Au sujet de la Rue El-Kabou -par si Hadj Mahmoud Kazi-

Publié le par MOHAMMED HADJ AISSA

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Publié dans MAHMOUD KAZI

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Soukehal Djamal Abdenasser 29/01/2012 18:07


وَكَذَلِكَ نُوَلِّي بَعْضَ الظَّالِمِينَ بَعْضًا " [ الأنعام : 129 ]

Soukehal Djamal Abdenasser 29/01/2012 18:05


Il n'y a eu jamais de malédiction, 


    

malek 29/01/2012 15:46


la malédiction qui date de 3 siècles qui s'est concrétisée.


quel est cette  malédiction.

Youcef Laghouati 28/01/2012 16:15


Effectivement Si Hadj Mahmoud moi j'ai tant pleuré ce tapis vert ensevelis par le béton, peut-être que le blâme devrait s'adresser à plusieurs gens ou groupes de gens à commencer par
"l'autorité" qui a condamné les seguia ce qui a provoqué la désertification les beaux jardins verdoyants les transformant en dépôts d'ordures ou terrains "non réglementés" de jeux et parfois de
lieux de débauche et consommation de....D'où les propriétaires ne trouvent autre qu'à vendre aux premiers venus sans aucun choix pour leurs origines, leurs cultures , leurs caractères ni même
leurs moeurs d'une part, d'autre part les héritiers cupides et sans aucune pitié pour cette ville ont disloqué ses biens et ses richesses. La faute est commune et c'est la malédiction qui date de
3 siècles qui s'est concrétisée. Il est toujours bon de rappeler que les principaux responsables de ce désastre sont bien les autorités citées ci-dessus, et enfin nos nouvelles générations qui
fuient le travail de la terre. Et là sont les quatre vérités à l'origine de tous nos malheurs. Youcef Laghouati.

TADJ Djelloul 28/01/2012 09:48


BRAVO SI HADJ MAHMOUD pour cet article. Pour ce qui est de notre palmeraie, elle ne pourra jamais redevenir ce qu'elle était autrefois d'abord il y a la mentalité des gens qui n'est plus celle de
nos ancêtres, nous sommes devenus matérialistes pensant à tout sauf à la sauvegarde de cette oasis. Du temps où le béton saccageait cette merveille, est-il permis de s'élever contre ce désastre,
je pense que non, aujourd'hui nous payons pour notre silence. Il y a un lieu qui est ménacé de disparussion il s'agit de l'ex-bois de boulogne (je suis natif du quartier) depuis l'indépendance et
à ce jour le bois est délaissé, autrefois irrigué grâce à la séguia aujourd'hui il ne l'est plus les vieux arbres tombent l'une après sans qu'il y est replantation. Toutes les APC n'ont accordé
un intérêt particulier à ce poumon de laghouat, bien au contraire elles l'ont achevé par des constructions dont les études étaient irréfléchies je cite les exemples de la piscine municipale et
dernièrement le circuit pour auto-école. Les gens de notre génération se rappellent ce qu'était ce bois n'y avait-il pas un gardien et une équipe d'ouvriers qui travaillaient en permanence, n'y
avait-il pas un enclos grillagé bien entretenu où vivaient des gazelles et des autruches. AUSSI SAUVONS CE QUI PEUT ETRE SAUVE   

MOHAMMED HADJ AISSA 28/01/2012 19:00



mais y a t-il des oreilles entendantes? il y a fort à parier qu'il n'y en a pas ! De toutes les manières ce que j'ai eu à relever comme insuffisances pendant mon long séjour à Laghouat cet été a
de quoi vous laisser abasourdi par tant d'incompétence pour ne pas dire que c'est programmé



ahmed benmessaoud 27/01/2012 21:41


ُVotre article si compact mais percutant. Il interpelle ceux qui se contentent de le constater avec amertune et ceux qui peuvent faire quelque chose, mais ne font rien ! La palmeraie de Laghouat
sexite encore, dans les cartes postales, les arabesques et dans nos coeurs qui pleurent mais qui ne désespèrent pas de revoir l'Oasis du palmier perdu reconquérir à la place du bèton des touffes
vertes pour que l'on ne dise pas où est Laghouat et "Nasha waïne!"

Soukehal Djamal Abdenasser 27/01/2012 20:18


Elle est où cette palmeraie ? Attila est passé par là.