LE TERRORISME ROUTIER- PAR AMINE LOTFI-

Publié le par LAGHOUATI

LE TERRORISME ROUTIER- PAR AMINE LOTFI-
LE TERRORISME ROUTIER- PAR AMINE LOTFI-

LE TERRORISME ROUTIER

 

Outre l’augmentation du trafic, le facteur humain reste la première cause des accidents dans notre pays. Le non-respect du code de la route et le manque de civisme des usagers de la route sont à l’origine de cette criminalité routière. L’excès de vitesse, le défaut de maîtrise des véhicules, l’inadvertance des conducteurs, la conduite en état d’ivresse en sont les principales causes. En périmètre urbain, la situation reste alarmante. Le constat est là: le nombre de morts ne cesse d’augmenter malgré les mesurettes prises pour lutter contre ce fléau. Les statistiques montrent bel et bien que le durcissement des dispositions du Code de la route n’aura servi à rien. Ce code qui se voulait "ZAAMA" drastique n’a finalement eu aucun impact sur le comportement des usagers de la route. Les algériens conduisent de plus en plus mal. Ils sont peu nombreux à respecter le code de la route. Pour lutter contre ce fléau, la police et la gendarmerie nationale devront afficher une intransigeance absolue envers les infractions commises. Chaque année des milliers de personnes meurent suite à des accidents routiers. Preuve en est que l’hécatombe est loin d’être jugulée, malgré un certain volontarisme de l’Etat pour y mettre un frein: le nombre de tués sur les routes augmente chaque année au point que les médias parlent aujourd’hui non plus seulement de «guerre de la route», mais bien de «criminalité routière». Une réalité encore plus sombre La réalité serait bien plus sombre que celle reflétée par les statistiques officielles selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui parle-t-elle de véritable «fléau sanitaire». En plus de coûter la vie à des milliers de personnes par an, les accidents de la route ont également un coût économique et ce, sans compter les charges répercutées sur les compagnies d’assurance. Infrastructures obsolètes et incivisme Les causes d’accidents sont multiples. Mauvaises infrastructures routières (hormis les grands axes autoroutiers), vétusté et manque d’entretien des véhicules, etc… Des explications pertinentes, mais qui seraient marginales, eu égard au manque de civisme et au non-respect du code de la route (conduite en état d’ébriété, excès de vitesse,...) «Le principal défi réside dans le changement des mentalités et des comportements dans notre société Des maux plus profonds Cette politique, bien que bienvenue, cache en réalité des maux plus profonds souvent évoqués par les internautes sur les réseaux sociaux: la corruption endémique de certains agents verbalisateurs, régulièrement dénoncés par la presse. Les sanctions sont rares et le laxisme des autorités de plus en plus pointé du doigt, notamment dans leur incapacité à réglementer le secteur des transports publics gangrené par l’achat et le trafic de faux permis de conduire et surtout l’octroi de licences rentières .

AMINE LOTFI

 

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amine lotfi soukhal 04/10/2016 07:55

Il faut mettre un terme à ce génocide quotidien sur nos routes causés par des chauffards inconscients qui doublent dans des virages, sur des ralentisseurs, devant des stops et sur les pistes des bordures de routes...

Certains sont en plus alcoolisés sinon drogués !!!

Il faut revenir aux peines de prison lourdes, et si nécessaire procéder à la radiation à vie des chauffards et pourquoi pas réfléchir à la saisie et à la vente des véhicules des récidivistes ou des fautifs ayant causés des dommages humains ... l'argent ainsi récupéré pouvant dédommager en partie leurs victimes !!!

Sans sanction, nul salut humain ...

C'est pour mettre un terme à ces hécatombes que les lois (qui sont en réalité des restrictions de droits) ont été inventées ... l'être humain étant naturellement MALADROIT !!!

amine lotfi soukhal 02/10/2016 07:58

Délinquance routière : Tolérance zéro mais est ce le cas chez nous .

amine lotfi soukhal 02/10/2016 07:57

Les criminels ce sont bien sur "les chauffards" mais égalementi ceux qui autorisent l'entrée des véhicules non conformes aux normes de sécurités appliquées ailleurs et ceux qui les importent.
Les véhicules vendus en Algérie ne peuvent pas circuler en Europe .
La non adoption des normes dans les republiques bananieres permet aux pays asiatiques de s'en donner à cœur joie au dépend de l'industrie algérienne ( les véhicules sonacome: bus 49v8, 100v8, camion k66, tracteur cirta étaient bien appréciés en Algérie et à l’étranger -Irak, Sénégal-), permet aux BAGUARAS incultes de s'enrichir obligeant INLASSABLEMENT les citoyens à payer "l’impôt du sang".