"Un Martyr pas comme les autres"- par Youssef Laghouati-

Publié le par LAGHOUATI

 

Un Martyr pas comme les autres ;

 

 

 

 porte d'alger

 

 Ce que l'histoire doit rappeler aux nouvelles générations.

Cette fois-ci il ne s'agit pas d'un Chahid humain, mais tout simplement d'un des nombreux vestiges de Laghouat tous démolis bien sûr par des mains criminelles qui voulaient à tout prix effacer et la ville et ses valeurs historiques; heureusement Dieu le tout puissant n'a pas exhaussé tous leurs vœux; et pour preuve, certains d'entre eux ont péri dans des conditions horribles. Dieu SOUBHANOU temporise mais ne néglige rien! Grand merci à toi Clément Créateur, car la ville existe toujours malgré sa défiguration, les nombreuses sévices qu'elle a subis, et la perte totale de son cachet d'oasis (tâche verte) et l'extension sauvage ayant plutôt servi les vas nus pieds tous azimuts.

Bref il s'agit en fait du cœur de Laghouat "BAB D'ZAIR" ou porte d'Alger, monument prestigieux qui ornait majestueusement le centre ville.

Pour ceux qui n'ont pas connu l'histoire de ce joyau, ci-après un petit aperçu y afférent.

Au lendemain de la prise de Laghouat ce samedi 04 décembre 1852, la résistance des Béni Laghouat n'a pas cessé de frapper de temps à autre, et, pour contrecarrer cette situation la force coloniale a procédé à la démolition des anciens remparts et des 7 tours de guet (en mottes de terre)qui surplombaient la ville dominant tous les horizons, ou du moins ce qui en restait après les dures batailles lors de l'occupation pour reconstruire de nouveaux remparts de 5 mètres de haut en pierres de  taille et mortier de chaux autour de la ville dénommée "ville européenne", murailles sectionnées à des points différents par 4 portes d'accès bien gardées et solidement hermétiques, dont "Bab el oued" le seul rescapé, "Bab schettet"(le petit rivage), "Bab rabt" existant encore et enfin "Bab D'zaïr" qui occupait le centre ville, ce dernier construit avec une architecture inégalable (blocs de pierres taillées d'une tonne et plus superposées et assemblées par des "puits"forés verticalement dans la roche et remplis de plomb fondu).Quel gâchis et quel crime crapuleux! Un volet de notre histoire vient de voler en éclats par la jalousie rongeuse de caractère et la profonde haine rancunière envers cette ville sainte révolutionnaire et combattante et ses nobles habitants valeureux héros de tous les temps eux-mêmes rongés par cette amertume qui ne cesse de les importuner au quotidien; je n'arrive plus à retenir mes larmes je m'excuse pour cet égarement dû à la nostalgie de ma chère ville et aux déboires qui ne cessent d'empoisonner la vie aux illustres et paisibles citoyens sans défense.

Enfin parmi les milliers de sujets épineux douloureux et écœurants relatifs à cette "riche pauvre"  ville ; revenons à l'histoire de la fameuse porte d'Alger ignorée ou inconnue par bon nombre de personnes et même par certains plus ou moins jeunes Laghouatis; et, qui remonte au premier jour noir de l'histoire de cette ville ce dimanche 26 Mai 1844 jour où les premiers officiers français sous le commandement du général Marrey  Mange ont frôlé de leurs pieds cette terre sainte, accompagnés de "collabos" avides de pouvoir et de richesse lors de la première expédition de reconnaissance, d'étude et de préparation de l'envahissement du grand sud; ce jour là, tous les aspects détaillés et renseignements sur le moindre recoin de la ville ont été dépêchés au gouverneur général français à Alger, missive pleine d'optimisme quant à cette mission,et,conclue par ces termes mot à mot "si nous arrivons à prendre la ville de Laghouat ça sera la prise du deuxième Alger" Stop. D'où cette conclusion est demeurée incrustée dans l'esprit de l'occupant pendant de longues années jusqu'au jour de l'achèvement de la muraille et ses portes en 1862 que la porte en question a été baptisée "Porte d'Alger" et non pas arc de triomphe comme l'ont pensé les ignares qui condamnèrent à mort leur propre histoire. J'ai même eu une altercation avec un "chef "soit disant intellectuel instruit et haut responsable et…….! Quelques jours avant le forfait afin d'empêcher cet acte de vandalisme barbare, figurez vous quelle a été la réponse furieuse de ce grand "nationaliste"? C’est les vestiges du colonialisme; j'ai aussitôt répliqué, dans ce cas allez courage commence à démolir tes propres bureaux ainsi qu'environ 95% du pays, soudain il rougit surgit et rugit "dehors de mon bureau sinon j'appelle la police" et c'est ainsi que s'est achevée une longue histoire d'un vestige innocent. et, voilà après 30 ans j'ai découvert que j'ai eu parfaitement raison de m'opposer à ce genre de destructions car que seraient devenues nos villes en cas de séisme de magnitude moyenne comme celui qui a frappé Boumerdes .Il est vrai que l'histoire, la vie et l'idiologie pardon l'idéologie ne se marient jamais.

En conclusion je suis fier d'être un citoyen d'une honnêteté insoupçonnable et exemplaire qui a peut être évité une catastrophe à son pays chéri, même si jusqu'à ce jour je suis entrain de payer avec mes enfants les conséquences réservées à la "REJLA"  encore  mille  fois

Dieu merci.

Enfin deux anecdotes me lient étroitement à cette porte d'Alger suivront dans peu de temps ainsi que d'autres pages d'histoire en textes et en poésies malhoune à bon entendeur salut.

 

 Amicalement à tous Youcef Laghouati.

 

 

 

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benarfa nadir 09/02/2012 20:49


Merci Si Youcef pour ce point d'histoire. La ville de Laghouat restera toujours notre fireté notre amour et notre ville malgré les laches

Slimani 05/02/2011 22:28


Les regimes dictatoriaux utilisent les memes recetes éculées et ils arrivent toujours à tromper le peuple berné depuis 1962 l'école de BENBOUZID est passé par là


Samir 05/02/2011 13:40


BON A SAVOIR Voilà le genre de manipulations que les algériens ont eu de la part du pouvoir et qui peuvent se répéter indéfiniment. Dans le cadre de la Françafrique la France a utilisé aussi ce
genre de manip. S’appuyant sur les dix stratégies de manipulation de masses dont le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les
média. Nous la reproduisons ici, elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la
médiocrité. 1. La stratégie de la distraction Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des
mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable
pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder
l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de
retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ». 2. Créer des problèmes, puis offrir des solutions Cette méthode est aussi appelée «
problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on
souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la
liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. 3. La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques
radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de
changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement. 4. La stratégie du différé Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter
comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice
immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé
pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu. 5. S’adresser au public comme à des
enfants en bas-âge La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du
débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse
à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que
celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ». 6. Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion Faire appel à l’émotionnel est une technique
classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y
implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… 7. Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les
technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de
l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ». 8.
Encourager le public à se complaire dans la médiocrité Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte… 9. Remplacer la révolte par la culpabilité Faire croire à
l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique,
l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !… 10. Connaître les individus mieux
qu’ils ne se connaissent eux-mêmes Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et
utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois
physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un
plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. Noam Chomsky A bon entendeur salut Sélectionné pour vous Samir Amirouche Ouramdane d’Azzouza


Goudjal 05/02/2011 13:18


Tous des traites ils paieront bien un jour


Goudjal 05/02/2011 13:18


Tous des traites ils paieront bien un jour


Soukehal Djamal Abdenasser 05/02/2011 13:00



A une certaine époque certaines personnes jalousaient Laghouat. Quand je disais que la démocratie est née à Laghouat, je disais la vérité, en 1965 Laghouat n'avait pas accepté
 '' le sursaut révolutionnaire '' . Quelques années plus tard Ben Bella a été libéré, actuellement il fait partie de la caste des sages de l'Afrique, il est respecté partout, il
faut lui reconnaître qu'il a été un grand révolutionnaire. On n'a jamais pardonné à Laghouat cet acte civilisé et démocratique.   



Samir 05/02/2011 12:37


Homage à CHEIKH AHEDDAD An ruhad arruah u zerzur I qad maghid ughamac Nufad mid neguer lebhur Agris adfal yess tawhac Poeme Kabyle Ceci est mon hommage à un grand de la résistance Algérienne face à
la colonisation. Feu CHEIKH AHEDDAD de Seddouk Ouffella compagnon du valeureux BENACER BEN CHOHRA l’autre oublié de l’histoire………..... La ville mythique de Seddouk est comme une belle mosaïque elle
est constituée de plusieurs palettes colorées Seddouk bada', le bas, Seddouk Oufella, le haut, et Seddouk le centre, vers lesquels le visiteur accède par une route qui vous conduit d’abord à SIDI
YAHIA, le marabout thermal celui qui fait la jonction avec le reste de la région. Ses rues sont tirées au cordeau, où le visiteur séduit est en droit d’imaginer le souvenir intact de CHEIKH AHEDDAD
à Seddouk-Oufella, son village natal, à l'endroit même où le guide de la confrérie Rahmania proclamera le jihad contre les Français, à la place où une statue est érigée à sa gloire. "Seddouk
Oufella, le village historique, de CHEIKH AHEDDAD, est adossé comme tous les villages de Kabylie au mont ACHTOUG qui domine d'une bonne tête la plaine, c’est un nid d'aigle qui n'a rien à craindre
des attaques terrestres. A cette époque lointaine particulièrement le 8 avril 1871, CHEIKH AHEDDAD conduisait comme de coutume la prière à Souk El Djemâa, appuyé sur ses enfants, M'HAND, le
lieutenant de BOUBAGHLA lors de la révolte de 1851, et de AZIZ. Le cheikh dans un élan de ferveur projette son bâton à terre et dit : "Nous jetterons les envahisseurs à la mer de la même manière
que je jette ce bâton à terre. " L'insurrection au colonisateur vient donc d’être proclamée". 15.000 hommes prennent les armes sous la bannière d'AZIZ et de M'HAND, avec la bénédiction de CHEIKH
AHEDDAD. Dans les rues escarpées qui montent toujours plus haut le silence est comme le symptôme d'un recueillement éternel. La répression brutale du soulèvement de 1871 est encore vivace et tapie
dans les mémoires, interminablement transmise aux générations futures comme un héritage de la résistance à l’occupant. Lorsque la révolte à laquelle avait participé le preux BENACER BEN CHOHRA qui
a été de tous les combats a été écrasée par les troupes coloniales, les hommes de la famille AHEDDAD sont arrêtés et tous leurs biens mis sous séquestre. Le tribunal de Constantine, devant lequel
les insurgés ont été présentés en 1873, reconnaît la culpabilité du CHEIKH AHEDDAD dans la proclamation de la révolte. Le juge agressif lui assène le verdict : "Le tribunal vous condamne à 5 ans de
prison". CHEIKH AHEDDAD confiant, stoïque et serein rétorque: "Dieu ne m'accorde que 5 jours". Le sixième jour, les gardiens le retrouvent mort dans sa cellule de la prison de Constantine. Son fils
M'HAND sera déporté en Nouvelle-Calédonie. Quant à AZIZ, son cadet impétueux, qui avait convaincu son père de donner une caution religieuse à la révolte des DJOUAD menée par EL MOKRANI ( à laquelle
a également participé l’insoumis BENACER BEN CHOHRA), est condamné à mort. Mais sa peine sera commuée en déportation en NOUVELLE- CALEDONIE comme beaucoup d’algériens de cette époque. En 1879
lorsque tous les déportés communards sont amnistiés et que AZIZ su que le gouvernement français n'avait pas l'intention d'agir de même avec les insurgés d'Algérie, il s'évade de l'île, et gagne
l'Australie, puis le NEDJAZ. C'est à Paris qu'il meurt à l'âge de 55 ans, il sera rapatrié en Algérie, où sa dépouille sera accueillie par des milliers de ferventes ouailles de la confrérie des
Rahmania. Les histoires d'évasion de Cayenne et l'île des Pins sont assez courantes à SEDDOUK, les enfants apprennent très tôt que leur arrière-grand-père a fait la belle d'un bagne sous les
tropiques après un crochet par l'Australie et par Londres. A SEDDOUK il faudrait également visiter le sanctuaire takhlijt n'acheikh, la Khaloua du CHEIKH ou le visiteur accède par asqif,
(l'entrée), sa porte est en bois massif, artisanalement équarri, patiné, est rabattue vers l'intérieur, elle s'abrite sous un porche à la voussure en pierre. C’est une bâtisse ordinaire, où le bleu
du mur jure avec l'ocre de la pierre de taille, matériau traditionnel à SEDDOUK. Une maison à la mémoire toujours en alerte qui reste malgré les aléas debout comme l'a été le cheikh face à
l'envahisseur. A gauche, une pièce à la forme géométrique relativement imprécise qui baigne dans une obscurité épaisse. Une autre porte, au fond de la pièce, s'ouvrant à l'extérieur sur une venelle
qui sinue vers les rives de la Soummam, son mur n'est pas percé de fenêtres, mais juste de petits trous rectangulaires. L'une de ces meurtrières donne sur la venelle. "Lorsqu'il ne pouvait ni
sortir ni recevoir chez lui, CHEIKH AHEDDAD parlait aux siens par cette meurtrière sans quitter son refuge". Takhlijt n'achikh est une cellule monacale à moitié enfouie sous terre, un lieu de vie
d'un mystique dont l'ascétisme a forcé l'admiration de ses contemporains. Cette façon de vivre véhiculée jusqu’au jour d’aujourd’hui porte toujours la simplicité de l'islam traditionnel de Kabylie.
Pas la moindre ostentation. L'ancienne mosquée, celle dans laquelle cheikh Aheddad transmettait le message de la tarîqa est témoin de la mémoire, ses deux balcons pour l'appel à la prière de vive
voix, sa hauteur raisonnable, sa forme massive, et dont le minaret est un signe élégant de sobriété.. SEDDOUK, malgré l’oubli dont il fait encore l’objet est un village qui est vieux de huit
siècles et qui porte toujours les stigmates des horreurs passées et le mépris d’aujourd’hui. Samir Amirouche Ouramdane d’Azzouza Larbaâ Nath Irathen


Samir 05/02/2011 12:23


C'est vraiment malheureux de le dire et de constater que tout a été bati sur du sable ils n'ont de respect ni pour le passé , ni de deference pour le présent ni de projets pour l'avenir nous leur
pardonnerons jamais leurs forfaitures merci à Si Youcef pour ce procés intenté à la betise humaine et à ceux qui nous ont gouverné à l'insu de notre plein gré depuis 1962 Samir Amirouche Ouramdane
d'Azzouza Commentaire n°2 posté par Samir hier à 22h02


kader 05/02/2011 09:29



de vagues souvenirs d'enfance me restituent l’image  des vestiges d'une des tours originelles qui protégeaient Laghouat avant 1852 qui étaient toujours
visibles quelques années âpres l’indépendance. elles surplombaient le bain maure "hammam Guenou".


quelqu'un peut il me dire quand est ce que elles ont été totalement détruites.


pourquoi personne n'avait pensé à la restaurer pour en faire une référence. historique. 


 



Samir 04/02/2011 22:02


C'est vraiment malheureux de le dire et de constater que tout a été bati sur du sable ils n'ont de respect pour le passé , ni de deference pour le présent ni de projets pour l'avenir nous leur
pardonnerons jamais leurs forfaitures merci à Si Youcef pour ce procés intenté à la betise humaine Samir Amirouche Ouramdane d'Azzouza


Mebarki 04/02/2011 09:59


TOUT EST FAUX TOUT EST BIAISE CE QUI SE PASSE EN EGYPTE ET AVANT EN TUNISIE DOIT INTERPELLER LES DÉCIDEURS AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD


Soukehal Djamal Abdenasser 02/02/2011 06:56



Nous attendons toujours le Mea culpa des destructeurs. La pierre taillée elle est où. Que les Laghouatis qui ont participé au massacre aient la bonté de nous le dire. Nous pouvons
la recueillir et restaurer la porte d'Alger. La direction de la culture de Laghouat est interpellée. L'ancienne poste de Djelfa va être classée monument culturel,
pourquoi ne pas le faire pour la porte d'Alger. en récupérant la pierre on pourrait reconstruire le monument. 



Samir 31/01/2011 22:16


Des renegats ont vendu leurs ames au diable ils n'ont rien récolté si ce n'est l'opprobe des humains et de l'histoire qui vient de les juger une nieme fois c'est vrai mon cher Youcef que certains
jusqu'au jour d'aujourd'hui tentent par tous les moyens de diluer cette histoire grandiose de la ville de Laghouat écrite avec le sang des martyrs du 04 decembre 1852 dans les méandres de l'oubli
exit des manuels scolaires le genocide , l'épopée de Benacer Ben Chohra dans le tombeau est laissé à l'abandon , exit les sacrifices de Cheikh Bouziane l'imminent juriste Laghouati qui a fomenté
l'insurection des Zaatchas et dont la tete avec celle se son fils et de Hassan El Misri ont été ramené par le colonisateur au musée anthropologique en France exit également le combat d'un autre
Laghouat Cherif Bouchoucha la liste des griefs est longue à l'endroit des responsables qui nous gouvernent à l'insu de notre plein gré il est juste que la verité finit toujours par ratrapper les
apprentis sorciers ...la preuve ce qui se passe actuellement en Egypte est édifiant , la Tunisie ayant finit avec le Tyran demain ce sera le tour de qui merci Youcef .......Samir Amirouche
Ouramdane d'Azzouza


SMAIL-BENAYA 31/01/2011 20:35



MERCI à mon Grd Ami,Frère et compagnon d'Art(Musique)Hadj-Youcef de nous rappeller ce qu'a endurer Laghouat par ses
énergumènes,pour que nous ancienne  génération n'oublions pas et que la N/velle  le sache.Toi mème pour nous tu es 1 vestige,1 Monument qui a su resister à toute les tempètes
humaines,passées à Laghouat...Je te Salut CHALEUREUSEMENT mon Chèr AMI....SMAIL-BENAYA......N/B:Je vais t'envoyer 1 ancienne Photo de toi avec REY et le reste sur le Blog datant de 1977 environ
et que peut ètre tu ne l'as pas.......



Kahouadji 31/01/2011 19:49



On réussit peut etre à détruire des vestige , mais on réussira jamais à détruire l 'ame d'une ville ,  car elle gésira toujours quelque part.



Kahouadji 31/01/2011 19:33



BONSOIR A VOUS


Vraiment trés belle cette photo,  à Tlemcen , il existe une porte semblable à celle de BAB EDZAIR , c'est BAB EL KHEMIS ..je suis subjuguée de plus en plus.



bourezgueyoucef 31/01/2011 14:26



une malencontreuse coquille s'est glissée sur la date de la prise de Laghouat, il fallait lire dimanche 04 décembre 1852 et non pas 1844.merci et, je m'excuse vivement auprès de tous les amis de
laghouat et de l'histoire du pays que je respecte cordialement.Youcef Laghouati.



Mechattah Ahmed 31/01/2011 14:02



A mon frère Hadj Youssef ! Un salut avant tout ! je voudrais tout simplement te faire une petite remarque ! il s'agit du 4 décembre 1852 et non 1844 ! C pas grave Hadj Youssef ! Bien à toi  



BENSMAINE 31/01/2011 13:35



ON PEUT EFFACER TOUTES LES TRACES QUI DÉRANGENT,MAIS ON NE PEUT RIEN FAIRE CONTRE L'HISTOIRE QUI RESTE GRAVÉE DANS LE TEMPS.ON DOIT BIEN CHOISIR SON CAMP, AVANT QU'ON SOIT RATTRAPE
PAR SON COURS TÔT OU TARD. .LA RÉCOMPENSE POUR LE JUSTE SERA DIVINE, AYONS CONFIANCE.



Lazri Noureddine 31/01/2011 11:58



Salem! Les idiots ont leurs propre IDIOLOGIE!Ils mourront, avec leurs idiotisme! N'est ce pas Mr Kemmeche,pardon Semmeche et Mrs les elus locaux de l'époque/Heche limen yesstehleche/Ils etaient/
sont hypocrites et ils mourront ainsi.


BAB EDZAIR RESTERA GRAVÉ DANS NOS COEURS!



Soukehal Djamal Abdenasser 31/01/2011 07:57



Toi, on t'aime, eux on les abhorre. Toi tu es dans nos coeurs. Eux, ils ont perdu notre confiance. On ne leur doit que de l’indifférence. 


 



LAGHOUATI 31/01/2011 08:10



merci à notre frère youssef pour avoir mis les pendules à l'heure et d'avoir permis de corriger la grande falsification de l'histoire