HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-

Publié le par LAGHOUATI

 

 

HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI

Allah Yarehmou né dans une grande et noble famille conservatrice de Laghouat est connu pour son sérieux, sa discipline au travail, il est connu aussi pour son humour et son sourire qui ne le quitte pas,

Hadj Djelloul nous rappelle son honorable père Hadj Larbi et sa gentillesse ; il nous rappelle tous les grands hommes ( Hadj Amira Orif- Hadj Mohamed Messaoudi- Hadj Salai Orif- Hadj Aissa Bouameur qui ont animé ce quartier mythique de Laghouat qui( El Gharbia) sans lui , ne sera plus la même

 

HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI

Il nous a été donné de vivre avec lui dans des relations de respect et d’amitié, c’est pour cela que cette perte nous est pénible à moi personnellement , à ma famille et à tous ceux qui l’ont côtoyé et sans hésitation je dirai tous les Laghouatis.

La mort de notre grand-frère et ami, HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI nous afflige profondément et tous ceux qui connaissaient ses mérites ou qui avaient reçu des preuves de sa bonté et de son enthousiasme à rendre service le pleurent aujourd’hui, La ville de Laghouat, les Laghouatis sont sous le choc à cause de cette perte qui nous endeuille et surtout qu’elle survient 33 jours après celle de son honorable conjoint mais HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI restera toujours vivant dans nos cœurs avec tout le respect que nous lui avons voué de son vivant.

Notre peine est immense HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI et ton décès toi qui nous était très proche, est une vraie douleur au cœur et à l’âme, et avec l’aide du tout puissant nous croyons que ta mort n’est pas une fin de vie mais que ton départ est le début d’une nouvelle vie dans le paradis AL Firdaous al A’la incha ALLAH.

HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI Tu étais pour nous celui qui conservé et qui gardé les traditions et la culture de nos pères et aïeuls qui ont animé ce quartier d’El Gharbia .

Nous pleurons aujourd’hui Celui que nous venons de perdre HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI qui était notre aîné, notre père, notre frère, notre ami et si quelque chose peut cependant modérer notre chagrin, c’est le souvenir de ses vertus, son humour et de sa gentillesse.

En cette douloureuse circonstance je présente à toute sa famille, ses enfants, petits-enfants, frères et sœurs mes condoléances les plus sincères et en particulier son fils Ahmida et les familles Dali- Marfoua- Ziani Djeridane- Chellaouchi et tous les Laghouatis et Puisse ALLAH aider ses proches à surmonter cette dure épreuve.

Repose en paix Cher père HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI que Dieu te bénisse et que le Tout Puissant t’accorde Sa Miséricorde et t’accueille dans son vaste et Eternel Paradis.


La vie ne dure qu’un instant et nous te rejoindrons, nous aussi puisque il faut bien mourir un jour, nous ne t’oublierons jamais.

 

 

 

( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).

DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM

 

HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-
HOMMAGE A HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI-PAR HADJ ALI DJOUDI-

Publié dans HADJ ALI DJOUDI

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amine lotfi soukhal 16/02/2017 14:02

Quitter la vie O ! Mon Dieu quelle grande tristesse
Des êtres en moins que l’on ne verra jamais plus
C’est la fin du parcours, un rideau qu’on abaisse
C’est une nuit noire qui nous prend au dépourvu


Quitter la vie O ! Mon Dieu quelle grande tristesse
C’est le vide qui s’installe et qui nous désarçonne
C’est le spleen qui nous balade au bout de sa laisse
Dans une fastidieuse mélancolie vaine et monotone


Quitter la vie O ! Mon Dieu quelle grande tristesse
C’est les larmes qui ne veulent jamais plus s’écouler
C’est nous, nous mirant dans les reflets de la bassesse
Des réminiscences à la pelle qui font que nous accabler

Quitter la vie O ! Mon Dieu quelle grande tristesse
De perdre le fil avec les êtres qu’on a jadis aimé
C’est les sentiments éprouvés qui reviennent et nous agressent
Pour n’avoir pas laissé nos cœurs un peu plus s’enflammer

Amine Lotfi