Benjamin Franklin (1706 – 1790)-PAR N.COTTE-

Publié le par LAGHOUATI

Benjamin Franklin (1706 – 1790)

En 1972, je fus envoyé comme assistant à la grammar School de Sir Joseph Williamson’s mathematical School.

C’était ma quatrième année de licence. Elève de l’Ecole Normale Supérieure de Vieux Koubba-Alger- je me devais de terminer mon diplôme dans le pays où l’anglais se parle naturellement.

Je nouais des amis et je me flattais de prouver que tout bien considéré, je n’étais pas inferieur à l’assistant d’allemand qui venait de Bavière. Je crois que mes compétences étaient dument appréciées, comme le temps passe vite. Mais je maintenais mes relations amicales fort longtemps et Rochester, dans le Kent m’étais j’allais dire familière. J’avais en particulier des amis que j’appréciais beaucoup, entre autre, les Baker.

Le mari était professeur d’histoire à la grammer school et la dame une peintre réputée. Nos relations étaient bonnes. Au cours d’une conversation animée avec le professeur d’histoire, je lui ai produit un document faisant acte, d’une intervention de Benjamin Franklin lors du Congrès. Il adjurait ses confrères members of the Congress de ne pas permettre aux Juifs de s’installer aux Etats Unis car, disait-il :

Le temps ne sera pas loin où ils domineront tout, le temps où vos enfants seront précipités d’une guerre à l’autre pour le profit de cette seule catégorie, les Juifs.

Mon ami n’en revenait pas!

Ce savant, on n’en parle pas. On le met sous le boisseau, tant que faire se peut.

Benjamin Franklin, né le 17 janvier 1706 à Boston et mort le 17 avril 1790 à Philadelphie, c’est un imprimeur, éditeur, écrivain, naturaliste, inventeur et homme politique américain. Il inventa le paratonnerre. Wikipédia.

On doit jeter la pierre au bédouin séoudite, certes, Mr. Soukhal, mais avant cela est-t-on bien assuré d’être au-dessus du jeu ?

Trump en quelques minutes décide qu’il faut châtier à coup de missiles Tomahawk la base syrienne de Khan Cheikhoun, pour qu’aussitôt notre ministère des « affaires étranges » valide la chose…C’est ridicule, vraiment, c’est ridicule.

N. Cotte

 

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