quelque peu tues, le dossier étant pris en charge au niveau politique. Il ne reste alors que les acquis matériels qui font courir la famille révolutionnaire de manière générale.


BOUHAMAM AREZKI

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