Décision de séquestre sur les propriétés de Laghouat

Publié le par LAGHOUATI

Décision de séquestre sur les propriétés de Laghouat

Vu l’ord du 31 octobre 1845 sur les séquestres

Considérant que par suite des évènements de guerre qui viennent de s’accomplir dans le sud de la province d’Alger, les habitants de la ville de Laghouat se sont placés dans les cas d’hostilité prévus

Art.1 – Le séquestre est apposé sur la totalité des biens possédés par les indigènes de la ville de Laghouat. Il sera dressé pour être publié ultérieurement, des états nominatifs des indigènes atteints par le séquestre. Les biens seront réunis au domaine de l’état.

Article 2- Toutes les sommes principales échues, les intérêts des dites sommes, les loyers et fermages et généralement tout ce qui serait dû à ces indigènes, sera versé dans la caisse du domaine.

Approuvé par décision ministérielle du 17 janvier 1853

COMTE RANDON

ETAT DES BIENS SEQUESTRES  A LAGHOUAT

MAISONS                       630

JARDINS                      872

BOUTIQUES              20

 Extrait du livre de Mohamed Chetteih " La prise de Laghouat, le génocide"

Publié dans Chettih mohammed

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Soukehal Djamal Abdenasser 22/02/2011 22:09



possible. 



Ahmida Mimouni 22/02/2011 16:25



Cela reste à vérifier, mais je crois que tous les biens séquestrés ont été soit restitués, soit compensés par d'autres biens (cas de Si El Mekki ben Djoudi ou des 3 fils d'Ahmed ben Salem)



BRIK Mohammed 17/02/2011 19:45



Je sais que les listes des personnes touchees par le sequestre sont disponibles et qu'elles ont ete publiees sur le Blog,mais elles etaient illisibles il serait utile qu'elles soient reecrites
pour permettre a nos amis d'identifier les personnes qui ont perdu leurs biens .


amicalement


BRIK Mohammed



Soukehal Djamal Abdenasser 17/02/2011 03:44



Ma famille coté grand mère à été touchée par le séquestre. 



Samir 16/02/2011 22:17


Et ceux qui sequestrent un pays usurpé depuis 1962 que faut il leur dire Samir Amirouche Ouramdane d'Azzouza


Ahmida Mimouni 16/02/2011 14:06



Mon frère Hadroug, Allah yarhamou me disait que ce qu'il y a d'extraordinaire c'est que, quand le général Marguritte (dont un fils, le futur écrivain Victor Marguritte est né à L'Aghouat) voulut
revendre les biens séquestrés à leurs propriétaires, croyant pacifier les esprits par une telle mesure de "clémence", pas un laghouati n'accepta l'offre; le commentaire des bni L'Aghouat était le
suivant: "les n'sara ne vont pas rester manger des carottes avec nous, ils partiront bien un jour". Toujours ce fameux "lâ boudda" (voir Chabbi). Margueritte disait: "mais qu'ils me paient au
moins le timbre" (pour l'acte).