Un acte d'Altruisme - (posté par K.HADJOUDJA)

Publié le par hadj kamal HADJOUDJA

Un acte d'Altruisme - (posté par K.HADJOUDJA)
Un acte d'Altruisme - (posté par K.HADJOUDJA)

 nov 10 à 10h34 PM

UN  ACTE  D’ALTRUISME (Posté par notre ami hadj Kamal Hadjoudja)

 

Merci Hadj et bon vendredi !

 

ABRAHAM LINCOLN reste dans les mémoires comme un des plus grands présidents Américains, et l’une des personnalités les plus influentes de tous les temps.

Il a été  élu  le 16ème  Président des  ETATS UNIS en 1861.

Durant la Guerre de Sécession, celui-ci visitait souvent les hôpitaux pour parler aux soldats blessés. Une fois, les médecins lui montrèrent un jeune soldat de 19 ans, de la 3ème compagnie d’artillerie lourde du Massachusetts, mortellement blessé durant la Bataille de FORT STEVENS, En train d’agoniser…

LINCOLN alla à son chevet.

-« Y’a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous ? », demanda le Président. Le soldat ne reconnaissant manifestement pas LINCOLN et, non sans effort, il réussit à murmurer :

-« S’il vous plait, pourriez-vous écrire un dernier mot à ma mère ? ».

On apporta du papier et une plume, et le Président se mit à noter soigneusement ce que le jeune homme était capable de dicter : « Ma très chère mère, j’ai été gravement blessé dans l’accomplissement de mon devoir, je suis désolé de te dire que je ne m’en remettrai pas ; je t’en prie ne pleure pas trop ma mort ; embrasse MARY et JHON pour moi ! Que DIEU te bénisse et bénisse Papa !! ».

Comme le soldat était trop faible pour poursuivre, LINCOLN signa la lettre à sa place et ajouta : « Lettre dictée par votre fils et écrite par ABRAHAM LINCOLN ».

Le jeune homme demanda à voir la lettre et fut stupéfait d’y voir le nom du Président.

-« Etes-vous réellement le Président ? », demanda-t-il.

-« Oui ! », répondit doucement celui-ci. Puis LINCOLN demanda s’il pouvait faire quoi que ce soit d’autre pour lui…

-« Auriez-vous la bonté de me tenir la main, MONSIEUR LE PRESIDENT ? Chuchota-t-il, ça m’aidera à affronter la mort ! ».

Dans la chambre silencieuse, le Président, grand et décharné, prit la main du jeune agonisant et prononça des paroles chaleureuses et réconfortantes jusqu’à ce qu’il rendit l’âme.

 

CITATION : « Quand je fais le bien, je me sens bien. Quand je fais le mal, je me sens mal, voilà ma religion ».  A. LINCOLN.

 

P.S : Cette lettre, écrite en 1864, fut précieusement conservée par les descendants du jeune soldat  jusqu’en 1982, puis confiée au Musée de la Guerre de Sécession à la NOUVELLE-ORLEANS.

 

 

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