Laghouat - Poème -

Publié le par Laghouati


Bonjour,



LAGHOUAT

 
Et toi comme le sphinx tu restes la même
Laghouat qui ouvre ses portes aux passants
A cette foule bigarrée qui chante et qui aime
Et comme tant d’amoureux se consume en passion

 
Et l’oasis qui dort au creux de ta vague
Tu accueilles dans tes bras tant de malheureux
Comme une perle sur un doigt comme une bague
Comme l’éclat de tant de visages heureux

 
Du haut de ton minaret qui domine la plaine
Tu appelles
Benkerriou Sidi Hakoum et tous les saints
Et toutes les splendeurs que rengorge ton domaine
Comme une image vivace un cahier de dessins

 
Sidi El Hadj Aissa qui garde ta montagne
Et
Rey le Maestro qui composa tes chansons
Et la brèche la haut comme un mat de cocagne
Tel un donjon forcé immaculé de ton sang

 
Laghouat beau tapis aux couleurs criardes
Paradis où serpente le
M’ZI qui descend
Jardins ombragés conçus pour nos ballades
Ville lumière de sciences de poésie et de sons
 
Par Amine Lotfi

 

 

 

Publié dans AMINE LOTFI

Partager cet article

Commenter cet article

Mekahel 24/03/2009 21:45

Somptueux beau chantant des mots comme on aimerait entendre sussurer dans l'oreille merci Amine Lotfi pour cette merveille.M

Mekahel 24/03/2009 10:18

Somptueux poeme s'il en est qui résume l'amour que chacun d'entre nous porte pour cette ville qui a été sciemment occulté à nous donc de tout mettre en oeuvre pour exiger la repentance mot vraiment revenu à la mode de l'etat algerien à l'endroit d'une ville martyr.M

Benyagoub Mohamed 14/03/2009 22:58

Que dire ou ajouter de plus que ce que beaucoup qui m'ont precédé ont tout dit il ne reste en somme qu'à vous souhaiter plein plein de succés merci Hadj .Benyagoub.M

samir 14/03/2009 22:46

Voici pour vous mes amis(es) le poéme qui vous fait aimer la poésie le ched d'oeuvre de Victor Hugo .Samir POEME DE VICTOR HUGO DEDIE A SA FILLE BIEN AIMEE LEOPOLDINE MORT DE NAUFFRAGE 4 SEPTEMBRE 1843

 
 
 
DEMAIN DES L'AUBE...
Demain dès l'aube ,à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois -tu,je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt ,j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer de toi plus longtemps
 
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
sans rien voir au  dehors,sans entendre aucun bruit,
seul ,inconnu,le dos courbé,les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
 
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
ni les voiles au loin descendant vers harfleur,
Et quand j'arriverai,je mettrai sur ta tombe
un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
 
Vicor Hugo (écrit le 3septembre 1847A vous HADJ et à Amine Lotfi

gueddouda 13/03/2009 11:50

Merci pour ces moments volés au passé merci pour cette mélopée qui vous transcende audelà des souvenirs merci de ces flash back qui font aimés cette terre irriguée par le sang de valeureux martyrs et merci à vous de nous ouvrir cette caverne d'ali baba où s'entassent ces merveilles et ces reminessences .merci à notre ami Amine Lotfi et à vous HADJ pour ces efforts.G

Laghouati 13/03/2009 16:24


Mais je ne fais aucun effort, tout le mérite revient à Amine . Je tiens également, à l'occasion, vous remercier pour vos nombreuses interventions et votre interet pour l'histoire de votre ville
comme je tiens à remercier et féliciter notre ami Samir dont les commentaires sont devenus incontournables . Merci à vous tous , soyez bénis  pour ce que vous faites comme efforts pour
introduire une note de richesse ,de jeunesse et de nostalgie au site.


agathe 08/03/2009 11:29

oui , j'ai très bien compris cette occupation, c'est désastreux vous savez j'aimerais beaucoup aller un jour dans votre beau pays et si c'était le cas , je crois que la visite de votre ville s'imposerait à moi belle journée à vous Monsieur

@gathe 07/03/2009 16:55

elle doit être unique votre ville pour que tous ces poètes en parlent avec autant de chaleur je comprends que vous l'aimiez

Laghouati 08/03/2009 11:25



Elle est effectivement unique pour tout Laghouati qui a connu cette ville , il y a quelques decennies. On ne peut qu'etre subjugué par sa beauté paradisiaque , par le charme et
l'hospitalité de ses habitants et par  la hargne de sa résistance à l'occupant qui lui a couté la perte de ses meilleurs enfants et l'exil du reste. Représentez-vous une ville de 5000
habitants à la veille de l'occupation se retrouver avec seulement 500 ames ( surtout des femmes et des enfants) : Comment ne pas aimer , comment ne pas chanter cette ville?



samir 03/03/2009 15:34

Merci pour ce poème véritable rayon qui monte au soleil de la ville de Laghouat mannequin magnifiée sous le prisme de sa beauté éternelle Amine Lotfi a su trouver les mots justes pour décrire tout ce qu’il ressent  rien n'a manqué tout y est l'amour la tendresse la passion le passé le présent et surtout le futur en couleur et en haute définition merci  à vous El Hadj pour cette grande  fenêtre sur cour .Samir