une énième lecture, de l’arrêté du 25 janvier 1853, s'impose...

Publié le par LAGHOUATI

Dans l'Etat nominatif des propriétaires de Laghouat atteints par le séquestre, en exécution de l'arrêté du Gouverneur-Général du 25 Janvier 1853 et dont l'annexe a été lu et approuvé par le Général Randon Gouverneur-Général à Alger le 30 Septembre 1853, j'ai remarqué que des noms de femmes ressortent sur ledit arrêté.

Une lecture différente de celle qu'on a l'habitude de faire s'impose.

La société algérienne rurale et pastorale de l'époque s'interdisait, en contradiction totale avec les dispositions et les préceptes du Coran,  de voir une femme héritée d'un bien immeuble.

Jusqu'à aujourd'hui dans certaines contrées de l'Algérie, la femme n'est pas concernée par le partage des biens immeubles. Ce qui est désolant.

Ce respect dû à la femme, dans un contexte il faut le répéter qui n'encourage pas de donner à la femme un de ses droits les plus élémentaires,  dénote :

·         Que les gouverneurs de la ville de Laghouat et sa population respectaient les droits de la femme en et par conséquence les recommandations divines.

·         Que cette ville était déjà à la pointe de la civilisation et de la modernité.

 

D.SOUKEHAL

 

 

Publié dans Djamel-soukehal

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Soukehal Djamal Abdenasser 17/05/2016 14:09

il faut lire.....Que les gouverneurs de la ville de Laghouat et sa population respectaient les droits de la femme, et par conséquence les recommandations divines.
au lieu de : Que les gouverneurs de la ville de Laghouat et sa population respectaient les droits de la femme en et par conséquence les recommandations divines.