Ce post s'adresse aux "responsables" de l'ITELV et la profession ayant des relation avec les " salons de l'agriculture" parigos ;Le virus de Schmallenberg est dangereux..Les agneaux
sont les principales victimes du virus de Schmallenberg, qui sévit dans toute l'Europe du nord et de l'ouest
Il réduit les taux de fertilité fécondité chez la brebis Après l’apparition de nombreuses malformations graves dans des élevages ovins et bovins d’Allemagne, des Pays-Bas et de Belgique en novembre 2011, le premier cas d’animal atteint du virus de Schmallenberg en France a été identifié le 25 janvier 2012. Au 16 février, les pouvoirs publics recensaient 152 élevages touchés dans 25 départements, principalement dans le nord et l’est du pays, à la frontière avec les pays les plus touchés.
Il réduit les taux de fertilité fécondité chez la brebis Après l’apparition de nombreuses malformations graves dans des élevages ovins et bovins d’Allemagne, des Pays-Bas et de Belgique en novembre 2011, le premier cas d’animal atteint du virus de Schmallenberg en France a été identifié le 25 janvier 2012. Au 16 février, les pouvoirs publics recensaient 152 élevages touchés dans 25 départements, principalement dans le nord et l’est du pays, à la frontière avec les pays les plus touchés.
A l’extérieur en revanche, la Russie, le Mexique, l’Egypte et le Kazakhstan ont fermé leurs frontières aux veaux français. Plus inquiétant, les pays du Maghreb et le Liban pourraient
être tentés de faire de même, alors que la France y est largement exportatrice de viande bovine. "Des négociations sont en cours, pour leur apporter un maximum de garanties",
indique-t-on au ministère de l’Agriculture.
Ce qu’on connaît le mieux pour l’instant, ce sont ses effets sur les ruminants : diarrhées, fièvres et baisse de productivité chez les bovins, baisse de productivité et comportement lymphatique des troupeaux chez les ovins. Les animaux adultes s’en remettent très bien.
Ce qu’on connaît le mieux pour l’instant, ce sont ses effets sur les ruminants : diarrhées, fièvres et baisse de productivité chez les bovins, baisse de productivité et comportement lymphatique des troupeaux chez les ovins. Les animaux adultes s’en remettent très bien.
Ce virus a circulé l’été dernier dans différents pays de l’Union européenne de façon diffuse, et sans qu’on l’identifie comme tel. Nous ne l’avons trouvé qu’à l’automne, parce que
c’est un virus fortement tératogène : de nombreux agneaux sont nés avec des malformations en novembre et décembre.
La maladie déforme sévèrement les foetus, le développement du cerveau peut être entravé par la formation de cavités anormales. Les membres sont difformes. Les tendons peuvent
présenter des raidissements, ce qui rend l'expulsion particulièrement difficile pour les brebis.
Les pertes sont très variables selon les élevages, sans qu’on sache l’expliquer. Elles peuvent aller de quelques bêtes à 50% pour les agneaux. Pour les veaux, nous avons quelques
rares cas avérés mais nous manquons de recul, puisque la principale période de mise bas aura lieu en mars-avril.
Il est probable que l’importance des moucherons (culicoïdes) et moustiques y soit pour quelque chose, puisque ce sont très probablement ces insectes volants qui véhiculent le virus.
Posté par notre ami Lakhdar ADEM






Merci mon ami Lakhdar, nos frontières étant des passoires, il n'y a qu'à voir la quantité de pièces Taiwan qui est introduite au vu et au su de tout le monde, savez-vous qu'une pièce contrefaite il n'y a pas de plus dangereux. Nosvétérinaires doivent faire attention....
Présence du virus de Schmallenberg en France
16 février 2012La présence du virus de Schmallenberg vient d’être confirmée dans 55 nouvelles exploitations ovines et 3 exploitations bovines.
Au total ce sont 152 élevages qui sont donc touchés dans 25 départements (02, 08, 10, 14,16, 21, 27, 36, 50, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 59, 60, 62, 67, 70, 76, 80, 86, 87, 88).
Ce virus de la famille des orthobunyavirus, qui n’affecte que les ruminants, a été identifié pour la première fois au Pays-Bas et en Allemagne en novembre dernier. D’autres foyers ont depuis été recensés en Belgique et au Royaume-Uni.
Il s’agit d’une maladie d’élevage qui peut se manifester par de la fièvre, une chute de production ou des malformations à la naissance, en particulier chez les ovins. Le virus n’est pas contagieux d’un animal à l’autre mais est transmis par des insectes vecteurs.
Dès l’apparition du virus, la DGAL avait activé une surveillance spécifique, au travers de la plate-forme nationale d’épidémiosurveillance en santé animale, pour détecter le plus précocement possible l’arrivée de la maladie en France. Les animaux malades des élevages concernés ont été pris en charge par le vétérinaire de l’exploitation et les services départementaux.
S’agissant d’une maladie d’élevage pour laquelle l’ensemble des solutions techniques n’est pas encore disponible, les experts scientifiques, les vétérinaires et les laboratoires pharmaceutiques du Réseau français pour la santé animale (RFSA) ont été chargés par le ministère de l’Agriculture de définir des priorités de recherche afin de mettre au point dans les meilleurs délais un test sérologique et un vaccin adapté.
D’ores et déjà le Laboratoire de santé animale de l’Anses à Maisons-Alfort est en capacité de réaliser le diagnostic.
Il est conseillé aux éleveurs de ruminants dont les animaux présentent des symptômes, de maintenir les animaux malades à l’intérieur du bâtiment d’élevage et de contacter leur vétérinaire dans le cadre de la surveillance clinique mise en place.
La plate-forme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale est lancée
Née des réflexions menées lors des Etats généraux du sanitaire tenus en 2010 sous l’égide du ministère en charge de l’agriculture, une plate-forme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale a été mise en place en octobre 2011. La surveillance épidémiologique est la base de toute politique de prévention et de lutte contre les maladies. Si la situation sanitaire de notre pays en matière de santé animale est actuellement très favorable, un tel statut n’est jamais définitivement acquis et requiert une attention accrue.
Merci mon ami Lakhdar, nos frontières étant des passoires, il n'y a qu'à voir la quantité de pièces Taiwan qui est introduite au vu et au su de tout le monde, savez-vous qu'une pièce contrefaite il n'y a pas de plus dangereux. Nos vétérinaires doivent faire attention....
Présence du virus de Schmallenberg en France
16 février 2012La présence du virus de Schmallenberg vient d’être confirmée dans 55 nouvelles exploitations ovines et 3 exploitations bovines.
Au total ce sont 152 élevages qui sont donc touchés dans 25 départements (02, 08, 10, 14,16, 21, 27, 36, 50, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 59, 60, 62, 67, 70, 76, 80, 86, 87, 88).
Ce virus de la famille des orthobunyavirus, qui n’affecte que les ruminants, a été identifié pour la première fois au Pays-Bas et en Allemagne en novembre dernier. D’autres foyers ont depuis été recensés en Belgique et au Royaume-Uni.
Il s’agit d’une maladie d’élevage qui peut se manifester par de la fièvre, une chute de production ou des malformations à la naissance, en particulier chez les ovins. Le virus n’est pas contagieux d’un animal à l’autre mais est transmis par des insectes vecteurs.
Dès l’apparition du virus, la DGAL avait activé une surveillance spécifique, au travers de la plate-forme nationale d’épidémiosurveillance en santé animale, pour détecter le plus précocement possible l’arrivée de la maladie en France. Les animaux malades des élevages concernés ont été pris en charge par le vétérinaire de l’exploitation et les services départementaux.
S’agissant d’une maladie d’élevage pour laquelle l’ensemble des solutions techniques n’est pas encore disponible, les experts scientifiques, les vétérinaires et les laboratoires pharmaceutiques du Réseau français pour la santé animale (RFSA) ont été chargés par le ministère de l’Agriculture de définir des priorités de recherche afin de mettre au point dans les meilleurs délais un test sérologique et un vaccin adapté.
D’ores et déjà le Laboratoire de santé animale de l’Anses à Maisons-Alfort est en capacité de réaliser le diagnostic.
Il est conseillé aux éleveurs de ruminants dont les animaux présentent des symptômes, de maintenir les animaux malades à l’intérieur du bâtiment d’élevage et de contacter leur vétérinaire dans le cadre de la surveillance clinique mise en place.
La plate-forme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale est lancée
Née des réflexions menées lors des Etats généraux du sanitaire tenus en 2010 sous l’égide du ministère en charge de l’agriculture, une plate-forme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale a été mise en place en octobre 2011. La surveillance épidémiologique est la base de toute politique de prévention et de lutte contre les maladies. Si la situation sanitaire de notre pays en matière de santé animale est actuellement très favorable, un tel statut n’est jamais définitivement acquis et requiert une attention accrue.