Une histoire très émouvante

Publié le par LAGHOUATI

Publié sur le blog le 30 Mars 2013
 
Assalam alikoum , ce matin je n'avais encore rien publié sur mon blog et je susi tombé sur cette émouvante histoire que j'ai trouvée sur la page FB de notre ami Hadj Mohamed Bencherif . Une histoire tellement belle , tellement émouvante qui vous secoue au plus profond de votre etre et qui vous fait réfléchir sur la vie , la mort, Allah, et qui vous incite à faire le bien et à soulager le malheur des autres. Merci Hadj Mohamed pour cette belle histoire que je fais vite de partager avec tous mes amis qui nous rendent visite chaque matin.
 
il y a 10 minutes ·
Selon Ibn 'Omar (Que Dieu l'Agrée), le Messager d’Allah (Paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit du haut de sa chaire en parlant de l'aumône et de la fierté de ne rien demander à personne : "La main supérieure est meilleure que la main inférieure. La main supérieure est celle qui donne et la main inférieure est celle qui demande". (Al-Boukhâri, Mouslim)

À la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre au magasin pour Faire mes emplettes de L' Aïd. Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise à maugréer, ronchonner.. ; "Je vais passer un temps interminable ici, alors que j'ai encore tant de choses à faire!"

L’Aïd commence vraiment à devenir une véritable corvée. Ce serait tellement bien de se coucher et de se réveiller seulement après...
Mais je me suis fais un chemin jusqu'au rayon des jouets et là, j'ai commencé à ronchonner de nouveau contre le prix des jouets, en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.
Je me suis donc retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit garçon d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:
"Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"

La dame lui répondit avec un peu d'impatience:

"Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter".
Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques
minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.

Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui
demandé à qui voulait il donner la poupée.
"C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour L’Aïd. Elle était sûre qu’une personne généreuse la lui apporterait"
Je lui dis alors que cette personne allait peut-être lui apporter
Il me répondit tristement:
"Non, personne ne peut aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte".
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Allah. Papa dit que maman va aller retrouver Allah bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "

Mon coeur s'est presque arrêté de battre.
Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:
"J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me
disant:
"Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle,comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux.

Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon:

"Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK " dit-il " Il faut que j'en ai assez "
Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura:" Merci mon Dieu pour m'avoir donné assez de sous".

Puis il me regarda et dit: " J'avais demandé à Allah de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière.
Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches... "
Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.
Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.
Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d’ivresse qui avait frappé
une voiture dans laquelle se trouvaient une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller au funérailles de la jeune dame.
Le petit garçon était là, souriant tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et sa photo dans le magasin. J'ai quitté le lieu en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours.

L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

"Inna' lilah wa inna' ilaïhy ra'djioune" (Nous appartenons à Allah et c'est vers lui notre retour)
La vie d'ici-bas n'est que jouissance trompeuse, la vie de l'au-delà est bien meilleure

Publié dans Mohammed Bencherif

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BABAGHAYOU Abdallah 31/03/2013 12:03


L'émouvante histoire, dont si el hadj nous a fait part, a suscité plusieurs lectures, et chaque commentaire a traité l'un ou l'autre volet enfouis dans les différentes phases du récit. L'un des
commentaires a attiré notre attention sur une séquence de l'histoire qu'il n'est pas évident de déceler, car l'auteur ne s’y est pas attardé et s'est contenté d'avancer uniquement la cause du
chamboulement de la vie et de la quiétude de la famille du petit enfant en question. En comparaison avec les autres étapes de l'histoire, l'accident de la route qui a entrainé la mort de la sœur
du petit enfant et l'agonie de sa mère, n'a pris que le temps d'une phrase qu'il faut bien avoir l'habitude de décortiquer, littérairement et sémantiquement parlant, les coins et les recoins du
récit.
Je suis d'accord avec ce commentaire qui a mis l'accent sur l'impunité considérée comme l'unique mal, à la base de toute récidive funeste.
Il n y a que la peine ou le châtiment qui peuvent mettre fin aux drames auxquels on assiste ces derniers jours. Allez me comprendre les pseudos partisans des droits de l'homme qui devraient
revoir, d'ailleurs, leur compréhension grave et erronée de la notion des droits de l'homme, quand il viennent, sans le moindre respect pour les parents des victimes, défendre les kidnappeurs,
violeurs et tueurs de petits chérubins. Des informations, ces derniers jours, sur des crimes odieux n'ont pas arrêté de déferler la chronique et de bousculer la conscience collective de notre
société, ancéstralement réfractaire à ce genre d’errance satanique. Je ne comprends, vraiment pas, cette logique à laquelle se voue cette horde en réclamant l'intégrité humaine et l'absolution de
la peine capitale de mort, alors qu'on contrepartie les victimes de ces bourreaux ne sont autres qu'une partie vulnérable de ce « Humain » tant galvaudé et jamais respecté. Dans le saint Coran,
Allah nous dit que c'est en appliquant les peines capitales qu'on peut atteindre l'harmonie de la vraie vie, que seul lui est apte à savoir, et non pas les partisans et quêteurs de l’impunité. Ne
lit-on pas dans le Coran :
 « لعلّكم تتّقون  و لكم في القصاص حياة يا أُولي الألباب » ?
Certains profanes me diront qu'une contradiction est à relever quelque part dans ce verset. Je dirais, tout simplement, que c'est à partir de là, justement, que l’érudit commence et remet tout en
cause et reconnait que seul le créateur est capable de nous tracer la feuille de route. Il n'est nullement question de contradiction, c’est, plutôt, d’une tautologie qu’il s’agit, car c'est dans
l'application des peines que les insolvables récalcitrants et autres récidivistes renégats sont dissuadés et la vie suit son cours normal. Jean Jacques Rousseau, et parce qu'il se détacha de la
pesanteur de la machine occultrice de la spiritualité de son époque, arriva, dans son fameux livre du contrat social, à la lumière du savoir divin, et affirma que le législateur ne pourra jamais
être un humain sujet à toutes les tentations.

Ahmed benmessaoud 31/03/2013 09:31


Ce matin là !


Ce matin là, avant d’ouvrir mon micro et tremper complètement dans cette histoire très émouvante, offerte par Si El Hadj Mohamed Ben
Cherif,  rapportée dans ce site merveilleux, j’avais fait juste après la prière ma randonnée de retraité. Celle là n’était pas comme les autres.


Je me suis réveillé, de mon demi-sommeil, bien avant l’adhan du « soubh », car j’attendais. Mon épouse était là, bien malade, alitée,
étendue depuis, déjà deux mois sur un matelas à air. Je la veillais en alterné avec ma fille. La porte de la rue s’ouvrit. C’était, mon autre fille, son mari, ses quatre gosses, émigrés, qui
venaient faire un au revoir, à la mère qui lute contre la maladie. Le départ, aussi bien que la souffrance d’un malade était pénible. La mère, courageuse,  contenait le tréfonds de son cœur
pour ne pas pleurer et lança des mots d’espoir, de tranquillité à l’adresse de sa fille, en la conseillant de se bien porter et de veiller à son mari et ses enfants. Les quatre enfants, trois
filles (dont une dernière, un bébé) et un garçon se sont positionnés dans la spacieuse malle de la KIA. Un  cinquième garçon, le petit fils, était là. IL, avec son père, il les accompagnait
jusqu’à l’aéroport. Au moment de la bise, je lui lançais  en riant « Non, pas toi, tu sens le dinar et je préfère l’euro », en embrassant tendrement les fillettes. L’une d’elle, à
ma question, qu’il faut rester avec nous, elle me répondit candidement en français : « Non, ici, il n’y a pas de crèche, il n’y a pas d’école, il n’y a pas de travail, on ne travaille
pas ! ». J’ai sangloté deux fois, pour leur départ et pour cette vérité clamée par l’innocence.


            La voiture partie, mon épouse contrairement à la tradition, n’a pas versé de
l’eau, après-eux. Vous l’avez deviné pourquoi. Ce jour là, je fus la prière chez moi.


Ruminant les enseignements et le choc matinal de la séparation avec des êtres chers, j’entrepris, sous un fraiche brise nocturne ma marche
ordinaire, plutôt inhabituelle, absorbée par l’inquiétude et l’amertume d’un départ et une maladie imposés par la destinée.


Je me suis dirigé vers les hauteurs de la ville endormie, vers le monticule « Zegrarim » ou rocher des chiens, où s’érige la poste
optique, le poste de surveillance colonial, qui brasse le Nord-Ouest et le Sud-est de l’Oasis. L’idée me vient de monter le monticule dans sa partie sud-est, juste au dessous du poste optique,
malgré que j’aie peur d’écorcher mes mains ou de glisser, car portant des souliers inappropriés. Au summum de mon escalade, je découvre la partie sud de l’Oasis, la vue de « Ksar el
Farrouj », perché sur le flan et un pan de la « daïa ». A défaut de glisser ou d’écorcher mes mains, la désolante vision d’une palmeraie disparue et le vide d’une zone autrefois
économique me heurtèrent et serrèrent le cœur. L’activité débordante des années 80 laisse place maintenant à des carrés de parcs vides, plutôt parsemés de carcasses d’engins, de camions et
autres, des squelettes de ferrailles abandonnés, attestant du passage d’une période laborieuse à une période , non pas seulement sécessionniste, mais plate et morte, inerte. Des gardiens, se
comptant sur les bouts de doigts, chanceux d’être utiles, pour je ne sais quoi, s’étiraient devant des baraques vides et  en ruines. A défaut de noircir la matrice industrielle, la politique
économique a dévié et s’est vidée de sa substance économique pour faire du pays un débouché nourricier pour l’extérieur, réduisant à néant la tentative de toute velléité de développement et
d’émancipation.


A défaut de détecter une  quelconque activité, à part le marché hebdomadaire que ses hôtes, vendeurs et acheteurs ont peuplé le Vendredi,
mon regard  et ma pensée se portèrent vers l’immensité que m’offrait  l’horizon. Et,  je découvris, encore une fois l’horreur du vide, la disparition de la palmeraie, la couleur du
sol jauni et stérile.


Ne supportant pas ma honte de vivre des moments intensément tristes de cette journée qui s’annonce, je descendis du monticule, parsemé de
pierrailles et de des sacs synthétiques déchirés, venus d’un peu partout, emportés par les vents et amoncelés ici et là , pour ajouter au décor flétri. Je repris le chemin du retour, tête
baissée, seulement dérangé par le bruit d’un moteur d’une Renault symbole, la voiture de la mort, importé à devise forte et le brouhaha d’un véhicule « un camion chinois qui voudrait ou
jouer à l’être » . Ce dérangement réveilla ma souvenance d’un mirage « la Mina quatre » mort née  et du cireur que l’on voulait éradiquer et remplacer, maintenant par les
« hitistes », de « harragas »  et de continuels protestataires désabusés.


            Je rejoins la chaussée trempée et aspergée par les camions de la commune,
sans doute, pour permettre de donner l’illusion d’une ville propre, malgré, que les experts en asphalte, estiment que ce genre d’arrosage contribue à la naissance de nids de poules et sa
déformation. Cette pratique permet, néanmoins de tempérer l’air ambiant et d’atténuer les odeurs indésirables, au niveau des artères principales huppées.


Retournant à la maison je me consolais en prenant trois verres d’eaux citronnés sans sucre. A défaut de remonter, mon morale, j’évite,
éventuellement à mon corps la formation dans mes reins et ma vessie, la formation de lithiases calciques, ces reins, qui hélas, font males et martyrisent depuis des années mon épouse et tant
d’autres qui restent, rattachés pour leur survie à une machine et au transport médicalisé.


Merci, en ce début de journée à Si Laghouati et à Mohamed Bencherif pour ce baume de la solidarité et de l’espoir devant tant d’épreuves
difficiles.


AHMED BENMESSAOUD


 

Une amie 30/03/2013 17:16


Moi j'ai fondu en larmes en lisant cette histoire.
Pauvre orphelin privé de l'affection de sa maman pour toujours,  à cause d’un accident provoqué par un chauffard inconscient.


 Pourquoi ne pas punir plus sévèrement, les
chauffards qui mettent la vie des autres en danger de manière délibérée et irréfléchie? L’excès de vitesse devrait être considéré comme une infraction pénale ainsi le chauffard sans scrupules
sera condamné à une peine de prison. Et son  permis de conduire lui sera retiré pendant quelques années, et en cas de récidive, à vie. Même son véhicule devrait être confisqué.


C’est en punissant  de manière rigoureuse et
systématique les chauffards coupables d’excès de vitesse et responsables d’accidents. Qu’on permettra de sauver des vies,  et de nombreuses catastrophes pourront être évitées…
HasbunAllah wa Ni'mal Wakil, HasbunAllah wa Ni'mal
Wakil, HasbunAllah wa Ni'mal Wakil

Mustapha 30/03/2013 13:57


" Heureux ceux qui ont la généreuse bonté, la largeur d'âme. "


Un vieux occupait le poste de magasinier et gérait la pièces de rechange du parc roulant à Air Algerie (Alger) est allé demander au chef de service mécanique auto de lui rendre un petit service
dans la mesure du possible, en serrant la bride de l'échappement de son vieux véhicule personnel devenu trop bruyant. Le chef de service grand de taille, mousstachu et très zélé lui a répondu
d'un ton hautain qu'il lui faut ramener un écrit de sa hierarchie. Devant ce refus voilé, le vieux magasinier est reparti déçu.Une dizaine de jours plus tard, c'est le chef de service mécanique
cette fois-ci qui vient demander un jeu de bougies pour son véhicule personnel (il y avait crise des bougies culots courts) Sans hésitation et souriant, le vieux sort de son tiroire les fameuses
bougies et les lui remet. Ah! c'est exactement ce dont j'ai besoin, j'ai cherché partout mais je n'en ai pas trouvé. Le viel homme lui répond qu'il les avait acheté l'année passée, en lui
montrant la facture. Prenez les, vous n'aurez plus de problème de bougies. Mais en allant rejoindre ses ateliers, le mécanicien s'est rappelé le niet qu'il avait fait au vieux pour le serrage de
l'échappement. il rebroussa chemin et lui fait part de ses regrets pour l'autre jour. Calme et silenciex, le magasinir lui fait savoir qu'il ne lui en veut pas en tant que personne, en ajoutant,
dans la vie mon fils, il a ceux qui naissent pour faire du bien et ceux qui naissent pour du mal et moi je suis né pour faire du bien, c'est ce qui nous diffère l'un de l'autre. Allez, esayez les
bougies.

BABAGHAYOU Abdallah 30/03/2013 11:14


C'est vrai que c'est une histoire très émouvante. Je ne vous cache pas, si el hadj,que j'ai eu les larmes aux yeux. Que dieu nous aide à fair du bien et venir, toujours, en aide aux démunis, car
non seulement ça n'arrive pas qu'aux autres, mais on est aussi redevable à Allah pour tout ce dont il nous a doté comme confort voulu sur lequel nous seront questionné au jour du jugement
dernier.

AHMED BENMESSAOUD 30/03/2013 09:56


J'espère que c'est réparé

LAGHOUATI 30/03/2013 10:39



non pas encore



AHMED BENMESSAOUD 30/03/2013 09:55



LAGHOUATI 30/03/2013 10:39



cela ne marche toujours pas , vous m'envoyez votre commentaire à mon adresse mail mhadjaissa2003@yahoo.fr



AHMED BENMESSAOUD 30/03/2013 09:04



LAGHOUATI 30/03/2013 09:43



désolé mon ami Ahmed votre commentaire est parvenu avec la mention "PAS DE TEXTE"