L'amour de la Patrie est le premier amour
Et le dernier amour après l'amour de Dieu.
C'est un feu qui s'allume alors que luit le jour
Où notre regard luit comme un céleste feu ;
C'est le jour baptismal aux paupières divines
De l'enfant, la rumeur de l'aurore aux oreilles
Frais écloses, c'est l'air emplissant les poitrines
En fleur, l'air printanier rempli d'odeurs vermeilles.
L'enfant grandit, il sent la terre sous ses pas
Qui le porte, le berce, et, bonne, le nourrit,
Et douce, désaltère encore ses repas
D'une liqueur, délice et gloire de l'esprit.
Puis l'enfant se fait homme ou devient jeune fille
Et cependant que croît sa chair pleine de grâce,
Son âme se répand par-delà la famille
Et cherche une âme soeur, une chair qu'il enlace ;
Et quand il a trouvé cette âme et cette chair,
Il naît d'autres enfants encore, fleurs de fleurs
Qui germeront aussi le jardin jeune et cher
Des générations d'ici, non pas d'ailleurs. [...]
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A l'occasion de la journée du Chahid
Regards sur notre région : Extraits du livre : Laghouat ou les maisons entourées de jardins " de Jean MELIA - suite 12-
Pourquoi ce livre ?
C'est au touriste, français ou étranger, que nous avons songé, et aussi au poète et à l'écrivain.
Avec la Ville Blanche, nous avons voulu leur faire connaître et aimer l'agrément souverain qu'il y a à vivre dans Alger et son département, en tout ce pays qui rappelle, à travers les siècles, l'histoire la plus étrange avec ces changements de deys et ses pirates, maîtres de la Méditerranée. Nous avons voulu leur rappeler des légendes maraboutiques, telles que l'Islam peut seul en fournir dans un merveilleux dont l'imagination semble découler de celle des contes des Mille et une Nuits, et des souvenirs chrétiens, car l'existence du christianisme s'affirme presque dès la première heure sur la terre nord-africaine avec ses martyrs et ses saints. Nous avons enfin voulu leur faire apprécier la magnificence des jardins emplis de roses, les parfums de la mer et des mandariniers, la douceur du ciel bleu, la magie des plaines, des vallées et des montagnes, charme de l 'esprit, bonheur des yeux, promenades qui, dans la réalité, tiennent de la féerie et qui, dans le souvenir si doux qu'on en garde, semblent faire croire qu'on a vécu dans le rêve le plus poétique et le plus délicieux.
En ce présent livre, nous voulons révéler à ceux qui sont épris d'impressionnants voyages, la splendeur et l'invincible attirance des vastes espaces, cette apothéose de l'immensité, ce triomphe de la lumière et du silence qui magnifie jusqu'aux rochers désolés, cette terre qu'un incendie volcanique semble avoir à jamais consumée et ces sables qui, dans leurs ondulations virginales et roses, paraissent vouloir s'amonceler en dunes de rédemption pour la stérilité de ce désert sans fin.
A suivre….
C'est l'arbre qu'a planté pour moi mon petit neveu Boubakeur ce matin. Merci mon petit!
Notre vieil ami Hadj Ali qui a retrouvé toute sa jeunesse à Essnaouber
Retrouvez le reste de l'album en suivant ce lien ci- dessous
Regards sur notre région : Extraits du livre : Laghouat, où les maisons
entourées de jardins" de Jean MELIA - suite 11-
Le touriste, si souvent trompé par l'intempestive publicité de tant de villes où le luxe est à la base, se réjouira de son déplacement en Algérie. Il n'y a en Algérie, ni casinos où l'on se ruine
ni plaisirs de commande pour occuper les monotones ennuis des désœuvrés, ni organisation bruyante de ces fêtes dont l'éclat ne peut cacher la banalité par trop connue. Mais l'Algérie s'offre
elle-même et elle seule, au touriste, dans son natif attrait, dans sa couleur locale, dans sa pure clarté; en si le voyageur y découvre de multiples tentatives d'efforts et de travaux, ce sont
uniquement celles de ses habitants soucieux de faire de leur pays l'un des plus riches et des plus magnifiques du monde.
Ces habitants, quelles que soient leur race et leur religion, ont un trait commun : celui de l'hospitalité. Ils savent que le touriste, venu en curieux parmi eux, s'en va toujours en ami et en
défenseur de l'Algérie, car l'Algérie est la terre la plus captivante et dont la nostalgie subsiste à jamais au cœur de celui qui l'a vue, même un court instant.
Ce n'est pas en vain que les Hespérides y plantèrent leurs jardins aux fruits d'or et que le poète a prétendu que les jours y étaient de soleil et les nuits de diamant. Ces jours de soleil dans
les décors les plus charmants, ces nuits de diamant dans le charme des villes ou le silence des oasis, quel touriste ne voudra les connaître ? Sa vie de voyage ne serait pas complète, à ses
souvenirs il manquerait les plus chers souvenirs, ses yeux ne reflèteraient pas tous les paysages, son âme ne vibrerait pas tous les sensations, si les spectacles et les impressions de la belle
Algérie lui manquaient.
Mais chaque touriste veut avoir son existence entièrement magnifiée par la splendeur du plus délicieux déplacement. L'Algérie l'attend avec l'affection qu'elle voue à tous ses hôtes; ses portes,
qui sont les portes d'or du continent africain, s'ouvrent toutes grandes devant lui.
à suivre ...
HOMMAGE A LA MEMOIRE DE : HADJ KOUIDER NOUIOUA BEN BRIBECHE.(Rahimahou ALLAH.)
Ce soir en navigant sur la toile, je découvre cette ancienne photo d’un groupe de jeunes laghouatis de l’époque (photo de l’année 1957) et qui provient de ce merveilleux site qui nous fait entreprendre des voyages très envoutants à travers l’histoire de notre glorieuse cité. Là nous découvrons avec émerveillement et nostalgie des êtres vivants ou disparus dont l’œuvre, la science, le courage, le dévouement, la sagesse ou le sacrifice furent exceptionnels. Certains, nous avons eu la chance de les côtoyer de leur vivant, d’autres pas .Mais grâce à ceux qui œuvrent pour les faire connaitre et qui nous renvoient à leurs souvenirs nous nous les remémorons.
Sur cette photo j’ai pu reconnaitre Elhadj KOUIDER NOUIOUA (mon beau père)Allah yarehmou. L’homme de son vivant était un exemple de moralité, de piété, et d’intégrité dans sa vie de tous les jours et sa vie professionnelle .J’ai pu le constater et le découvrir le temps où j’ai eu la chance de le connaitre .L’homme parlait peu mais il disait l’essentiel. Sensible à tout ce qui touchait son prochain .Dans un monde fourbe, il était juste .Cette génération dont vous aviez affiché la photo, SI El HADJ Mohamed, mérite nos égards, notre gratitude et notre reconnaissance .
Vous qui aviez connu un grand nombre d’entre eux car vous êtes mon ainé, vous saurez encore mieux que moi en parler et révéler la vie de ces humbles seigneurs .ATALA ALLAH FI A3MAR AL AHYA WA RAHIMA AL AMOUAT.
(H’MED B.)
Je remercie si H’med pour ce si bel hommage rendu à l’un des dignes enfants de notre cité, Hadj Kouider Nouioua, que je n’ai pas eu la chance de connaitre de près mais dont j’ai beaucoup entendu parler. Voilà donc un manque qui aura été comblé par cet article de notre ami, je le remercie pour cette si aimable attention.
Mohamed Hadj Aissa
U
Un de nos lecteurs a écrit ce commentaire, il y a quelques jours, à propos du combat de Mohamed Ben Abdallah,
« Ce que vous écrivez sur Med ben Abdallah est faux!
Il fut nommé sultan de Tlemcen par les français pour concurrencer l'Emir Abdelkader. Mais n'ayant eut aucun succès il gênait la France, alors il fut envoyer par elle à la Mecque pour le pèlerinage mais surtout pour le fixer loin de l'Algérie. Il rentra par la Lybie après la reddition de l'Emir Abdelkader pour appeler les Sahariens à la guerre sainte contre la France. Il se maria à Ouargla avec la Marabout de cette région pour avoir de l'influence sur la population. Toutes ses tentatives se sont vouées à l'échec parce qu'il a refusé de s'allier avec l'Emir Abdelkader au début de l'invasion française tout comme les Amokrane de l'Est algérien que l'émir a maudit pour ne pas avoir répondu à son appel au Djihad à la première heure. «
-Salem
Réponse d’Amine Lotfi
Sans vouloir rentrer dans une polémique ou l'autre a toujours tort tandis que celui qui contredit a forcement raison pour ma part je préfère ne tenir compte que de la résistance d'un homme émérite qui 30 années durant a combattu sur tous les fronts sans rechigner de ses efforts et sans tomber dans les contre vérités instillées et les pièges fabriqués par ceux qui ont tendu une embuscade à l'histoire en la pervertissant. Med Ben Abdallah a combattu au coté du plus grand résistant algérien de tous les temps Benacer Ben Chohra ce qui a pu être écris à son endroit n'engage que ceux qui y croient, quant à moi ma religion est faite et ce, quelque soient la contradiction et les contradicteurs
Voici une version expurgée qui rend justice à ce valeureux Algérien libre qui ne s'est pas rendu ni a signé une quelconque capitulation comme son ami et alter-ego BENACER BEN CHOHRA.
Med Ben Abdallah, issu des Ouleds Sidi Ahmed Ben Youcef branche de la tribu de Ahl El Ghassoul prés de Ain Temouchent , il s’établit en 1846 à Tlemcen où il enseigna le coran dans la Zaouia des Ouleds Sidi Yakoub. Apres la prise de Tlemcen à la fin du mois de décembre 1841, il s’engagea dans la résistance contre les Français durant une période 30 ans environ .Au début de son activité il agissait sous le couvert de son statut de religieux afin de ne pas éveiller les soupçons des Français. Lorsqu’il fut découvert en 1844 il quitta Tlemcen pour se rendre à Alexandrie et de là à la Mecque pour accomplir le pèlerinage. Il prit contact avec un certain nombre d’algériens exilés ou expulsés ou ayant fuit les pressions exercées par les autorités françaises .Parmi eux se trouvait Med Ben Ali Senoussi qui avait été expulsé d’Algérie en 1849. Med Ben Abdallah revint en Algérie pour proclamer la résistance, exploitant pour cela les événements de la révolution Française de 1848 et les résistances qui en découlaient ici et là .Il réussît à mobiliser plusieurs personnes sous sa bannière notamment les tribus du Sahara .Il se fixa à Ouargla comme premier objectif et réussit à s’en emparer et en fit le centre de ses activités. Après Ouargla, il projeta de s’emparer de Touggourt qui était placée sous l’autorité de la famille Ben Djellab. Il se dirigea vers cette ville et obtint le ralliement du gouverneur précédent Slimane Ben Djellab ainsi que celui des habitants de Metlili. Quittant Touggourt il prit la direction du Djebel Amour pour rassembler le maximum de partisans. Afin de liquider son mouvement, le Général Randon mobilisa trois importants bataillons pour le combattre .L’accrochage eut lieu au cours de la bataille de Ain Ereq , au cours de laquelle 200 soldats Français furent tués .Il fut reçu à Laghouat qu’il n’avait pas réussi à pénétrer auparavant .Il fit preuve d’un héroïsme sans précédent dans la défense de la ville et ses ksours notamment après que Benacer Ben Chohra, le résistant émérite se fut joint à lui jusqu’à ce que la ville tombe le 4 décembre 1852.
L’activité guerrière de Med Ben Abdallah connut alors un répit jusqu’en février 1853 lorsqu’il tenta de reprendre la ville de Laghouat mais il échoua .Il s’illustra dans plusieurs accrochages et batailles à Rouissat et Brizina. Apres cela il se rendit en Tunisie et revint une nouvelle fois à Laghouat en Septembre 1854 .Il effectua plusieurs déplacements dans les régions sahariennes, se rendant fréquemment en tunisie jusqu’à ce qu’il fut arrêté suite à la délation du Bachagha Boubakeur Ould Hamza. On ignore la durée de son séjour en prison et il ne réapparaitra sur le théâtre des événements qu’après le déclenchement de la révolte des Ouleds Sidi Cheikh en 1864.Il se rallia à Si Laala , Si Zoubir et avec SI Mohamed avec qui il demeura un bon moment. Suite aux désaccords survenus entre eux il se séparèrent et il se retira en Tunisie pendant plusieurs années pour ne réapparaitre que lors de la résistance d’El Mokrani en 1871 .Il rentrera en contact avec Benacer Ben Chohra et Bouchoucha à Ouargla et les mit en contact avec les Ouleds Kh’lifa avec lesquels il avait participé à Majmaa Oasis de Liana dans le Zab Est .Ensuite il franchit les Frontières vers Nafta et de là vers Bir Al Allig puis Oued Boudkhane et enfin la région Tunisienne du Kef. Là bas il fut arrêté par le Bey et emprisonné en 1876 après l’assassinat du Mamelouk Larbi, Gouverneur du Souf. Après l’occupation de la Tunisie en 1881 Med Ben Abdallah quitta son village pour les frontières Sud-Est où près de Tripoli, il séjourna un certain temps puis revint avec le reste des émigrés vers le Sud Tunisien et y demeura jusqu’à sa mort en 1895.
Bonjour SI EL HADJ, je suis tombé par hasard sur ce poème qui m’a fait penser à mon regretté père.
Krim Bouguerra
MON PERE

Mon père est précieux
Il est comme la prunelle de mes yeux
Mais mon père n’est plus ici
Et toujours, je pense à lui
Mon père à une place privilégiée dans mon coeur
Je le vois minute après minute, heure après heure
Je le vois aussi jour après jour
Je crois que c’est pour toujours
Lorsque j’irai au paradis
De ma peine, je serai guéri
Car mon père, je rencontrerai
Et nous serions réunis pour l’éternité…incha llah
Ce matin notre frère krim s'est souvenu de son père , Hadj Mohamed . Il était son père mais il était pour nous le frère ainé , celui qui a aimé sa ville plus que tout et qui lui est resté fidèle jusqu'à la dernière minute malgré qu'il ait vécu la presque totalité de sa vie loin d'elle. Il a incarné pour nous le frère ainé qui a dignement représenté Laghouat sous tous les cieux.
Nous ne pouvons oublier facilement celui auquel tous les jeunes Laghouatis des années 60 ( dont je faisais partie) voulaient s'identifier. Il était pour nous si Mohamed "la vedette" , celui qui éclipsait les défenses comme personne ne savait le faire comme lui. Si Hadj Mohamed restera pour moi le si Mohamed de Kailane et du stade "garnison" et ce sont ces deux endroits qui restent les plus chers endroits de mon enfance : le quartier où a grandi mon père et le stade " garnison" , le lieu où j'ai vécu les joies les plus intenses.
Adieu Hadj Mohamed , tu es parti, peut-etre un peu trop tot mais nous avons
notre frère Krim pour nous consoler de ton départ et qui sera toujours là pour nous rappeler ton souvenir . Repose-toi , la vie est bien triste et elle l'est encore plus pour tes enfants
sans ta présence !
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· Regards sur notre région : Extraits du livre "Laghouat, ou les maisons entourées de jardins " de Jean MELIA - suite 10-
C'est Bou-Saâda, devenue l'heureuse cité des peintres orientalistes; c'est Laghouat en qui se recèlent tous charmes de la vie saharienne; Ghardaia, capitale du M'zab, au cœur si replié sur lui-même et dont toute la région a la même sévère beauté que les principes de sa secte religieuse; Biskra, dont la célébrité est consacrée; Touggourt, qu'à cause de l'abondance de ses dattes les naturels du pays surnomment le ventre du désert, et Ouargla avec sa mer de sables.
Que d'espaces à parcourir par les touristes de plus en plus stupéfaits de tant de nouveaux spectacles et sans cesse émerveillés par tant d'aspects variés !
Il faudrait citer depuis la région du Kreider, bouquet de verdure au milieu des terres désolées, depuis Aïn-Sefra aux dunes d'or rouge et qui garde, pieux souvenir, l'humble tombe de cette Isabelle Eberhardt qui fut un des plus grands chantres du Sahara, depuis Béchar, aux palmiers poussés à l'état de nature et aux lauriers-roses bordant sa rivière, depuis le Figuig aux sept ksour, jusqu'à l'Aurès, le massif montagneux où les autochtones vivent de la vie la plus primitive qui rappelle celles des premiers siècles de notre ère, région accidentée de la splendeur la plus farouche qui offre autant de vues pittoresques que d'émouvantes sensations.
Quel regret est le nôtre de ne pouvoir tracer en quelques pages le merveilleux développement de tout le panorama de l'Algérie !
Oui, il faut visiter ce pays où tant de peuples vainqueurs ont essayé de s'implanter et ont laissé les plus palpitants souvenirs, les vestiges de leurs arts ou la foi profonde de leur âme. C'est le pays où la nature a, durant de si longs mois, des tendresses de ciel, de brise, de fleurs et de lumière si caressantes et divines par leur abondance et leur constant renouvellement, et à la beauté de laquelle l'aide journalière de la France ajoute la plus fraternelle et sûre prospérité.
à suivre ...
C’était un Vendredi 16 Février 2007. Aujourd’hui 16 Février 2012, cinq ans après son départ vers sa dernière demeure, Cela ne coûtera rien à tous ceux qui ont connu notre artisan, artiste, père de la troupe Thouraya Laghouatia , et notre père à tous Al Marhoum Cheick Hadj Djoudi Mabrouk ; d’avoir un moment de répit pour envoyer une pieuse pensée et une prière à son Âme Saine. INNA LILLAH WA INNA ILEIHI RAJIOUNE.
Youcef Laghouati
Allah yarahmou, son vélo ne l'a jamais quitté jusqu'à ses derniers jours
Notre frère et ami Si Ahmed Mechattah vient de m’apprendre le décès de notre ami SEHAIRI Abdelkader Ben Bachir.
Nous nous recueillons sur son âme et implorons Allah le tout Clément de le prendre sous sa miséricorde et accorder à ses enfants et à toute sa famille le courage de dépasser cet évènement douloureux Amine
QUI SE SOUVIENT DE HADJ AMAR SACI dit" l'indien"?
http://ancsportlaghouat.blogspot.com/2012/02/figures-emblematique-de-nos-stades.html link
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