Les brèves de Laghouat

Publié le par LAGHOUATI

 

Un programme "musclé"
La wilaya de Laghouat a bénéficié, dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, de pas moins de 22 000 logements à réaliser à travers son territoire, dont 10 000 unités de type social et 3000 autres à caractère rural. Un quota important sera réservé à la résorption de l'habitat précaire estimé à 20.675 bidonvilles et 9.202 bâtisses menaçant ruine.

Sebgag : un projet qui s'éternise
L'arrivée du gaz naturel dans 120 foyers à la cité "Bouzertata", commune de Sebgag se fait attendre. En effet, les études techniques ont été ficelées il y a des années, ainsi que le choix du site, mais les citoyens attendent toujours l'arrivée de Godot.

Une cagnotte de 117 millions de DA
Un montant de 117 millions de DA a été alloué à la wilaya de Laghouat, pour le financement de 750 projets multisectoriels dans le cadre du quinquennat 2010-2014. Avec 47 milliards de DA à son actif, le secteur de l'Habitat obtient la plus consistante escarcelle, soit 14% de l'enveloppe globale, puis celui des travaux publics, avec 19 milliards de DA, ensuite les ressources en eau à hauteur de 17 milliards de DA.

Hadj Mechri : les contractuels de  l'éducation protestent
Soixante travailleurs contractuels exerçant dans différents établissements scolaires, ont protesté, avant-hier, par la tenue d'un rassemblement à Hadj Mecheri, pour revendiquer la régularisation de salaires de 4 mois et disent traverser une situation financière délicate.
A.M

Commenter cet article

Mebarki 03/04/2011 19:13


Fukushima: les liquidateurs pensent qu'ils vont mourir «Ils sont arrivés à la conclusion qu'il est inévitable que certains d'entre eux meurent d'ici quelques semaines, ou quelques mois. Ils savent
que c'est impossible qu'ils n'aient pas été exposés à des doses létales de radiation.» C'est ainsi que la mère d'un des liquidateurs de la Fukushima 50, cette équipe d'ouvriers qui tente d'empêcher
la fonte des quatre réacteurs endommagés lors du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars, rapporte les propos de son fils. Lire la suite l'article Au téléphone avec un interprète, c'est en
larmes que cette femme révèle ces informations à Foxnews. «Il m'a dit qu'ils ont tous accepté le fait qu'ils vont probablement mourir des suites des radiations, soit dans le court terme, soit d'un
cancer sur le long terme.» La mère du liquidateur s'est exprimée sous anonymat: d'après elle, on aurait demandé aux liquidateurs de ne pas communiquer avec les médias et avec leurs familles, afin
de ne pas déclencher la panique. Elle n'a pas pu indiquer si les liquidateurs souffrent déjà de malaises en raison des radiations auxquelles ils sont exposés. La Tokyo Electric Power Company
(Tepco) affirme qu'une équipe médicale conduit des examens réguliers sur ses ouvriers pour détecter les éventuels signes de malaise liés à la contamination radioactive. Depuis le début des
opérations, plusieurs ouvriers se sont blessés sur le site: trois d'entre eux ont été hospitalisés après avoir marché dans une flaque d'eau fortement radioactive, explique BBC News. Ces
liquidateurs qui sacrifient leur vie pour leur patrie attirent l'attention des médias depuis qu'ils s'activent dans la centrale de Fukushima Dai-ichi. Gizmodo a ainsi publié des photographies et
une vidéo prises par les ouvriers de l'intérieur du réacteur 3. Ces photographies, d'une qualité assez basse (probablement prises à l'aide d'un téléphone portable) montrent les ouvriers, toujours
affairés autour des réacteurs, ainsi que l'intérieur du réacteur 3 en partie dévasté. Belle leçon de courage et de nationalisme que nous donnent ces japonais qui se sacrifient pour leur pays
ALGÉRIENS PRENEZ DE LA GRAINE IL EST VRAI QU'EUX NE VIVENT PAS DANS UNE DICTATURE ET ILS N'ONT PAS LES PARTIS DE LA COALITION NI CE SÉRAIL NI........


Samir 03/04/2011 17:36



Merci à vous Mr Lazri vos commentaires typés nous donnent la peche Samir Amirouche Ouramdane Tizi Ouzou



Zakma 03/04/2011 17:33


En tout les cas cette équipe nationale a été utilisée à des fins politiques et cela continu,le grand perdant dans cette mascarade c'est le petit peuple....toute les dictatures utilisent soit le
foot,soit la religion pour se maintenir,mais c'est des méthodes qui ne durent pas longtemps....!1945 Hitler à utilisé les jeux olympique et Moubarek le foot et le système algérien également pour
endormir le peuple fait de même.On ne gagne jamais aux jeux de hasard.L'histoire rattrape tous les fossoyeurs....au suivant


Mebarki 03/04/2011 17:13


Comment l’Algérie est livrée en petites tranches à la mafia de l’import-import et du trabendo Le gouvernement est-il impuissant face aux mafias de l’import-import et du commerce de l'informel ?
Pour le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, la réponse est claire : Il est « difficile de les combattre, car les combattre frontalement, c’est la stabilité du pays qui est remise en cause »,
expliquait-il doctement mercredi 30 mars sur un plateau de télévision. Quel aveu d’impuissance ! Est-ce à dire que l’Etat qui n’a pas abdiqué devant les terroristes se couche-t-il devant la mafia
de l’import-import et du trabendo? La phrase du Premier ministre ne souffre pas d'ambiguïté. C'est un secret de Polichinelle. Les barons de l’informel, du change de devises et de l’importation font
commerce en association avec des gradés de l’armée, de hauts responsables civils, aidés par de gros commerçants. Effectivement, le pouvoir ne peut pas livrer bataille contre lui-même. Concessions
sur concessions, les dernières mesures ne peuvent faire croire que le gouvernement d’Ahmed Ouyahia lutte « par tranche comme dans une guérilla ». S'il ne travaille pas pour eux, il ne fait rien
pour les empêcher de prospérer. Face au fait accompli, ce gouvernement multiplie offrandes et lègues aux importateurs « non identifiés ». Au rythme où évolue la situation, le pays ouvrirait ses
ports et ses aéroports à toutes sortes de marchandises, sans le moindre contrôle, ou si peu. La porte serait aussi grande ouverte au transfert illicite d’argent. Dans une instruction émise par le
gouverneur de la banque d’Algérie, les banques sont tenues depuis le 1er janvier dernier à procéder à la conversion des bons de caisses anonymes en bon de caisse nominatif (personnalisé). Les
initiés, ceux qui sont les mieux introduits dans le sérail, ont été les premiers à être informé de cette directive et ont commencé à retirer leur argent en catimini. Ce qui expliquerait la
persistance de la crise de liquidité dans les bureaux de postes et des banques en dépit de l’augmentation du tirage des billets. Du siphonage, en quelque sorte. Selon des sources bancaires qui se
sont confiées à DNA sous le sceau de l’anonymat, des patrons d’entreprises, des entrepreneurs engagés dans les vastes chantiers initiés par le gouvernement ont procédé au retrait de grosses sommes
au cours de ces cinq dernières semaines. Un entrepreneur connu dans l’ouest du pays a retiré « 300 milliards de centimes (environ 30 millions d’euros) en une semaine », selon les confidences
obtenues par DNA d’un banquier d’Oran. A Tizi Ouzou, c’est un autre industriel qui a récupéré ses dépôts se chiffrant en millions de dinars. D'autres retraits sont signalés dans plusieurs régions
du pays. Ces retrait massifs de liquidités contribue à accentuer l’envolée du marché immobilier et explique en partie le manque de devises sur le marché parallèle, des valeurs refuges dans
pareilles situations. C’est d’autant plus vrai que sur le marché informel de la devise, l’euro est aujourd’hui côté à 140 (110 à la banque), voire plus. Un pic rarement atteint au cours des cinq
dernières années. Aux retraits massifs s’ajoute la demande « importante et exceptionnelle » en cette période d’augmentation salariale et de versement des rappels accordés aux travailleurs de la
fonction publique. C’est que la politique des autorités algériennes qui consiste à tenté d’acheter la paix sociale a engendré un déséquilibre financier et monétaire « difficilement contrôlable ».
Une équation économique difficile à résoudre parce que l’Etat, à défaut de mettre en place une stratégie afin de récupérer la masse de liquidités existantes, s’applique plutôt à abroger ses propres
décrets. En clair, il cède sous la pression de la mafia de l’importation et du commerce informel. La lutte contre l’informel, la lutte contre l’argent sale à travers des textes de loi promulgués
dans la loi de finance 2009, celle de 2011 ainsi qu'à travers les instructions de la banque d’Algérie aux banques publiques et privés ont été contrecarrées par une campagne sans précédente de la
part d’importateurs véreux, de gros commerçants et d’industriels à la fortune douteuse. L’abandon de la mesure contenu dans la loi de finance 2011 obligeant les opérateurs économiques et les
commerçants au paiement par chèque des sommes excédents les 500 000 dinars (environ 5000 euros), une solution qui pouvait limiter l’usage des grosses liquidités sur le marche, cet abandon donc aura
été l’illustration parfaite de l’abdication des autorités devant cette mafia. « Les émeutes ont été préfabriquées à 60 % par les barons de l’informel », expliquait encore le Premier ministre
mercredi dernier à la télévision. Bien qu’il vise à enlever à la protestation son caractère politique, ce propos ne constitue pas moins une preuve de la puissance de ces barons. Mais aussi de la
faiblesse de l'État. Non seulement le gouvernement fait marche arrière en renonçant à la mesure entérinée en Conseil des ministres et adoptée par le Parlement, mais il légalise l’informel, le
trabendo. La banque d’Algérie vient ainsi de donner un coup de pouce supplémentaire aux importateur en abrogeant sa directive datée du 16 février 2009 qui obligeait les opérateurs de commerce
extérieur à présenter trois documents précis pour pouvoir introduire en Algérie des marchandises importées. En l’occurrence le certificat phytosanitaire attestant de la non contamination des
produits agroalimentaires, du certificat de contrôle de qualité des produits et équipements en provenance de l’étranger et du certificat d’origine de l’importation. Une directive jusqu'à la garante
du transfert de devise à l’étranger. Cette promptitude des dirigeants et des élus (Président, Premier ministre, ministres et députés) à renier leurs propres lois en se soumettant à la mafia du
business, si elle est dictée par l’urgence d’éteindre les feux de la contestation sociale et politique, n’illustre pas moins la faillite du modèle de gouvernance instaurée par Bouteflika depuis
maintenant 12 ans. Face aux mafias de l'import et du trabendo, l'État abandonne en rase campagne. Après avoir abdiqué face aux terroristes islamistes en leurs offrant l'absolution de leurs crimes
dans le cadre de la réconciliation nationale, le régime de Bouteflika capitule devant la mafia du business. QUI DIT MIEUX


Mebarki 03/04/2011 17:09


L'ALGÉRIE DERNIÈRE DE LA CLASSE ET A TOUS LES NIVEAUX Algérie : 33 millions d'abonnés au téléphone mobile, 10% d'abonnés ADSL La téléphonie mobile comptait exactement 32.780.165 abonnés à la fin de
l'année 2010, en hausse de 50.341 abonnés par rapport à 2009, alors que la téléphonie fixe est repassée sur la barre des 3 millions d'abonnés, selon des chiffres fournis dimanche par l'Autorité de
régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT). L'opérateur de téléphonie mobile OTA (Orascom Télécom Algérie, Djezzy), détenait, en 2010, 46% de parts de marché avec 15.087.393 abonnés,
en hausse par rapport à 2009 (14.617.642 abonnés), a précisé le responsable de la communication à l'ARPT, M. Faïçal Medjahed à l’agence APS. Propriété de la famille égyptienne Sawiris, Djezzy est
en conflit avec les autorités algériennes qui souhaitent la racheter. En revanche, le nombre d'abonnés d'ATM (Algérie Télécom Mobilis, public) a reculé passant de 10.079.500 abonnés en 2009 à
9.446.774 en 2010, ce qui correspond à une part de marché de 28,8%. Watania Télécom Algérie (WTA, Nedjma) comptait, pour sa part, 8.245.998 abonnés en 2010, en hausse par rapport à 2009
((8.032.682), soit une part de marché de 25,2%. Le taux de pénétration de la téléphonie mobile a baissé en 2010, atteignant 90,30%, comparativement à 2009 où il était à 91,68%, a relevé la même
source. Concernant la téléphonie fixe, un peu plus de 3 millions d'abonnés ont été comptabilisés au 28 février 2011. Le groupe public Algérie Télécom, seul sur le marché, comptait à cette échéance
très récente 2.537.000 abonnés à la téléphonie fixe filaire et 533.300 au WLL (Wireless Local Loop), réseau sans fil utilisant les ondes hertziennes, a précisé M. Medjahed. Concernant l'Internet
haut débit, il a estimé le nombre de clients abonnés aux différents réseaux d'ADSL à 830.000 à fin février 2011, soit un taux de pénétration d'environ 10%. L’Algérie compte plus de 35,6 millions
d’habitants au 1er janvier 2010, selon l’ONS (office national des statistiques). C'EST MAIGRE ET AVEC CA ON SE PREND POUR LE NOMBRIL DU MONDE


Mebarki 03/04/2011 17:05


Fortes indemnités, un rappel de 30 mois : Ce que Sonatrach a proposé aux pétroliers du Sud ET VOGUE LE NAVIRE ALGÉRIE POUSSE PAR DES VENTS QUI SOUFFLENT DE TOUS LES COTES " AU SECOURS Y A T'IL
QUELQU'UN AU COCKPIT " Les travailleurs de Sonatrach à Hassi R'mel, dans le sud d’Algérie, ont suspendu samedi 2 avril leur grève de la faim, a appris DNA auprès de Ali Arhab, porte-parole du
collectif des pétroliers. La direction de la Sonatrach dispose en revanche de 4 jours, jusqu’au mardi 5 avril, pour accéder favorablement aux doléances de pétroliers. Faute de quoi, ils prévoient
des actions plus radicales. Vendredi 1 avril, la direction générale de la plus grande compagnie pétrolière du continent africain a dépêché deux de ses émissaires à Hassi R'mel : Said Sahnoun,
Vice-président de l’Activité Amont et Djelloul Ben Saïd, Directeur de la Division Production. « Ils sont venus s’enquérir de la situation et voir comment regeler le problème. La rencontre à
laquelle a assisté le DG de la direction régionale de hassi R'mel a duré presque une1 heure demi. Nous avons exposé notre plate-forme de revendication », raconte M.Arhab qui a pris part à
l’entrevue. Les délégués des travailleurs, au cours de la réunion organisée dans les locaux de la direction régionale, ont réclamé « des éclaircissements concernant le taux retenu dans le calcul de
l’IZCV ainsi que la concrétisation de la retraite proportionnelle au lieu de 32 ans », rappelle-t-il Après avoir écouté l’intervention des représentants des travailleurs, les membres de la
délégation ont exprimé l’engagement de la direction générale du pétrolier public à accorder « une augmentation très conséquente de l’indemnité de nuisance et de l’ITP ainsi que la prise en charge
du rappel des salaires à partir de juillet 2008 », estime M.Arhab Pour espérer répondre aux revendications des pétroliers, les émissaires de la Sonatrach ont demandé un sursis de quatre (4) jours.
« Une promesse nous fut donnée de recevoir une réponse officielle dans 04 jours. Nous avons accepté pour leur démonter notre sagesse. Nous voulons tester la bonne foi et la sincérité des
responsables de la Sonatrach », affirme M. Arhab. Passé ce sursis, et si aucune réponse favorable ne se profile, les pétroliers de Hassi R’mel comptent durcir davantage leur mouvement de
contestation. « Si les responsables persistent dans leur entêtement, nous radicaliserons notre contestation. C’est à la direction générale d’assumer ses responsabilités », prévient ce délégué, sans
pour autant révéler la nature des actions prévues à l’avenir. Par ailleurs, les travailleurs de Hassi R'mel continueront à ne pas se restaurer dans les cantines de la société jusqu'à mardi 5 avril.
Entre temps, deux sit-in, l’un à midi et l’autre à 21H, seront organisés quotidiennement devant le siège de la direction régionale de Sonatrach. « Nous n’attendons pas de cadeaux de la part de la
Sonatrach. Nous demandons juste nos droits », dit-il. Jeudi 31 mars, au troisième jour de la grève de la faim, entamée mardi par les travailleurs de Sonatrach à Hassi R'mel, pas moins de dix sept
grévistes de la faim ont été évacués en urgence vers les centres médicaux sociaux de la compagnie pour recevoir les soins nécessaires. AMAR RASSEK KHOUYA


Mebarki 03/04/2011 17:01


Révélations sur le bus algérien caillassé au Caire : L’attaque orchestrée au sommet de l’Etat Samedi, 02 Avril 2011, 11:44 | Nadir Athmani Envoyer Imprimer 7retweet 0 Les langues se délient en
Egypte. Une année et demi après l’attaque du bus de l’équipe algérienne de football au Caire, le 11 novembre 2009, plusieurs acteurs de l’époque reviennent sur cet épisode pour y apporter de
nouvelles révélations confirmant l’implication de plusieurs responsables égyptiens dans cette agression au cours de laquelle trois joueurs algériens ont été blessés. Trois nouveaux témoignages
accusent les plus hautes autorités égyptiennes d'avoir manigancé l'agression. L’émission Mercredi 30 mars, la chaine égyptienne Modern Sport, consacre une émission, Kora Arabia, aux scandales
sportifs survenus au cours de l’ère du président Hosni Moubarak. Forcément, cette attaque contre le bus algérien en faisait partie. Sur le plateau, il y a le journaliste et animateur Ahmed
Shoubeir, ex-gardien de but international. Face à lui, Fadjr Abdelmouncif, portier de l’équipe Al Gouna. Hamada Chadi, ex-directeur des relations externes au sein de la fédération, est intervenu
par téléphone pour apporter son témoignage à propos de cette affaire. Le contexte Plus d’un mois après la chute du président Hosni Moubarak, les Egyptiens comment à faire table rase du passé. Quand
la parole se libère, remontent alors à la surface les petites et grandes combines du clan Moubarak et de ses sous-traitants. L’une de ces grandes combines reste le caillassage du bus de l’équipe
nationale algérienne de football au Caire. Le 12 novembre 2009, le bus qui transporté les Verts est attaqué à coups de pierres par des supporteurs égyptiens faisant 3 blessés parmi les joueurs
algériens, Rafik Halliche, Faouzi Chaouchi et Khaled Lemouchia. Cette attaque qui intervenait quelques jours avant le match décisif comptant pour les éliminatoires de la Coup du Monde 2010 avait
pour objectif de déstabiliser la sélection nationale. A l’époque des faits, les responsables égyptiens avait soutenu que cette agression est l’œuvre des Algériens, du cinéma en quelque sorte. Samir
Zaher, président de la fédération égyptienne de football (FEF), avait ainsi accusé les Algériens de s’être livrés à une mascarade avant de proférer des insultes contre le peuple algérien. Cette
agression avait déchainé une violente tempête entre Algériens et Egyptiens ainsi qu’une crise politique qui a failli déboucher sur la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays.
Aujourd’hui que les Egyptiens démantèlent le système Moubarak, les langues se délient pour révéler ce qui s’est réellement passé au Caire et au Soudan lors du match de barrage. Ce que les Egyptiens
révèlent Ahmed Shoubeir, journaliste : « En disant la vérité, j’ai été menacé de mort. On m’a privé de radio et même de télévision. On m’a empêché d’animer mon émission. Ils m’ont menacé de mort
ainsi que toute ma famille. Ils m’ont présenté devant la justice en ramenant même des témoins. Un haut responsable de la sécurité, actuellement en prison, m’avait également menacé. » Fadjr
Abdelmouncif, gardien de but : « L’affaire de l’attaque du bus algérien est vraie. Zaher [président de la FEF, NDR] a payé certaines personnes pour s’attaquer au bus algérien. Ces personnes ont
même témoigné devant le procureur général. C’était une stratégie de Zaher pour déstabiliser l’équipe algérienne et faire peur aux joueurs, avant le match. Mohamed Raouraoua a été mis au courant par
certains membres de la Fédération égyptienne qui n’ont pas admis que le bus soit attaqué.» Fadjr Abdelmouncif : « Samir Zaher doit payer pour tout ce qu’il a fait. C’est lui qui a détérioré les
relations entre Algériens et Egyptiens. A cause de lui, les intérêts égyptiens en Algérie ont été attaqués et dévastés, comme EgyptAir, Orascom ou même Arab Contractors. A cause de Zaher, l’Egypte
a un problème d’approvisionnement en gaz, suite à ce conflit avec l’Algérie. » Hamada Chadi, ancien directeur des relations externes au sein de la fédération : « Les projectiles pleuvaient sur le
bus? J’étais présent lors de cette scène. Nous sommes allés à l’accueil de l’équipe algérienne. J’ai vu de mes propres yeux le bus attaqué par la bande de Zaher. Les gens disaient qu’il s’agissait
d’un scénario monté de toutes pièces par les joueurs algériens. C’est totalement faux. Je confirme que le bus a été attaqué. Le bus a bel et bien été attaqué par une dizaine de projectiles…» Hamada
Chadi : « Samir Zaher a déclaré que c’est une comédie de la part des joueurs algériens et cela malgré qu’il ait constaté les dégâts humains et matériels. Le bus avait été endommagé. Trois joueurs
algériens ont été blessés. Raouraoua [ président de la FFF] a été gentil en acceptant de disputer le match alors qu’il pouvait refuser de s’entraîner ou de jouer. L’Algérie avait la possibilité de
remporter le match sur tapis vert (0-3) sans le disputer dan le mesure où les dégâts ont été officiellement constatés. Compte tenu des relations fraternelles être l’Algérie et l’Egypte, Raouraoua a
donc accepté de jouer le match. » Hamada Chadi : « L’Etat est complice au plus haut niveau. Les autorités ont appelé Zaher pour le sommer d’affirmer que rien ne s’était passé et qu’aucun joueur
algérien n’a été blessé. Zaher est allé même jusqu’à déclarer que le bus a été endommagé par des joueurs algériens, plutôt que par des supporters égyptiens. Nous, membres de la fédération, avons vu
l’attaque du bus. Ce sont des personnes qu’on connaît parfaitement un par un.» Hamada Chadi : « Le général Adli Fayed [haut responsable de la sécurité en Egypte]est également complice. Lui a donné
ordre à Zaher de ne pas reconnaître l’attaque du bus. Il est même jusqu’à proférer des menaces de mort à son encontre. Il lui a demandé d’expliquer que ce sont les Algériens qui ont provoqué cet
incident en cassant les vitres du bus, alors que tout le monde avait vu cette attaque. » Hamada Chadi : « J’étais à Oum Dourmane [ Stade de Khatoum où s’est joué le match de barrage en l’Algérie et
l’Egyte (1-0)]. J’étais responsable de la sécurité de notre délégation. Il ne s’était rien passé, je peux vous le confirmer. Aucun Algérien ne nous a agressés. Les bus de nos supporters avaient été
légèrement attaqués, mais je pense que cela est complètement logique parce que la délégation algérienne avait été sauvagement agressée au Caire. » Hamada Chadi : « Alaa Moubarak [ fils ainé de
Hosni Moubarak] s’est attaqué de manière virulente à l’Algérie. C’est lui qui a semé la zizanie. Il n’avait pas à s’immiscer dans ce genre d’affaire.» Hamada Chadi : « Je ne veux pas citer son nom
[ Mustapha Abdou, journaliste de la chaîne Dream 2], car c’est un niais. Ce journaliste a insulté les martyrs algériens. C’est honteux et c’est vraiment grave. On a touché aux symboles d’un pays, à
l’histoire de tout un peuple. Ce journaliste reflète la médiocrité en Egypte. Il doit payer pour son comportement médiocre lui et certains autres, comme El Ghandour [ancien joueur du Zamalek Khaled
et animateur télé]. En tant qu’Egyptiens aurions nous accepté que l’on insulte nos martyrs? Non, personne ne le tolèrerait. Les martyrs algériens sont la fierté de l’Algérie. Ils donné leur vie
pour l’Algérie, il ne faut pas l’oublier. Zaher n’a même pas osé présenter ses excuses à Raouraoua et à l’Algérie. C’est sur ordre des autorités que Zaher a refusé de le faire, c’est une preuve de
leur complicité. » VOICI DES RÉVÉLATIONS INTÉRESSANTES Hamada Chadi : « Il faut maintenant présenter des excuses au peuple algérien, après tout ce qui s’est passé. C’est vraiment honteux et
scandaleux. Je profite de cette occasion pour présenter en direct mes sincères excuses au peuple algérien. Ce sont nos frères. Ce n’est pas à cause d’un simple match de football que nos relations
avec les Algériens changent. Le fils de Moubarak était aussi derrière tout ça. Je sais que beaucoup de gens ne vont pas approuver ce que je dis, mais je dis la vérité. Ils vont peut-être dire que
les Algériens nous ont aussi insultés, mais je pense que même s’ils l’ont fait, ce n’est pas comme l’ont fait Mustapha Abdou et Khaled Al Ghandour...» Épilogue. L'affaire étant classée, ces
nouvelles révélations sont-elles en mesure de relancer ce dossier? Du côté de la FIFA, la question a été tranchée en mai 2010. L'Égypte a été condamné à verser une amende de 71 000 euros alors que
l'équipe doit disputer 2 matchs à 100 kilomètres du Caire, lors des éliminatoires de la prochaine Coupe du monde de 2014 du Brésil. La balle est du côté de la Fédération algérienne de football.


guettaf slimane 03/04/2011 13:58



avec nue grande fiérté que la poulicha de chaouche mohamed a gagné le grand prix du printemps bravo



Lazri Noureddine 03/04/2011 10:58



Salem!


Du KHOROTO encore et encore!!Neteherrekou Nourzekou!!!Chassons ces cons de voleurs avant qu'il soit trop tard!


 



malek 03/04/2011 10:43



voila un article sur hasi dalaa du journal al khabar






Daoudi 02/04/2011 23:18



Depuis 1962 ou le pays traverse au gré de l'humeur du prince du moment une situation grave et le mal n'est pas pret de s'estomper



Zakma 02/04/2011 22:55



Depuis trés longtemps j'ai decidé de ne plus comprendre ca m'évite de perdre inutilement mes cheres neuronnes



Mebarki 02/04/2011 22:00


On jette l'argent par les fenêtres pour un résultat des plus mitigé c'est à ne rien comprendre si les responsables sont conscients que c'est l'argent du contribuable qu'ils sont en train de
dilapider


Kahouadji 02/04/2011 21:59



 


   "J 'ai remarqué que plus on est envahi par le doute plus on s'attache à une fausse lucidité d'esprit avec l'espoir d'éclaircir par le raisonnement ce que sentiment arendu trouble et
obscur."  Alberto  Moravia



Samir 02/04/2011 21:26


Rêvons d'un rêve éveillé où tout ce qu'on nous dit se réalisera ce qui n'est pas le cas présentement je préfère espérer c'est moins fatigant Samir Amirouche Ouramdane Tizi Ouzou


Soukehal Djamal abdenasser 02/04/2011 18:34



Espérons...