Il ne nous reste plus que ces rencontres fortuites ....

Publié le par LAGHOUATI

Il ne nous reste plus que ces courts instants de rencontres pour évoquer les beaux jours de notre jeunesse : jeunesse de la lutte pour la cause nationale et l'époque faste du foot technique , bien léché qui ne s'apparente en aucune façon à la médiocrité sportive bassement mercantile de nos jours . Sur la photo Dahmane BENBEY ( surnommé Johnston à cause de sa tignasse rouquine), Hadj Kouider SEDIRA ( le découvreur des talents) et le Moudjahid Hadj Bachir KAZI
Il ne nous reste plus que ces courts instants de rencontres pour évoquer les beaux jours de notre jeunesse : jeunesse de la lutte pour la cause nationale et l'époque faste du foot technique , bien léché qui ne s'apparente en aucune façon à la médiocrité sportive bassement mercantile de nos jours . Sur la photo Dahmane BENBEY ( surnommé Johnston à cause de sa tignasse rouquine), Hadj Kouider SEDIRA ( le découvreur des talents) et le Moudjahid Hadj Bachir KAZI
Il ne nous reste plus que ces courts instants de rencontres pour évoquer les beaux jours de notre jeunesse : jeunesse de la lutte pour la cause nationale et l'époque faste du foot technique , bien léché qui ne s'apparente en aucune façon à la médiocrité sportive bassement mercantile de nos jours . Sur la photo Dahmane BENBEY ( surnommé Johnston à cause de sa tignasse rouquine), Hadj Kouider SEDIRA ( le découvreur des talents) et le Moudjahid Hadj Bachir KAZI

Il ne nous reste plus que ces courts instants de rencontres pour évoquer les beaux jours de notre jeunesse : jeunesse de la lutte pour la cause nationale et l'époque faste du foot technique , bien léché qui ne s'apparente en aucune façon à la médiocrité sportive bassement mercantile de nos jours . Sur la photo Dahmane BENBEY ( surnommé Johnston à cause de sa tignasse rouquine), Hadj Kouider SEDIRA ( le découvreur des talents) et le Moudjahid Hadj Bachir KAZI

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