Le Ksar Kasbet Ben Fetouh - Mémoire, Documentation et Archives de Laghouat

Publié le par LAGHOUATI

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أحمد 20/01/2017 11:14

أرى أن قول الفيلسوف فيه كثير من الصحة "العلمية" لأن التارخ مثاه مثل علم الأنساب . فالموروث الشفهي أكثر قوة وأقرب للحقيقة من وثيقة مكتوبة من طرف رجل واحد لعله كتبها بالعاطفة أو كتبها مؤرخ لملك منتصر في حرب . فالموروث الشفوي يقويه العدد الهائل من الناس الذي يردده و أحيانا تجده متطابق في عدة مناطق.

Ahmida Mimouni 19/01/2017 14:35

Quand Alain dit qu’à ses yeux « la légende est plus vraie que l’histoire », il signifie d’abord qu’il est rassuré sur l’histoire : des hommes se chargent de l’écrire ; il signifie ensuite que la légende ne peut pas être vérifiée et surtout qu’elle n’a pas à être démontrée, il lui suffit d’être transmise pour être. Et si quelqu’un transmet mal la légende, on ne peut pas lui en tenir rigueur ; on ne peut même pas dire qu’il la transmet " mal", tout au plus peut-on dire qu’il la transmet "à sa manière". Il en est ainsi des contes de notre enfance ; chaque grand-mère avait sa façon de raconter "Habhab roummane" ou "ghzayel ya ould oumma".
L’histoire ; quant à elle, a besoin d’être "établie". Elle exige au minimum le témoignage, au mieux la trace fiable et vérifiable. C’est pour cela qu’il y a des spécialistes qui sont les historiens et c’est pour cela qu’ils sont souvent en décalage par rapport aux bavards bien intentionnés que nous sommes : ils ont un travail éprouvant à faire avant de signer un écrit historique.
Donc, nous avons le choix. Si nous voulons aller dans la légende, alors allons-y et racontons des légendes, on dit aussi "des histoires", en préparant les crayons de couleurs et le beau dessin. Si par contre nous voulons tracer les contours de l’histoire de notre ville, alors il faut mettre toutes ces histoires de Bedla, de Ben Ftouh, de la tête de Sidi Hakkoum, de prédictions de Sidi El Hadj Aïssa, de source de sable à Nabket Ben Djeddou etc. dans un dossier séparé, bien identifié et bien isolé pour qu’il ne contamine pas le dossier de l’histoire. Ceci fait, il faudra toujours, toujours, laisser le dernier mot à l’historien de formation et de métier.
J’ajoute, pour terminer que l’histoire de Ben Ftouh m’a inspiré un écrit il y a un peu plus d’un an ; je le transmettrai à Hadj Mohammed sitôt que je l’aurai, retrouvé, incha Allah