SOUVENIRS DE L'ÂTRE DE NOTRE ENFANCE ( 2ème partie)-PAR M.S.LAMARA

Publié le par LAGHOUATI

 

MOHAMED HADJ AISSA22/12/2015 09:12

Depuis que j'ai lu ce matin cet article , je suis devenu triste , déroulant sans cesse en feed back le film de mon enfance et me revoyant près de l’âtre , regardant ma mère s'activer pour nous préparer café,galette ....Des moments magnifiques que tu as su , ce matin , réveiller en moi . Je comptais sortir faire quelques pas mais la force et la puissance de ton article ont été si grands que je n'ai pu le faire . Par temps d'hiver , ma mère me faisait une petite place tout près d'elle et me réchauffait sans cesse mes petits pieds tout gelés. Jamais je ne pourrais oublier ces moments de tendresse et d'amour . Nous avions faim des fois, nous endurions les grands froids des hivers de Laghouat, nous étions mal chaussés, mal vêtis mais oh combien heureux ! Nous avions la chaleur de la tendresse et de l'amour de nos parents , de nos proches, de nos amis et cela suffisait à nous rendre heureux . Merci encore une fois MSL ! Tu m'as tué !

MESSAGE A MOHAMED EL HADJ AISSA LAGHOUATI DIT MHAL, MON AMI ET FRÈRE DE TOUJOURS, A PROPOS DU RAPPEL DES SOUVENIRS DE L'ÂTRE DE NOTRE ENFANCE AUTOUR DUQUEL A PU ÊTRE FORGÉE NOTRE RÉSILIENCE CONTRE LES BOURRASQUES DE L'EXISTENCE.

 

Par Mohamed-Seddik LAMARA

 

C'est plutôt à moi de te remercier mon cher MHAL d'avoir, à la faveur de ta contribution d'hier sur le blog (l'illustre horra autour du kanoun), réveillé en moi les "âtres" d'un attendrissant passé enfouissant sous les éphémères cendres de l'oubli les inextinguibles braises qui, en les remuant avec le tisonnier de la nostalgie, provoquent la résurgence et l'éclat féerique de lumineuses paillettes pour nous faire remémorer dans une atmosphère magique les chroniques d'une enfance loin d'être dorée mais toute enrobée de tendresse et d'espoir. En ces temps de privations, nos parents, contrairement à l'ambiance défaitiste d'aujourd'hui dominée par les concepts de la désespérance (azma, taqachouf...) nous avaient déjà bien armés contre les épreuves et les vicissitudes de la vie. Notre Prophète (SAWS), ne nous a-t-il pas recommandé de nous exercer à la résilience: "IKHCHAOUCHINOU FA INNA ENNI3MA LA TADOUM" (ENDURCISSEZ-VOUS, LE CONFORT NE DURE PAS TOUJOURS).

Publié dans Med Seddik LAMARA

Commenter cet article