AH SI L'OUED M'ZI M’ÉTAIT CONTÉ- Par Amine Lotfi-

Publié le par LAGHOUATI

AH SI L'OUED M'ZI M’ÉTAIT CONTÉ- Par Amine Lotfi-

AH SI L'OUED M'ZI M’ÉTAIT CONTÉ


 

Pourquoi un milieu naturel comme celui de Oued M'zi est laissé volontairement à la merci des éléments et des prédateurs de toutes sortes, la question sans réponse reste malheureusement toujours posée.


 

Ce milieu naturel qui défie le temps malgré les aléas et l'homo sapiens prédateur a été façonné d'abord par l'écosystème, puis par l'intervention humaine ( bonne ou néfaste) .


 

Généralement, quand nous entendons le mot " environnement ", nous avons tendance à penser aux espaces naturels (forêts ou montagne), aux animaux et aux plantes.


 

Nous oublions que le terme " environnement " ne désigne pas seulement la nature, la faune, la flore ou la biodiversité, mais plutôt un ensemble d’éléments qui sont liés les uns aux autres par des relations si complexes.


 

Et nous sommes un de ces éléments.


 

En même temps, l’environnement constitue notre milieu de vie.


 

Il ne nous fournit pas seulement des ressources, mais aussi de nombreux services sans lesquels nous ne pourrions pas vivre, par exemple :


 

Les forêts et les océans produisent de l’oxygène que nous respirons , l’atmosphère nous protège des rayons du soleil et régule le climat , le cycle naturel de l’eau (qui fonctionne grâce au soleil) nous fournit de l’eau douce contenue dans les nappes souterraines, les lacs et les rivières ; les océans, les sols et les végétaux stockent le carbone et régulent ainsi le climat ; les sols arables nous permettent de produire notre nourriture ; les mers nous procurent de la nourriture sous forme de poissons et de fruits de mer ; les plantes sauvages sont à l’origine de notre agriculture et nous fournissent l’information génétique nécessaire pour créer de nouveaux médicaments ; les micro-organismes et les plantes épurent l’eau et nettoient une partie de nos eaux usées.


 

Depuis plusieurs décennies, la qualité de l’environnement se dégrade et sa capacité à nous fournir ses précieux services se réduit comme une peau de chagrin .


 

Les activités de l’Homme sont à l’origine de cette dégradation.


 

Et aujourd’hui, on associe de plus en plus souvent au mot environnement celui de pollution.


 

Comment faire pour que l’Homme ne participe plus à la dégradation de son propre milieu de vie ?


 

Chaque organisme vivant a un impact sur son environnement, par exemple à travers la respiration, l’alimentation, les déjections ou la production de déchets (l’oxygène, par exemple, est un déchet produit par les végétaux quand ils absorbent le CO2).


 

Les interactions entre les différents éléments constituant l’environnement fonctionnent en cercle fermé : chaque espèce constitue une source de nourriture pour une autre espèce, ce qui est rejeté par les uns est absorbé par les autres et les dégradations causées sont résorbées plus ou moins rapidement.


 

Mais Quid de la situation catastrophique de l'Oued M'zi dont ni le président d'APC ni le WALI ni les directions des forets et de l'environnement ni les assemblées APN et APW aux abonnés absents et encore moins les associations en charge de l'environnement et de l'écologie n'ont vraiment à cœur de prendre en charge les solutions proposées à un problème qui leur a été soumis par un spécialiste en la matière pour redonner vie à ROUSS LAYOUN qui nécessite selon l'avis de cet expert seulement la mise en place d'une retenue collinaire comme c’était le cas auparavant pour permettre aux sources obstruées volontairement dont sont tirées le nom éponyme de "ROUSS LAYOUN" colmatées par des noyaux de dattes en grande quantité pour circonscrire les inondations importantes pendant la construction en 1920 du Viaduc qui enjambe le OUED M'ZI .


 

Et ce, en plus de deux galeries prénommées Flamand et Suflons

qui disposent chacune d'un débit de plus 136 m3 par seconde.


 

Il demeure entendu que les ventilatoires pour la digue sont fins prêts il ne manque que l’autorisation du maire pour concrétiser ce projet qui sera bénéfique non seulement pour le micro climat de la ville et également pour l'irrigation des champs, des fermes ,l'élevage de poissons d'eau douce en plus de la création d'un parc naturel pour les familles et un milieu propice pour les oiseaux migrateurs etc..........


 

Toutefois, les activités de l’espèce humaine se sont tellement intensifiées et diversifiées au fil de l’évolution des civilisations que leurs conséquences dépassent la capacité de la planète et de tous les incompétents et ronds de cuir qui ne sont là que pour faire du blocage systématique .


 

Le cri est lancé à l'endroit du Wali de l'APC , de l'APW , de l'APN , aux notabilités , à la société civile et élites (sic) qui sont plus enclines à faire dans la pose photo et à s'adonner aux "ZERDATES" dont ils ne ratent pas une !!!!!!!!!!!


 

Amine Lotfi

 

Publié dans AMINE LOTFI

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Soukehal Djamal Abdenasser 25/04/2016 19:26

je pense à un ouvrage de dérivation des eaux pérennes ....bien ancré...d'une hauteur de pas plus de deux mètres .....à l'identique de l'inféro-flux de Tadjmout .....un ouvrage qui ne sera pas transporté par les crues de Oued M'zi .....donc un ouvrage lourd ......une entité pour procéder au curage après les crues ....c'est possible ....que les hydrauliciens et les ingénieurs en génie civil planchent sur la question .....j'ai participé à la réalisation d'un ouvrage à l'identique sur oued Mellah (Commune de Ain Maabed Djelfa .....l'ouvrage à plus de dix années d'âge ...et il se porte bien ....