LAGHOUAT-Poème de notre ami Amine Lotfi-

Publié le par LAGHOUATI

LAGHOUAT

Et toi comme le sphinx tu restes la même

Laghouat qui ouvre ses portes aux passants

A cette foule bigarrée qui chante et qui aime

Et comme tant d’amoureux se consume en passion


Et l’oasis qui dort au creux de ta vague
Tu accueilles dans tes bras tant de malheureux
Comme une perle sur un doigt comme une bague
Comme l’éclat de tant de visages heureux

Du haut de ton minaret qui domine la plaine
Tu appelles Benkerriou Sidi Hakoum et tous les saints
Et toutes les splendeurs que rengorge ton domaine
Comme une image vivace, un cahier de dessins

Sidi El Hadj Aissa qui garde ta montagne
Et Rey le Maestro qui composait tes chansons
Et la brèche la haut comme un mat de cocagne
Tel un donjon forcé immaculé de ton sang

Laghouat beau tapis aux couleurs criardes
Paradis où serpente le M’ZI qui descend
Jardins ombragés conçus pour nos ballades
Ville lumière de sciences de poésie et de sons

Par Amine Lotfi

Photo : LAGHOUAT Et toi comme le sphinx tu restes la même Laghouat qui ouvre ses portes aux passants A cette foule bigarrée qui chante et qui aime Et comme tant d’amoureux se consume en passion Et l’oasis qui dort au creux de ta vague Tu accueilles dans tes bras tant de malheureux Comme une perle sur un doigt comme une bague Comme l’éclat de tant de visages heureux Du haut de ton minaret qui domine la plaine Tu appelles Benkerriou Sidi Hakoum et tous les saints Et toutes les splendeurs que rengorge ton domaine Comme une image vivace, un cahier de dessins Sidi El Hadj Aissa qui garde ta montagne Et Rey le Maestro qui composait tes chansons Et la brèche la haut comme un mat de cocagne Tel un donjon forcé immaculé de ton sang Laghouat beau tapis aux couleurs criardes Paradis où serpente le M’ZI qui descend Jardins ombragés conçus pour nos ballades Ville lumière de sciences de poésie et de sons Par Amine Lotfi

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