Mahadhrat si Mohammed Azzouz en 1945- par Ali Drissi-

Publié le par LAGHOUATI

1

2


veuillez trouver ci-joint des Photos Souvenirs de 1945 ou 46, de la Mahdra de Sidi Taleb Azzouze,  je vous laisse le soin de les commenter à votre manière , comme il vous plaira.

Mon Père Abdelkader Drissi  est le troisième de droite à gauche assis par terre dans la photo N°1.
et  le cinquième au milieu de gauche à droite assis par terre dans la photo N°2.

salam.

Drissi Ali

Publié dans ALI DRISSI

Commenter cet article

Soukehal Djamal abdenasser 07/01/2011 17:26



On était tous égaux (l'exception ne confirmant pas la règle), mêmes habits, pauvres nous l'étions; mais nous étions heureux, hospitaliers, gentils et respectueux avec tout le
monde; et maintenant je vous laisse deviner ma pensée......... 



Soukehal Djamal abdenasser 07/01/2011 17:23



Un peu plus tard j'ai fait partie de ce cercle, on apprenait Le coran et les rudiments de la langue arabe (la grammaire). Un seul défaut la fallaqua et quand il s’énervait(allah yarahmou)
les coups pleuvaient de partout. Beaucoup de qualité, c'est à lui que je dois mes maigres connaissances en arabe et les quelques versets je dois inch Allah me mettre un jour à
réapprendre le coran.


Une petite anecdote, à si Tayeb Allah Yarahmou, son fils, Amine Lotfi lui avait posé une question piège au sujet de Si Mohamed. On venait tout juste de perdre notre tante
paternelle et si Tayeb était venu nous voir (c'était pendant un ramadhan); Amin Lotfi lui avait raconté une de ses salades que son feu père était le seul à avoir composé une phrase
(جملة) dont les sujet + verbe + complément était pairs (فاعل , فعل و مفعول مثنى ). Il a cogité pendant de longs moments sans trouver la réponse. On était tous curieux et on attendait la
réponse. Et l a réponse tomba au dessert (on était attablé = rupture de jeun s'entend) = Deux oies nageaient dans une piscine = littéralement en arabe = بطتان تسبحان في
البسان


 Énervé par tant de stupidités de notre part (d’après sa réaction à l'instant fatidique), il sortit en branle et partit chez lui dans un état second. Une heure plus tard
on découvrit qu'il avait emporté avec lui la paire (pas les oies) de soulier de notre ami X. Je vous laisse deviner la suite.


Prenez la (l’anecdote) du bon coté.